Fleurier – Accident de circulation avec blessé – Appel à témoins
Mardi 15 novembre vers 14h50, à l’intersection de l’avenue Daniel-Jeanrichard et de la rue École d’Horlogerie, une voiture, probablement une Peugeot grise, a percuté avec son avant droit, l’arrière d’une trottinette pilotée par un habitant de Fleurier, âgé de 13 ans, le faisant chuter. Le conducteur de la voiture a poursuivi sa route sans se soucier de l’état de santé du jeune homme.
Le conducteur de la voiture ainsi que les éventuels témoins de cet accident sont priés de prendre contact avec la police neuchâteloise au 032 889 62 27.
Les associations féminines et féministes du Canton de Neuchâtel se mobilisent autour du 25 novembre 2022, journée internationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes. Réunies par l’office cantonal de la politique familiale et de l’égalité (OPFE), elles dévoilent leurs actions. L’OPFE, pour sa part, invite les professionnel-le-s ainsi que la population à une journée de prévention de la violence domestique.
Organisation d’un marché, de conférences ou d’un cours de self-défense, quelle que soit leur orientation politique ou leur approche de l’égalité, les associations féminines et féministes du canton affichent un front uni contre les violences dont sont victimes les femmes, dans notre canton comme en Suisse et dans le reste du monde.
Les actions
Du 25 novembre au 10 décembre seront organisés « 16 jours contre la violence basée sur le genre ». Dans ce cadre, les clubs Soroptimist s’associent au Lions Club Rives et Vallées et au Zonta Club Neuchâtel, Val-de-Travers et Sainte-Croix pour proposer une soirée caricative « Oranger le monde », le 2 décembre au Théâtre du Passage. La pièce « Après-Coup » sera présentée, suivie d’un repas (informations et inscription). Mme Florence Nater, conseillère d’État, cheffe du département de l’emploi et de la cohésion sociale (DECS), participera à cette soirée.
Le Zonta Club Sainte-Croix – Val-de-Travers proposera lui une campagne « Stop Féminicide » à la pension Beauregard de Fleurier, dès le 25 novembre.
Les clubs Soroptimists du canton proposeront par ailleurs une nouvelle édition de leur flyer avec les principaux numéros d’urgence du canton en lien avec la violence (format carte de crédit, plastifiée).
Le 25 novembre coïncide cette année avec le Black Friday. Différents collectifs se sont unis pour organiser le Black Freeday et proposer un marché gratuit au centre-ville de Neuchâtel. Le Collectif pour la Grève féministe, rejoint par d’autres associations féminines et féministes du canton, s’est associé à ce projet pour célébrer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. A 17h30 débutera une marche silencieuse contre les violences sexistes et sexuelle (information complémentaire sur la page Facebook Collectif neuchâtelois pour la grève féministe).
Le centre RECIF marquera cette journée contre les violences faites au femmes par différentes activités, dont un stage de self-défense ouvert au public organisé le 26 novembre à la Chaux-de-Fonds par l’école EKMC (informations et inscription).
De son côté, l’association SEM (Succès, Egalité, Mixité) interviendra durant tout le mois de novembre auprès des classes des apprenti-e-s du CPNE.
L’Office de la politique familiale et de l’égalité organise, pour sa part, une Journée cantonale de prévention de la violence domestique, destinée aux professionnel-le-s. L’édition 2022 se déroulera précisément le 25 novembre et a pour titre « Adolescentes et adolescents face à la violence domestique, du constat à la prévention » (informations).
Retrouvez toutes les informations et détails des événements prévus pour cette journée dans les actualités du site www.ne.ch/opfe.
Lors de sa séance du 21 novembre prochain, le Conseil communal soumettra au Conseil général unedemande de crédit-cadre de 466’000 francs sur quatre ans pour la digitalisation progressive de l’école Jean-Jacques Rousseau, en lien avec le programme cantonal « éducation numérique »
L’enseignement des domaines associés à la technologie de l’information, à la communication et aux médias, est aujourd’hui effectuée dans notre école par le biais de ce que l’on appelle « les MITIC » (Médias, Images, Technologies de l’Information et de la Communication). Ils sont principalement enseignés dans le cadre de la formation générale (FG) même si aucune période n’est à l’horaire au cycle 2 dans le canton de Neuchâtel. Il s’agit notamment de favoriser la prévention liée à l’ensemble des outils numériques et d’exercer des lectures multiples dans la consommation et la production de médias et d’informations.
