Actuellement, l’article 26 du règlement d’exécution de la loi sur les routes et voies publiques (RELRVP) impose l’éclairage nocturne des passages pour piétons, a minima avec un système de détection de présence.
Compte tenu du contexte relatif à l’approvisionnement énergétique, qui ne va pas aller en s’améliorant au cours de l’hiver prochain, et de manière à soutenir les communes dans la dynamique des mesures d’économies déjà mises en place cet hiver, le Conseil d’État a pris la décision de prolonger jusqu’au 30 avril 2024 la possibilité de déroger à l’article 26 RELRVP.
En 2022, la police a enregistré, pour la première fois en 10 ans, une augmentation des cambriolages. Elle se monte à plus de 14% et ces infractions retrouvent ainsi le niveau précédant la pandémie, selon les résultats obtenus dans la Statistique policière de la criminalité (SPC) de l’Office fédéral de la statistique (OFS). Les violences graves ont également augmenté de plus de 16% par rapport à l’année précédente, en particulier les lésions corporelles graves et les viols.
La police a enregistré 35 732 cambriolages en 2022 sur l’ensemble du territoire suisse. Ces vols par effraction ou par introduction clandestine ont augmenté de d’avant la pandémie (36 419 en 2019). C’est aussi la première fois depuis 2012 que la SPC enregistre une hausse des cambriolages.
Toutes catégories confondues, c’est donc un total de 174 702 vols qui ont été dénoncés (+17,4%) et pratiquement tous les types de vols sont concernés par cette augmentation. Dans le détail, l’augmentation s’observe par exemple pour les vols non spécifiés (+23,4%), les vols à la tire (+20,6%), les vols sur/dans un véhicule (+17,4%) ou encore les cambriolages comme indiqué précé-demment. 46 385 vols de véhicules ont aussi été enregistrés par la police en 2022, soit une aug-mentation de 15,9% par rapport à l’année précédente. 14 153 vélos électriques ont été dérobés, ce qui représente une hausse de 58,7%.
Lésions corporelles graves et viols en augmentation
Le nombre total d’actes de violence grave dénoncés et enregistrés par la police en 2022 a augmenté de 16,6% pour s’établir à 1942 infractions, valeur la plus haute depuis le début du présent relevé en 2009. Les viols totalisent 867 infractions (+14,5%) et les lésions corporelles graves 762 (+17,2%).
Un total de 42 homicides perpétrés a été enregistré par la police (42 en 2021), valeur restant dans la moyenne de ces dernières années. Parmi l’ensemble des homicides consommés, 25 (59,5%) ont été commis dans la sphère domestique (23 en 2021). Quinze femmes et un homme ont été tués dans le cadre d’une relation de couple actuelle ou ancienne et cinq enfants ont été tués par l’un des parents.
Criminalité numérique en augmentation
En 2022, 33 345 infractions ayant une composante dite numérique ont été dénoncées, représentant une augmentation de 9,9%. Il s’agit majoritairement de «cybercriminalité économique». Les augmentations concernent plus particulièrement les cas de phishing (+84,8%), de sextorsion (money) (+54,0%) et de fraude à l’investissement en ligne (+29,2%).
Comme l’année dernière, le domaine de la «cybercriminalité économique» enregistre à nouveau les cas les plus fréquents concernant les acheteurs ne recevant pas une marchandise préalablement payée sur un site de petites annonces ou lorsqu’il y a une usurpation des systèmes de paiement personnels ou d’identité.
Plus de prévenus adultes
En 2022, le nombre total de personnes prévenues pour des infractions au CP est de 86 693. Ce chiffre se répartit entre 12,2% de mineurs, 15,4% de jeunes adultes (de 18 à 24 ans) et 72,4% d’adultes. Par rapport à l’année précédente, il y a moins de prévenus mineurs (–3,1%), mais davantage de jeunes adultes (+2,1%) et d’adultes (+7,7%).
La SPC traite des infractions enregistrées par la police, tant pour le Code pénal (CP), la loi sur les stupéfiants (LStup) ou la loi sur les étrangers et l’intégration (LEI). Pour le CP et la LEI et au niveau du total des infractions enregistrées, des augmentations ont été observées entre 2021 et 2022 alors que pour la LStup, une diminution prévaut.
Malgré la récente annonce du retrait de son équipe fanion, le VBC Valtra disputait son dernier match à Sarnen ce dimanche 26 mars. Les vallonnières étaient opposées à Raiffeisen Volleya Obwalden pour cette phase de play-out.
