Cybercriminalité – Le nombre de cyberattaques par courriel ou par message instantané ne cesse d’augmenter

Le nombre de cyberattaques par courriel ou par message instantané ne cesse d’augmenter. Un examen critique des messages permet de repérer qu’il s’agit d’une escroquerie et d’éviter d’importants préjudices financiers ou des souffrances personnelles. Afin de sensibiliser la population à la cybercriminalité, le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) lance aujourd’hui la campagne nationale S-U-P-E-R.ch, en collaboration avec la Prévention suisse de la criminalité (PSC) et les corps de police cantonaux et municipaux.

Les cyberattaques reposent souvent sur un courriel ou un message instantané. Les auteurs tentent de piéger leurs victimes en leur promettant des gains importants ou un héritage quelconque ou encore en prétendant que leur ordinateur a été piraté. Il n’est pas toujours facile de repérer l’escroquerie, car les cybercriminels deviennent de plus en plus astucieux. Ils abusent fréquemment des faiblesses psychologiques de leurs victimes en leur insufflant un sentiment de peur ou d’urgence, ou en tirant profit de leur affolement et de leur inattention.

Un petit clic, de gros dégâts

Une action en apparence inoffensive, comme l’activation d’un lien ou l’ouverture d’une pièce jointe, peut causer de gros dégâts. Dans certains cas, la victime est amenée à fournir les données de sa carte bancaire, qui sont ensuite utilisées à des fins abusives. Dans d’autres cas, un logiciel malveillant capable de crypter et de voler des données est installé sur l’ordinateur pris pour cible. Ce genre d’attaques peut menacer non seulement l’existence des entreprises, mais aussi celle des particuliers. Les recherches sont souvent très compliquées, car les criminels agissent généralement à partir de l’étranger.

L’attention, la meilleure défense face aux cyberattaques

Avec un peu d’attention, il est possible d’identifier rapidement les messages frauduleux et d’éviter tout dommage. Plusieurs indices et méthodes sont caractéristiques des cyberattaques. À partir du 5 septembre 2022, le NCSC, en collaboration avec la PSC et les corps de police cantonaux et municipaux, mènera une campagne de sensibilisation auprès de la population afin de lui faire connaître les méthodes permettant d’identifier les messages frauduleux. Les informations les plus importantes figurent sur le site Internet de la campagne S-U-P-E-R.ch. Les caractéristiques des messages frauduleux y sont expliquées à l’aide d’exemples concrets. Un quiz permet ensuite d’évaluer les connaissances acquises. La campagne est également menée par voie d’affichage et de diffusion de postes sur les réseaux sociaux. Elle dure jusqu’au 16 octobre 2022.

L’électricité consommée en Suisse en 2021 provenait à 80% des énergies renouvelables

Image par Stefano Ferrario de Pixabay

En 2021, les énergies renouvelables représentaient environ 80% de la consommation finale d’électricité (mix des fournisseurs tiré du marquage de l’électricité) en Suisse (76% en 2020), à raison de 68% pour l’hydraulique et de 11% environ pour le photovoltaïque, l’énergie éolienne, la petite hydraulique et la biomasse. La part de l’énergie nucléaire s’élevait à près de 19% et celle des déchets et des agents énergétiques fossiles avoisinait 2%.

Les données sur le mix des fournisseurs suisses (mix d’électricité chez les consommateurs finaux, voir encadré) sont relevées chaque année et publiées dans le Cockpit du marquage de l’électricité (annexe et sur la plateforme www.marquage-electricite.ch). Les données publiées aujourd’hui renseignent sur l’électricité fournie en 2021. Depuis 2018, la déclaration intégrale obligatoire s’applique au marquage de l’électricité. Par conséquent, l’électricité d’origine inconnue, appelée «courant gris», n’est désormais plus admise depuis l’année de livraison 2021. Comme la plupart des pays voisins de la Suisse ne prévoient pas de garanties d’origine pour le courant issu de centrales conventionnelles, la Suisse a introduit des garanties dites de remplacement. Ainsi, l’électricité issue du charbon en provenance de l’étranger peut être déclarée comme telle et n’entre plus dans la catégorie générale du «courant gris». La part d’électricité issue du charbon importée au moyen de ces garanties de remplacement est stable à moins de 1%.