Une impulsion est également donnée par les cercles scolaires dans l’usage des technologies numériques. Citons, parmi d’autres, les travaux menés au Cercle scolaire de Val-de-Ruz sur le développement de classes flexibles facilitant l’intégration du numérique à travers des activités déconnectées, ou ceux du Cercle scolaire du Locle intégrant l’usage de robots Thymio3 pour faciliter la compréhension des mathématiques par les élèves.
Pour finir, dans le cadre des options professionnelles « informatique appliquée et gestion » de 11e année, les élèves sont amenés à développer leurs compétences numériques à travers des travaux personnels. En résumé, on constate que les savoirs accumulés dans le domaine des MITIC varient beaucoup, tant en fonction du parcours personnel de l’élève que du contexte scolaire.
En juin 2018, la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) adoptait une Stratégie nationale sur la numérisation dans le domaine de l’éducation1. En décembre 2018, la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) validait un Plan d’action en faveur de l’éducation numérique2.
Sur cette base, le Conseil d’Etat neuchâtelois a soumis un rapport au Grand Conseil, qui a accepté par 98 voix contre 8, le 23 juin 2020, un crédit de 24.7 millions de francs pour le déploiement du programme « éducation numérique (EN) » dans la scolarité obligatoire et postobligatoire. Ce décret permettra le déploiement du programme, en finançant notamment le développement et la mise à disposition des moyens d’éducation ainsi que leur intégration dans le plan d’études romand (PER), l’engagement du personnel nécessaire dans les services cantonaux pour soutenir le projet, notamment au service informatique de l’entité neuchâteloise (SIEN), mais aussi au service de l’enseignement obligatoire (SEEO) et du service des formations postobligatoires (SFPO). Il soutiendra également la mise sur pied des programmes de formation pour le corps enseignant et les directions d’école, en formant des référents en éducation numérique et en finançant les formations continues des enseignants. Le crédit permettra également d’augmenter la dotation en ordinateurs des cercles scolaires.
Ce que le décret du Grand Conseil ne prévoit pas concerne l’équipement nécessaire au niveau de nos bâtiments scolaires pour soutenir le déploiement de ce projet et qui fait l’objet de la demande de crédit-cadre.
Outre le déploiement « d’éducation numérique », c’est également dans un objectif plus global que le Conseil communal entend poursuivre sur sa démarche d’installation d’équipement de projection dans les classes du cercle, déployée entre 2016 et 2017 et qui a permis l’installation de « beamers » dans la quasi-totalité des classes du collège de Longereuse (cycle 3).
Impact sur les bâtiments scolaires
Au moment du vote de ce décret par le Grand Conseil, nous savions déjà que la plupart de nos salles de classes n’étaient pas compatibles avec ce genre de méthodes d’enseignement, puisque l’informatique déployée à ce jour dans ces classes consiste en trois ordinateurs au fond de chaque classe à disposition des élèves avec des connections internet disposées en fond de classe également. Ce qui change avec le projet « éducation numérique », c’est la mise à disposition de cinq ordinateurs par classe, dont l’un qui devrait se situer devant la classe, pour l’enseignant, ainsi que du matériel nécessaire à la projection pour l’ensemble de la classe ainsi qu’une connexion à internet.
A ce jour, le collège de Longereuse est parfaitement équipé, grâce à la campagne de déploiement des « beamers » qu’a menée le Conseil communal en 2016 et en 2017. Le prochain collège qui devrait recevoir son équipement pour permettre la mise en œuvre « d’éducation numérique » est le collège B8, en toute priorité pour les élèves de 7e année, pour qui les programmes ont débuté en aout dernier. En ce qui concerne le collège jaune, une salle d’informatique a dû être installée l’année dernière, et cela nous permet de pallier provisoirement le manque d’infrastructure dans les classes, que ce crédit-cadre permettra de planifier. De même, à Couvet, nous allons tenter de faire « au mieux », mais c’est véritablement le collège B8 par lequel le Conseil communal a décidé de commencer la transition.