Raiffeisen Volleya a remporté en 1 heure et 11 minutes la victoire en trois sets consécutifs sans grande difficulté:
Set 1 : Raiffeisen Volleya a remporté le premier set avec un score de 25-7.
Set 2 : Raiffeisen Volleya a également remporté le deuxième set avec un score de 25-18.
Set 3 : Le troisième set a été remporté par Raiffeisen Volleya avec un score de 25-10.
Une saison qui s’est terminée ce dimanche pour le VBC Valtra et une page qui se tourne avec la fin de la ligue nationale pour ce Club.
Le FC Môtiers enflamme la 4ème ligue de football avec une victoire écrasante sur le FC Comète Peseux II. La rencontre s’est déroulée sur le stade la Bergerie, où les joueurs de Môtiers ont brillé par leur performance impressionnante. Les supporters ont assisté à un spectacle exceptionnel avec une domination totale de leur équipe favorite.
Les môtisans ont montré leur supériorité dès les premières minutes du match. Leur style de jeu fluide et créatif a permis de prendre l’avantage rapidement. Les joueurs de Comète Peseux II ont tenté de réagir, mais en vain. La défense solide de Môtiers n’a pas laissé la moindre chance à l’adversaire de marquer un but.
Le score final de 16-0 est une véritable démonstration de la qualité de l’équipe de Môtiers. Cette victoire porte leur invincibilité à 12 matchs consécutifs. Un record qui montre que cette équipe est en forme et prête à défier tous ses adversaires.
La bonne nouvelle pour les supporters de Môtiers est que tous les matchs de ce tour seront joués à domicile. Les joueurs pourront donc bénéficier de l’atmosphère électrique du stade et de l’encouragement de leur public. Le rendez-vous est fixé pour les dimanches matin à 10h00. Les supporters sont invités à venir nombreux pour soutenir leur équipe favorite.
Mirco Caruso et Alexandre Tosato à la buvette du FC Môtiers
Le groupement juniors football de Val-de-Travers ne cesse de grandir avec un peu plus de 340 joueurs dans quasi toutes les catégories. Jusqu’à la reprise du championnat, il occupait principalement le terrain de football synthétique de Fleurier ainsi que le terrain herbeux de Couvet.
Mais les plages horaires commencent à se faire rares et le comité du Groupement a donc entamé des discussions avec le FC Môtiers afin d’accueillir l’équipe des juniors C II sur leur terrain pour les entraînements et les matches à domicile.
Môtiers a donc accueilli la première rencontre de ces juniors ce week-end, l’occasion pour vallon.info de rencontrer Mirko Caruso, président du Groupement afin d’en savoir plus.
En 5ème ligue, le FC Saint-Sulpice a remporté une victoire convaincante contre le FC Béroche-Gorgier 2 avec un score final de 4-2 lors de leur match de samedi soir joué sur le terrain de Saint-Sulpice.
Malgré quelques tentatives de retour de la part de Béroche-Gorgier 2, Saint-Sulpice a bien défendu et a tenu le score jusqu’à la fin du match.
L’abolition de l’heure d’été est un sujet souvent – et chaudement – discuté. Souvent, seul l’aspect de la consommation d’électricité due à l’éclairage artificiel est pris en considération. Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l’Empa ont analysé si le changement d’heure avait également une influence sur l’énergie de chauffage et de refroidissement nécessaire dans les immeubles de bureaux et quel rôle le changement climatique jouait dans ce contexte. Le résultat devrait réjouir les amis de l’heure d’été.
Le week-end prochain, les horloges seront avancées d’une heure. Avec le début de l’heure d’été, des discussions éclatent – comme chaque année – sur la question de savoir si le changement d’heure doit être aboli ou non – tant dans le monde politique que dans la société en général. Les opposants affirment que le changement d’heure a des effets négatifs sur la santé, comme les troubles du sommeil. Les partisans, en revanche, avancent souvent l’argument des économies d’électricité. En effet, lorsqu’il fait jour une heure de plus le soir, on a moins besoin de lumière artificielle. « C’était l’intention initiale derrière l’introduction du changement d’heure. De notre point de vue, il est toutefois judicieux de considérer non seulement l’influence sur l’économie d’électricité au niveau de l’éclairage, mais aussi sur la consommation énergétique globale d’un bâtiment », explique Sven Eggimann. Avec son collègue Massimo Fiorentini et d’autres chercheurs du laboratoire « Urban Energy Systems » de l’Empa, il a donc déterminé si et comment le changement d’heure avait un impact sur la consommation d’énergie de chauffage et de refroidissement.