  • L’électricité fournie en 2021 a été produite à 68% par de grandes centrales hydroélectriques et de petites centrales hydroélectriques ne bénéficiant pas de mesures d’encouragement (soit légèrement plus que l’année précédente, 2020: 66%). Cette électricité a été produite à 76% (2020: 76%) en Suisse.
  • L’électricité fournie en 2021 a été produite à 18,5% dans des centrales nucléaires (19,9% en 2020). Cette part est inférieure à celle du nucléaire dans le mix de production suisse (28,9%). Comme l’année précédente, l’énergie d’origine nucléaire fournie provenait presque exclusivement de Suisse.
  • Avec l’introduction de la déclaration intégrale obligatoire en janvier 2018, les agents énergétiques non vérifiables ne sont plus admis, hormis dans les contrats de livraison pluriannuels conclus avant le 1er novembre 2017 (un délai de transition jusqu’à l’année de livraison 2020 s’appliquait à ces contrats). L’année 2021 a ainsi été la première année durant laquelle le mix des fournisseurs ne contenait pas d’électricité de source non vérifiable.
  • La part des nouvelles énergies renouvelables (énergie solaire, éolienne, biomasse et petite hydraulique) continue d’augmenter; elle est passée de 10,3% en 2020 à 11,5% en 2021. Environ 79% de cette électricité a été produite en Suisse et environ trois cinquièmes ont bénéficié d’un encouragement par le système de rétribution de l’injection axé sur les coûts (SRI).
  • Une faible part de l’électricité fournie en 2021 provenait d’agents énergétiques fossiles (1,87% contre 1,8% en 2020).

Mix de production ne rime pas avec mix des fournisseurs

L’électricité produite en Suisse est issue à 61,5% de la force hydraulique, à 28,9% de l’énergie nucléaire, à 1,9% des énergies fossiles et à 7,7% environ de nouvelles énergies renouvelables (mix de production suisse 2021. Voir à ce propos: statistique de l’électricité sous le lien ci-après). Mais la Suisse ne consomme pas que de l’électricité d’origine indigène. Il existe un commerce actif avec l’étranger dans le cadre duquel l’électricité est importée et exportée physiquement, indépendamment du négoce des garanties d’origine entre les États. De ce fait, le mix de production suisse ne correspond pas à la composition moyenne de l’électricité livrée (mix des fournisseurs suisses).

Afin d’assurer la transparence concernant le mix des fournisseurs de chaque entreprise d’approvisionnement en électricité et de permettre aux consommateurs d’opter pour un produit spécifique en toute connaissance de cause, les entreprises suisses d’approvisionnement en électricité sont tenues par la loi depuis 2005 de déclarer la provenance et la composition de l’électricité qu’elles livrent. Cette déclaration est toujours faite rétroactivement, sur la base des données de l’année civile écoulée. Depuis 2006, ces données doivent être communiquées à tous les clients avec la facture d’électricité et depuis 2013, elles doivent par ailleurs être publiées sur la plateforme Internet www.marquage-electricite.ch.

A la rencontre de la thérapeute Monia Marcuzzo

Monia MARCUZZO – Photo © fk__photographie & digital.vallon.info

Hypnothérapeute, Thera-Coach et réflexologue, Monia Marcuzzo exerce en tant qu’indépendante depuis plus d’un an dans son cabinet de St-Sulpice.

Elle accompagne les personnes qui souhaitent se développer personnellement et professionnellement dans leur vie quotidienne.

Quel est ton parcours professionnel ?

Photo © fk__photographie & digital.vallon.info

Pendant une vingtaine d’années, j’ai travaillé dans le domaine bancaire. Dans cette fonction, j’aimais particulièrement le contact humain et coacher les collaborateurs afin qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes dans une ambiance bienveillante. Cependant, les objectifs et l’aspect financier d’un tel secteur n’étaient pas en adéquation avec ce que je désirais pour mon avenir. C’est à ce moment-là que j’ai envisagé un changement de perspective. Je me suis retrouvée à devoir faire un choix : entre un emploi de salarié à 70 % et le fait d’exercer une activité davantage tournée vers les autres en tant qu’indépendante. Au début, ce n’était pas une évidence, mais au fur et à mesure du temps, mon projet a pris forme. Etant thérapeute en réflexologie et suivant une formation de coach PNL (programmation neuro-linguistique), j’ai décidé de continuer avec l’hypnose afin de proposer une offre globale et complète. Depuis 2021, j’accompagne mes patients (enfants, adolescents et adultes) afin qu’ils puissent se développer et s’épanouir pleinement aussi bien dans leur vie privée que dans leur vie professionnelle.

En quoi consistent la réflexologie, l’hypnose, la PNL et le coaching ?