Déploiement
Dans un premier temps, il s’agira de pouvoir commander, sous réserve d’acceptation de ce crédit-cadre par votre Autorité, les onze tableaux nécessaires au projet EN au collège B8 (sans l’option interactive), qui pourront être mis en service dès réception, grâce aux travaux qui ont été réalisés pendant les vacances d’automne, financés par le crédit alloué par le Conseil communal.
Au début de l’année 2023, le DJE devra procéder au déploiement dans les collèges de Couvet et de Fleurier, là où se trouvent des classes de 7e en ce moment, sous réserve bien entendu de l’évolution du dossier « Demi-cycle 7/8 ». Les éventuels travaux de câblage nécessaires devront être financés par ce crédit-cadre également. Chaque collège devant être étudié spécifiquement par un électricien, mais en ligne avec les travaux qui viennent de se terminer au collège B8, le Conseil communal inclus dans cette demande de crédit-cadre, le montant de 2’000 francs pour chaque tableau à installer.
Dès 2024, davantage de tableaux devront être remplacés dans tous les autres collèges du cercle, ils le seront par le biais de ce même crédit-cadre, selon les besoins et l’état des tableaux actuels, nombreux sont ceux qui, aujourd’hui déjà, nécessitent un renouvellement que le budget de l’école ne permet pas.
A chaque processus de remplacement, une analyse sera portée en lien avec le projet EN, mais aussi avec les besoins des enseignants concernés, pour déterminer si seul le tableau doit être changé, si celui-ci doit être équipé ou non d’un beamer et si des travaux de câblage sont nécessaires.
Pour toutes ces étapes de renouvellement postérieures à celle du collège B8, un nouvel appel d’offre sera réalisé par le Conseil communal, permettant de renouveler les offres du fournisseur choisi pour le collège B8, notamment au vu de la quantité plus importante et d’ouvrir ce marché à d’autres éventuelles entreprises spécialisées.
La prochaine séance du Conseil général de Val-de-Travers se déroulera le 21 novembre 2022. A l’ordre du jour, le Conseil communal soumet notamment un rapport relatif à une demande de crédit complémentaire de 645’000 francs pour l’extension du collège de Longereuse à Fleurier.
En date du 27 septembre 2021, le Conseil général de Val-de-Travers a accepté un crédit de 8’600’000 francs devant permettre l’extension du collège de Longereuse en vue de la réalisation d’une structure préscolaire de 60 places, d’une structure parascolaire de 40 places et d’une nouvelle infirmerie, de la réunification des bibliothèques, de l’amélioration des bureaux de la direction et du service socio-éducatif, ainsi que de la redéfinition des espaces verts et des préaux pour les futurs groupes d’utilisateurs. Le montant de l’investissement proposé était considéré comme fiable à plus ou moins 10 %, soit situé entre 7,8 et 9,5 millions de francs. Afin de contenir les coûts de ces travaux, le Conseil communal avait retenu un montant moyen, lequel s’avère aujourd’hui insuffisant ; un crédit complémentaire est nécessaire. De plus, de dépenses additionnelles restent à venir pour l’acquisition de mobilier, non-intégrée dans le crédit initial.
Dépassement du crédit voté de 641’575 francs
Le montant final des travaux de construction s’élèverait à 9’241’575 francs. Cela représente un dépassement du crédit voté en septembre 2021 de 641’575 francs ou de 7,5 %. A noter que dans cette somme sont compris 396’000 francs de divers et imprévus.
Ce dépassement est dû à plusieurs facteurs, la plus grande partie étant liée à une augmentation des travaux préparatoires à réaliser pour la somme de 205’000 francs ainsi qu’à quelques autres variations comme des modifications à l’intérieur du bâtiment et l’adaptation des aménagements extérieurs pour 87’000 francs, afin de permettre une utilisation mieux adaptée aux besoins.
La nécessité de réaliser les travaux supplémentaires a été mise en évidence au cours des divers travaux d’analyse réalisés par les ingénieurs au début de la phase de mise en soumission, à l’issue du délai référendaire. Il s’agit principalement de travaux de forage pour permettre d’installer des pieux de soutènement et des longrines en béton, indispensables à la statique du futur bâtiment, mais aussi lors du retour des soumissions, puisque il a été constaté un dépassement de 174’380 francs en lien avec l’augmentation des coûts de construction (matériaux et transports). Finalement est apparue la nécessité d’assainir certains joints de dilatation de l’ancien bâtiment, suite à la découverte de PCB (amiante) lors de l’expertise qui a été faite dans ledit bâtiment, pour un montant de 50’225 francs. Le solde étant dû à d’autres variations plutôt administratives, ainsi qu’à la marge de 10 % prise sur le solde des travaux à mettre en soumission ces prochaines semaines.