Rentrer plus tôt à la maison permet d’économiser de l’énergie
L’hypothèse de base de l’équipe de recherche était qu’en raison du changement d’heure en été, les employés de bureau arrivent au bureau une heure plus tôt et le quittent donc également plus tôt dans l’après-midi. Comme la majeure partie de la puissance frigorifique est produite en fin d’après-midi, il est possible d’économiser de l’énergie – en supposant que lorsque le bureau est vide, la climatisation peut être réduite ou complètement arrêtée. Compte tenu du fait que les bâtiments deviennent de plus en plus intelligents, cela serait relativement facile à réaliser à l’avenir. Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont simulé l’énergie de chauffage et de refroidissement dépensée avec et sans l’heure d’été pour différentes régions climatiques, en se basant sur les données de différents immeubles de bureaux dans 15 villes américaines. Ils ont pris en compte non seulement le climat actuel, mais aussi les scénarios climatiques futurs jusqu’en 2050, afin d’intégrer l’influence du changement climatique. C’est essentiel, car les changements climatiques ont une énorme influence sur la consommation d’énergie d’un bâtiment. Dans une autre étude, les chercheurs de l’Empa ont par exemple découvert qu’en raison du changement climatique, la Suisse pourrait avoir à l’avenir le même besoin en énergie de refroidissement qu’en énergie de chauffage.
Les résultats de la nouvelle étude dressent désormais un tableau qui devrait réjouir les partisans de l’heure d’été. « Le passage à l’heure d’été peut réduire jusqu’à près de six pour cent l’énergie de refroidissement d’un immeuble de bureaux. Dans le même temps, les besoins en chauffage peuvent augmenter jusqu’à 4,4 pour cent en raison d’un début de travail plus précoce le matin. Mais comme on consomme beaucoup plus d’énergie de refroidissement que de chauffage en été, le changement d’heure a globalement une influence positive sur le bilan énergétique d’un bâtiment », résume Massimo Fiorentini. Bien que les économies d’énergie varient selon les scénarios climatiques et les zones climatiques – l’économie d’énergie totale maximale était de 3 pour cent – elles sont partout positives. Bien que ce résultat ne concerne que les immeubles de bureaux aux États-Unis, il fournit également des informations précieuses pour la Suisse, car les conditions climatiques sont comparables pour plusieurs des zones climatiques simulées.
Contribution à la protection du climat
« Notre étude montre que le changement d’heure peut contribuer à la protection du climat. Les décideurs politiques devraient donc tenir compte, dans le débat sur l’abolition de l’heure d’été, non seulement des économies d’électricité réalisées sur l’éclairage artificiel, mais aussi de l’influence sur le bilan énergétique des immeubles de bureaux dans leur ensemble », explique Sven Eggimann. En même temps, les chercheurs soulignent que le changement d’heure n’est qu’une des nombreuses possibilités d’influencer la consommation d’énergie d’un immeuble de bureaux. L’amélioration du parc immobilier, des changements de comportement ou une adaptation générale des horaires de travail peuvent également contribuer à l’économie d’énergie et donc à la réduction des émissions de CO2 – indépendamment du fait qu’il faille ou non changer les horloges pour cela.
Val-de-Travers n’est évidemment pas épargné par les cas de cyberharcèlement auprès des jeunes. Ces dernières semaines, la rumeur circule à Val-de-Travers concernant l’utilisationinappropriée de téléphone portable dans les vestiaires sportifs.Que faut-il en penser ?
Le téléphone portable est devenu un outil incontournable dans notre société moderne, y compris pour les adolescents et les enfants. Cependant, son utilisation peut parfois poser des problèmes, notamment dans les vestiaires sportifs. En effet, l’utilisation des téléphones portables dans ces espaces privés peut donner lieu à des comportements inappropriés, tels que la prise de photos ou de vidéos non consenties et leur partage sur les réseaux sociaux.
Face à ce risque, certaines voix se sont élevées pour demander l’interdiction des téléphones portables dans les vestiaires sportifs des adolescents et des enfants. Cette mesure aurait pour objectif de protéger leur vie privée et de prévenir les comportements abusifs. Mais est-ce vraiment la solution ?