Un nouveau crédit d’investissement de 200’000 francs devra encore être soumis au Conseil général prochainement
Les besoins futurs pour le financement du mobilier d’exploitation, ne figure pas dans le crédit d’extension, car seul le mobilier fixe à l’infrastructure a été budgété, tels que les bancs, les armoires et les tables à langer.
Ces besoins non pris en compte dans la demande de crédit sont principalement des tables, des chaises, des lits, des jeux, des bureaux, ainsi que le mobilier dédié aux locaux de la nouvelle bibliothèque. Dans le détail, le service de l’accueil de l’enfance dispose à ce stade du projet d’une liste complète de ce qui devra être acheté, après avoir fait un inventaire strict de tout ce que nos structures actuelles pourront fournir dans le cadre de leur déménagement.
Les travaux de rénovation dans le collège auront eux aussi leur besoin en matériel supplémentaire, notamment l’installation d’une nouvelle bibliothèque. Le coût total en mobilier reste donc à chiffrer, mais les premières réflexions menées nous guident vers une dépense de l’ordre de 90’000 francs pour la bibliothèque.
Finalement, maintenant que les multiples déménagements à l’intérieur du collège actuel sont connus, nous pouvons également anticiper des coûts de matériel à renouveler. La salle de chimie sera complétement modifiée ; il sera nécessaire d’y installer un beamer, ainsi qu’un tableau neuf, pour un montant d’environ 11’000 francs. La nouvelle salle de conférence devra recevoir elle aussi un minimum d’équipement neuf estimé à 5’000 francs (projection, tables, chaises, etc.). A noter encore que la salle de classe qui sera créée au dernier étage devra elle-aussi être équipée de matériel, mais celui-ci sera repris de la classe actuelle, qui deviendra la salle de conférence. Finalement, des coûts de déménagement ont été mis en évidence, non-compris dans l’enveloppe de base du projet, puisque notre local de peinture, ainsi que tout le local des machines servant aux activités manuelles au sous-sol, devront être déménagés par des professionnels. Le coût total de ces divers postes est estimé à 20’000 francs, portant ainsi le montant des besoins pour le mobilier à 200’000 francs.
Compte tenu de l’ampleur du chantier et de la volonté de disposer, au final, d’une vision claire des coûts engendrés, le Conseil communal n’a pas souhaité intégrer ces différents achats dans son budget de fonctionnement, mais privilégier un crédit d’investissement qu’il sollicitera dès que les chiffres précis et définitifs seront connus.
En conclusion, le Conseil communal sollicitera le 21 novembre le crédit complémentaire nécessaire, qui maintient toutefois le montant total de la construction dans la « fourchette » annoncée initialement.
Kari Voutilainen, Owner and watchmaker of Voutilainen, winner of the Artistic Crafts Watch Prize 2022
Jeudi 10 novembre dernier s’est déroulé le traditionnel Grand Prix de l’Horlogerie de Genève, une sorte d’Oscar pour la profession qui se déroule au Théâtre du Léman à Genève une fois pas an.
Trois marques installées à Val-de-Travers ont été recompensées pour leurs réalisations.
Découvrez, dans le dernier volet de cette saga du week-end, la pièce qui a remporté le prix de la montre métiers d’art : la JI-KU de Voutilainen.
DESCRIPTION
L’un des plus fameux studios de laque au monde est le studio Kitamura qui crée des oeuvres d’art composées de laque qui se hissent au sommet de la tradition japonaise. Ce savoir-faire existant depuis des centaines d’années est un excellent vecteur des valeurs telles que l’âme, l’esprit et l’identité de la culture japonaise au cours de la période Edo. Ce travail, hautement qualifié, nous laisse imaginer l’engagement qu’il a nécessité tant sur le plan humain que sur le plan esthétique et technique. On imagine aisément la patience et le dévouement dont le créateur a fait preuve en réalisant ce chef d’œuvre. Le chef d’œuvre représenté ici utilise les techniques de laquage qui nécessitent beaucoup plus de mille heures de travail pour fabriquer le cadran. Les matières premières utilisées pour sa réalisation sont le Kinpun (poussière d’or), le Jyunkin-itakane (feuille d’or), le Yakou-gai (coquillage vert en forme de turban) et l’Awabi-gai (coquillage d’ormeau de Nouvelle-Zélande).
A travers cette pièce unique d’art, Kari Voutilainen a réussi une harmonieuse symbiose entre la tradition japonaise et la haute horlogerie suisse. Cette pièce unique, entièrement manufacturée à la main, nous offre un magnifique visuel mettant en totale harmonie l’Orient et l’Occident.
Samedi 12 novembre 2022 vers 16h50, une voiture conduite par un habitant de Fleurier, âgé de 47 ans, circulait dans le giratoire à l’ouest de Couvet. À cet endroit une collision s’est produite avec un véhicule qui s’engageait dans ledit giratoire.
Karl-Friedrich Scheufele, President of Ferdinand Berthoud, winner of the Mechanical Exception Watch Prize 2022
Jeudi 10 novembre dernier s’est déroulé le traditionnel Grand Prix de l’Horlogerie de Genève, une sorte d’Oscar pour la profession qui se déroule au Théâtre du Léman à Genève une fois pas an.
Trois marques installées à Val-de-Travers ont été recompensées pour leurs réalisations.
Découvrez, dans le second volet de cette saga du week-end, la pièce qui a remporté le prix de l’exception mécanique : la FB 2RSM.2-1 de la Maison Ferdinand Berthoud.
DESCRIPTION
Le Chronomètre FB RSM est une complication inédite développée dans la grande tradition de l’apprentissage horloger. Ce régulateur à tourbillon et transmission par fusée-chaîne, intègre pour la première fois un mécanisme de stop seconde ainsi qu’une seconde morte indépendante. Cette dernière a été élaborée avec un jeune apprenti horloger qui lui a consacré son mémoire de fin d’études.
Une source historique : l’Horloge Marine N°8
La conception du Chronomètre FB RSM s’inspire de l’Horloge Marine N°8, dite H.M.8 réalisée par Ferdinand Berthoud en 1768. Cette horloge possède un affichage de type « régulateur », c’est-à-dire que l’indication des heures, minutes et secondes n’est pas coaxiale. Ce type d’affichage permettait en effet d’améliorer la lecture du temps et ainsi de servir de référence lors des mesures effectuées pour la navigation en mer : tel est le rôle du garde-temps au sens propre.
Une architecture unique
Le calibre FB-T.FC-RSM est doté d’une architecture en piliers, où le barillet et la fusée inversée sont tous deux suspendus et brevetés. Ce mécanisme à fusée-chaîne s’inspire de celui des chronomètres de marine de Ferdinand Berthoud. Il assure la distribution de l’énergie en délivrant une « force constante » au tourbillon à seconde directe breveté.
Une complication exclusive, créée en apprentissage
Par son affichage et son fonctionnement, le Chronomètre FB RSM transpose cette notion de « régulateur » au temps présent. Les heures se lisent par l’intermédiaire d’un disque rotatif à 2 heures ; les minutes sont indiquées à 12 heures et, symbole de la précision, l’aiguille des secondes occupe une position centrale sur le cadran. Ce calibre est enrichi de la dénomination « SM », pour « Seconde Morte », ainsi que d’un stop balancier qui permet d’arrêter le tourbillon lors de la mise à l’heure à la seconde exacte.
Suivant la tradition chère à Ferdinand Berthoud, cette complication a été élaborée avec un jeune apprenti horloger qui lui a consacré son mémoire de fin d’études : il a ainsi réuni dans son travail l’historique des horloges à seconde morte, l’identification des brevets, et le développement de la complication pour le calibre Tourbillon Régulateur à Force Constante qui devait l’accueillir. La Chronométrie Ferdinand Berthoud souhaitait également que cette complication s’insère dans les dimensions existantes du calibre, tout en garantissant des performances chronométriques dûment attestées par le COSC.