D’un côté, l’interdiction des téléphones portables dans les vestiaires sportifs pourrait effectivement réduire les risques de mauvaise utilisation de ces appareils. Cela pourrait également encourager les jeunes à interagir davantage les uns avec les autres, à se concentrer sur leur sport et à respecter leur vie privée. Cependant, cette mesure pourrait également entraîner des effets indésirables.
Tout d’abord, l’interdiction des téléphones portables dans les vestiaires sportifs peut être difficile à faire respecter. Les jeunes peuvent facilement dissimuler leurs appareils ou trouver d’autres moyens de communiquer avec l’extérieur, ce qui pourrait compliquer la mise en œuvre de la mesure. De plus, cette interdiction pourrait avoir un impact négatif sur la sécurité des enfants et des adolescents, car les téléphones portables peuvent être des outils utiles en cas d’urgence.
Au final, l’interdiction des téléphones portables dans les vestiaires sportifs pour éviter les problèmes sur les réseaux sociaux peut sembler une solution simple et rapide, mais elle pourrait entraîner des conséquences imprévues. Au lieu de cela, il pourrait être plus judicieux de sensibiliser les jeunes sur l’utilisation appropriée des téléphones portables et de mettre en place des politiques claires pour éviter tout comportement inapproprié. Il est important que les adultes encadrant les jeunes soient vigilants et prêts à intervenir en cas de problème.
C’est déjà la reprise ce week-end pour le championnat de cinquième ligue de football. La première rencontre des clubs de Val-de-Travers s’est déroulée entre Fleurier II et Kosova NE II.
Une belle action collective de Kosova leur permet d’ouvrir le score lors de la première mi-temps.
De retour des vestiaires, les fleurisans parviennent à égaliser. Kosova ne se laisse pas abattre et signe une seconde réussite leur permettant de remporter 3 précieux points.
Toujours en 5e ligue, le FC St-Sulpice – actuellement 4ème du groupe – reçoit ce samedi 25 mars le FC Béroche-Gorgier III. Le match est prévu à 20h00 sur le terrain de l’Epine.
Quentin Di Meo a été élu jeudi soir par acclamations à la succession de Béatrice Haeny.
Présidente du groupe libéral-radical au Grand Conseil neuchâtelois depuis 2018, Béatrice Haeny a transmis le flambeau à Quentin Di Meo ce jeudi soir. L’ancien président du Parlement cantonal entre en fonction avec effet immédiat. Il cèdera sa place de vice-président du PLRN lors de l’assemblée générale du 31 mars 2023.
A l’issue de longues réflexions, Béatrice Haeny a informé la semaine dernière les députés libéraux-radicaux de sa volonté de remettre son mandat de présidente du groupe tout en restant membre de la députation. Après cinq ans à la tête du groupe des députés du PLR, elle a souhaité passer la main à de nouvelles forces et ainsi pouvoir dégager du temps pour se consacrer davantage à son activité professionnelle d’avocate ainsi qu’à sa vie de famille et davantage s’investir dans les travaux de commission qu’elle avait dû fortement réduire en tant que présidente de groupe. Sa passion et son envie de s’engager pour l’avenir de notre canton sous les couleurs du PLR restent ainsi intactes et seront exercées sous d’autres formes.
Encouragé par plusieurs de ses collègues et motivé par la perspective de faire évoluer son engagement au sein du PLR, Quentin Di Meo a présenté sa candidature. Il a été élu jeudi soir par acclamations lors de la séance de préparation du groupe en vue de la prochaine session du Grand Conseil.
Après bientôt six ans au Grand Conseil neuchâtelois, Quentin Di Meo se réjouit de poursuivre son activité parlementaire à la tête du groupe libéral-radical. Pour lui, c’est une chance et un honneur d’avoir reçu la confiance de son groupe, mais surtout une magnifique responsabilité de porter la voix du groupe au Grand Conseil. Le travail parlementaire prend toujours plus d’ampleur et Quentin Di Meo aura à cœur de présider un groupe soudé et motivé à relever les nombreux défis de notre Canton.
La présidence du PLRN mettra à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale du parti, le 31 mars à 18h à Malvilliers, l’élection d’une nouvelle ou un nouveau vice-président(e) en charge du Comité politique afin de succéder à Quentin Di Meo qui occupe cette fonction depuis 2018.