Seconde morte et stop balancier : les défis de la chronométrie
La création d’une seconde morte est un défi de taille pour toute montre qui prétend à une certification chronométrique. En effet, immobiliser et relancer l’aiguille centrale par saut d’une seconde implique trois étapes : arrêter le rouage concerné, emmagasiner le couple qu’il continue à produire le temps de cette pause, puis le relâcher d’un seul coup au bout d’une seconde. La régularité du couple étant l’essence même d’un calibre à force constante, en interrompre 60 fois par minute le flux sans compromettre sa linéarité est une prouesse technique, raison pour laquelle la majorité des mouvements à seconde morte ne parvient pas à être certifiée COSC. Le Chronomètre FB RSM possède cette certification et constitue ainsi, à l’image des Horloges Marines du Maître Horloger, un véritable garde-temps.
Habillés sur mesure
Le cadran en or 18 carats est gravé à la main et porte l’indication « N° 8 », comme l’Horloge Marine N° 8 originale, source d’inspiration du modèle FB RSM. Le mécanisme de seconde morte y est visible, grâce à une ouverture particulière à 9 heures, symboliquement réalisée en forme de « 8 ».
Vingt mouvements seulement sont réalisés et l’habillage, quant à lui, est un choix qui reviendra au collectionneur. Le modèle FB 2RSM.2-1 associe un boîtier en or rose 18 carats de forme ronde à un cadran satiné avec traitement rhodium noir.
Guido Terreni, CEO of Parmigiani Fleurier, winner of the Ladies’ Watch Prize 2022
Jeudi 10 novembre dernier s’est déroulé le traditionnel Grand Prix de l’Horlogerie de Genève, une sorte d’Oscar pour la profession qui se déroule au Théâtre du Léman à Genève une fois pas an.
Trois marques installées à Val-de-Travers ont été recompensées pour leurs réalisations.
Découvrez, dans le premier volet de cette saga du week-end, la pièce qui a remporté le prix de la montre femme: la Tonda PF Automatique de la Maison Parmigiani Fleurier.
DESCRIPTION
Elle ne laisse pas place au doute, sa filiation est limpide. D’une dimension légèrement réduite, la nouvelle Tonda PF Automatique 36mm conserve les attributs de celle qui s’est imposée comme une signature de la marque: Tonda PF Micro-Rotor. Equipée d’un nouveau mouvement automatique manufacturé, légèrement réduite dans ses dimensions, Tonda PF Automatique 36mm répond à celles qui attendent ce modèle dans un format adapté à un poignet fin. Cette montre garde évidemment les codes stylistiques propres à Parmigiani Fleurier: intégration fluide et harmonieuse du boîtier et du bracelet en or rose 18cts, lunette moletée, cadran minimaliste finement guilloché et parcouru d’index diamants taille baguette sertis invisible. Une montre toute en sobriété et discrète élégance.
DURABILITÉ
Boîte en or éthique; bracelet et boucle en or certifiés RJC.
Maximilian Büsser (Owner and creative director of MB&F); François Junod (Automaton-maker and sculptor); Volcy Bloch (CEO of Trilobe) and Gautier Massonneau (Founder and creative director of Trilobe); Christophe Chevalier (Head of Public Relations of Tudor); Rexhep Rexhepi (Watchmaker and founder of Akrivia); Frédéric Arnault (CEO of TAG Heuer); Guido Terreni (CEO of Parmigiani Fleurier); Laurent Dordet (Hermès Horloger CEO); Kari Voutilainen (Owner and watchmaker of Voutilainen); Antoine Pin (CEO Watch division Bulgari); Bart and Tim Grönefeld (Co-founders of Grönefeld); Édouard and Bertrand Meylan (Owners of H. Moser & Cie); Rémi Maillat (Founder of Krayon); Karl-Friedrich Scheufele (President of Ferdinand Berthoud); Eric de Rocquigny (International Operations & Métiers Director Van Cleef & Arpels); Sylvain Pinaud (Watchmaking artisan Sylvain Pinaud); Akio Naito (President of Seiko Watch Corporation) and Takuma Kawauchiyaand (Grand Seiko movement designer); Jean-Christophe Babin (CEO of Bulgari Group); Carine Maillard and Raymond Loretan (GPHG)
Attendue chaque année par les professionnels et passionnés d’horlogerie, la 22e cérémonie de remise des prix du Grand Prix d’Horlogerie de Genève, poétiquement menée par Edouard Baer, s’est tenue ce jeudi 10 novembre au Théâtre du Léman à Genève.
L’Académie du GPHG, qui rassemble 650 acteurs internationaux de la profession, et le Jury 2022 présidé par Nick Foulkes ont salués l’excellence et le savoir-faire horlogers en décernant 21 prix dont la fameuse Aiguille d’Or, qui a été attribuée à MB&F pour la montre Legacy Machine Sequential Evo.
Les marques Akrivia, Bulgari, Grand Seiko, Ferdinand Berthoud, Grönefeld, H. Moser & Cie, Hermès, Krayon, M.A.D. Editions, Parmigiani Fleurier, Sylvain Pinaud, TAG Heuer, Trilobe, Tudor, Van Cleef & Arpels et Voutilainen ont également ont été récompensées par l’un des prestigieux prix.
Le Prix Spécial du Jury, qui récompense une personnalité ou une institution marquante dans l’univers horloger, a été attribué cette année à François Junod, automatier et sculpteur.
Revivez les temps forts et découvrez les images de la cérémonie de remise des prix du GPHG 2022 sur le site officiel, gphg.org.
Les 90 garde-temps présélectionnés, dont les lauréats, sont exposés au Musée Rath à Genève jusqu’au 20 novembre 2022. Les gagnants 2022 seront également présentés à New York du 1er au 4 décembre prochains.
PALMARÈS 2022
Grand Prix de l’Aiguille d’Or : MB&F, Legacy Machine Sequential Evo Prix de la Montre Femme : Parmigiani Fleurier, Tonda PF Automatic Prix de la Complication pour Femme : Hermès, Arceau Le temps voyageur Prix de la Montre Homme : Akrivia, Chronomètre Contemporain II Prix de la Complication pour Homme : Hermès, Arceau Le temps voyageur Prix de la Montre Iconique : TAG Heuer, Monaco X Gulf Prix du Tourbillon : H. Moser & Cie, Pioneer Cylindrical Tourbillon Skeleton Prix de la Montre Calendrier et Astronomie : Krayon, Anywhere Prix de l’Exception Mécanique : Ferdinand Berthoud, FB 2RSM.2-1 Prix de la Montre Chronographe : Grönefeld, 1941 Grönograaf Tantale Prix de la Montre de Plongée : Tudor, Pelagos FXD Prix de la Montre Joaillerie : Bulgari, Serpenti Misteriosi Haute Joaillerie Prix de la Montre Métiers d’Art : Voutilainen, Ji-Ku Prix de la Petite Aiguille : Trilobe, Nuit Fantastique Edition Dune Prix Challenge : M.A.D. Editions, M.A.D.1 Red Prix de l’Horloge Mécanique : Van Cleef & Arpels, Automate Fontaine Aux Oiseaux Prix de l’Innovation : Van Cleef & Arpels, Montre Lady Arpels Heures Florales Cerisier Prix de l’Audace : Bulgari, Octo Finissimo Ultra 10ème anniversaire Prix de la Chronométrie : Grand Seiko, Tourbillon à force constante Kodo Prix Révélation Horlogère : Sylvain Pinaud, Origine Prix Spécial du Jury : François Junod, automatier et sculpteur
Le Conseil d’État a arrêté les mesures ordinaires destinées à la réduction individuelle des primes pour 2023. Compte tenu de l’augmentation annoncée des primes et des difficultés que pourraient rencontrer les assuré-e-s, le Conseil d’État a notamment décidé de maintenir l’intensité de l’aide et d’ajuster le cercle des bénéficiaires. Ces mesures permettront d’augmenter le taux de personnes subsidiées de 18 à 22%.
Pour l’année 2023, le canton de Neuchâtel enregistre, après 3 années de répit, une très forte hausse des primes de l’assurance obligatoire des soins (LAMal). En moyenne (en incluant les franchises à option et les modèles particuliers d’assurance), les primes vont augmenter pour les adultes (dès 26 ans) de 9.04%, pour les jeunes adultes (19-25 ans) de 7.64% et pour les enfants (0-18 ans) de 7.64%.
Le niveau élevé des primes et l’augmentation importante de celles-ci touche l’ensemble du pays. Dans le canton de Neuchâtel, des facteurs spécifiques amplifient cette situation, en particulier :
une structure de population comprenant notamment une part âgée plus importante que la moyenne suisse;
un rattrapage dû à des recettes de primes insuffisantes ne reflétant pas l’évolution des coûts des prestations payées par les assureurs ces 3 dernières années.
Dans ce contexte de forte augmentation des primes et compte tenu de cette situation préoccupante pour la population neuchâteloise, le Conseil d’État a décidé les principales mesures ci-après: Maintien de l’intensité de l’aide Les montants des subsides seront augmentés dans la même proportion que la hausse des primes par catégorie d’âge en faveur des assuré-e-s de condition économique modeste. Ainsi, le subside mensuel maximal augmente de 487 francs à 531 francs (+9,03 %) pour les adultes, de 366 francs à 394 francs (+7,65 %) pour les jeunes adultes et de 108 à 116 francs (+7,41 %) pour les enfants. Le maintien de l’intensité de l’aide permet d’alléger en partie le poids de la progression des primes pour les assuré-e-s, mais ne couvre pas l’intégralité de la hausse. Malgré les mesures prises, le coût qui reste à charge des assuré-e-s s’accroîtra pour tou-te-s ceux et celles pour qui le subside ne couvre pas l’intégralité de la prime.
Pour les bénéficiaires de prestations complémentaires à l’AVS-AI et les bénéficiaires de l’aide sociale, le maintien de l’intensité de l’aide est également assuré. À hauteur de la prime moyenne cantonale publiée par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) pour les premiers, et à hauteur de l’augmentation du niveau des primes par catégorie d’âge pour les seconds.
Élargissement du cercle des bénéficiaires Après 3 ans de pratique de la réforme de 2019 destinée à supprimer les effets de seuil et vu le poids croissant des primes sur le budget des ménages de condition modeste, le Conseil d’État a estimé qu’il était nécessaire d’apporter des ajustements au dispositif et décidé d’augmenter certaines limites de revenu donnant accès à un subside. En 2023, ce sont au total près de 39’000 bénéficiaires qui pourraient recevoir un subside pour alléger le coût des primes, permettant ainsi d’augmenter le taux de personnes subsidiées de 18 à 22 % et d’agir de façon renforcée auprès des ménages à faibles et moyens revenus. Le montant alloué à la réduction individuelle des primes dans le canton devrait ainsi s’élever l’an prochain à 142 millions de francs, dont le financement est assuré par une contribution de la Confédération de 61 millions de francs. Le montant restant de 81 millions de francs est financé à raison de 60% par le canton et 40% par les communes.
Formalités pour l’obtention d’un subside
L’automaticité partielle dans la délivrance des subsides en faveur des bénéficiaires ordinaires est la règle. Concrètement, les personnes assurées se voient automatiquement adresser une décision sur la base de leur dernière déclaration fiscale. Elles doivent ensuite confirmer l’exactitude des données par le renvoi d’un coupon-réponse pour l’obtention du subside. Cette validation permet de prévenir les risques d’erreur et de perception abusive de prestations.
Les personnes qui ne bénéficient pas encore d’un subside et qui y ont droit sont en principe informées de manière systématique, après que leur taxation définitive a été rendue. Les personnes de condition indépendante (au sens fiscal) et les jeunes de moins de 26 ans sans charge de famille sont orientées (via un courrier) vers le Guichet social régional (GSR) de leur région pour faire examiner leur situation.
En outre, toute personne dont la situation a évolué et qui se retrouve dans une situation d’éligibilité au subside peut s’approcher du GSR de sa région pour obtenir les renseignements utiles et déposer, cas échéant, une demande de prestations sociales.
Débat ultérieur sur d’éventuelles mesures complémentaires en lien avec l’inflation D’éventuelles mesures complémentaires en lien avec l’inflation, qui pourraient être prises au-travers du dispositif des subsides à l’assurance maladie, seront discutées ultérieurement et cas échéant feront l’objet d’un arrêté ad hoc.
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Conseils à la population pour faire des économies Le Conseil d’État rappelle qu’il est encore temps de changer son assurance de base pour l’année prochaine. Si ce n’est pas encore fait, choisir une caisse économique et/ou opter pour un modèle d’assurance particulier (médecin de famille, réseau de soins, etc.) permet d’alléger significativement la facture du ménage sans modifier le niveau des franchises.
Des conseils sont publiés sur la page internet de l’office cantonal de l’assurance maladie : www.ne.ch/assurancemaladie