Réflexologie – Photo © fk__photographie & digital.vallon.info

La réflexologie plantaire permet d’atteindre un équilibre au niveau du corps et de l’esprit et de retrouver le calme de l’intérieur. Bien souvent, le changement commence par-là! Par ailleurs, le coaching, la PNL et l’hypnose mettent en place et ancrent ces changements afin d’atteindre l’objectif souhaité.
Grâce à mes formations et mon expérience pratique, je suis à-même de cibler quels outils utiliser pour développer le potentiel des patients et de les accompagner dans leur évolution.

Quels conseils pourrais-tu donner ?

A mes patients, j’aimerais leur dire : soyez vous-même, authentique, ayez confiance en vous. Lorsque la confiance est là, le reste de la vie est beaucoup plus aisée. Comme disait l’écrivain Oscar Wilde « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ».
Aux personnes qui souhaitent devenir indépendantes. Il est évident qu’il y a des hauts et des bas, mille et une questions se posent alors, cela fait sortir de sa zone de confort. C’est cet aspect qui a été le plus difficile pour moi au début. Une fois compris qu’à l’extérieur de sa zone de confort nous bâtissons les plus belles forteresses, le reste coule de source. Le fait d’être indépendante entraine forcément des incertitudes organisationnelles et financières. Ce que je conseille c’est d’oser faire le premier pas et ne pas hésiter à se faire aider et à en parler autour de soi.

As-tu des idées de développement par la suite ?

Oui bien sûr! Je suis au début de mon activité et j’ai plein d’idées de développement. Cependant, je souhaite prendre du temps pour tout mettre en place. Au début, une personne m’a dit « prends ton temps ». Ces mots résonnent en moi aujourd’hui et prennent tout leur sens ! Mon objectif est réellement de me concentrer sur la personne et de développer le potentiel de celle-ci ! Je me réjouis de vous dévoiler la suite.

Cabinet de Monia MARCUZZO – Photo © fk__photographie & digital.vallon.info

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Levée de l’interdiction temporaire des feux en période de sécheresse avec appel à la prudence maintenu

Les précipitations tombées en fin de semaine passée permettent de baisser le niveau de danger d’incendie du degré 4 au degré 3 « marqué » dans le canton de Neuchâtel. Le Conseil d’État a ainsi décidé de lever dès ce jour l’interdiction temporaire des feux en période de sécheresse sur l’ensemble du territoire cantonal. Les restrictions de pompage et autres interdictions communales d’arrosage restent toutefois en vigueur.

L’interdiction temporaire des feux en période de sécheresse était en vigueur depuis le 19 juillet 2022 dans le canton de Neuchâtel. Au vu du danger d’incendie qui demeurait très marqué, des mesures complémentaires ont été prises le 22 juillet, avec une interdiction d’utilisation des feux d’artifice et d’engins pyrotechniques sur l’ensemble du territoire (sauf pour les tirs de feux d’artifice officiels communaux exécutés par des professionnels ou par des personnes dûment autorisées par les instances compétentes qui demeuraient autorisés). 

Depuis ce jour, suite aux précipitations tombées en fin de semaine dernière, le danger d’incendie de forêt est abaissé du degré 4 à 3 « marqué » et le Conseil d’État lève ces mesures d’interdiction. Les restrictions de pompage décidées par le Conseil d’État et en vigueur depuis le 10 août 2022 ainsi que les interdictions communales d’arrosage sont toutefois maintenues.

La prudence reste de mise

Les autorités cantonales rappellent que la plus grande prudence reste de mise car le danger d’incendie demeure néanmoins marqué, tout particulièrement dans les secteurs de forêt où des arbres ont perdu leur feuillage. Toute personne qui allume un feu en plein air est tenue d’en rester maître et de prendre les précautions nécessaires pour éviter tout dommage. Les lieux ne doivent en aucun cas être quittés avant extinction complète du feu. En forêt, il est recommandé de ne faire des feux que sur les emplacements fixes aménagés. En adoptant un comportement responsable, la population contribue de manière déterminante à réduire le risque d’incendie. Tout départ de feu ou toute situation suspecte sont à signaler immédiatement à la centrale téléphonique au numéro 118.

APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE DE NOS POPULATIONS EN CETTE PÉRIODE CLIMATIQUE PARTICULIÈRE 

Les conditions climatiques particulières de cet été ont mis à rude épreuve nos ressources en eau.

Les stations de traitement, ainsi que les treize réservoirs de nos différents villages, sont alimentés principalement par de l’eau de source, que complètent trois pompages dans la nappe phréatique. Quelques secteurs de notre territoire sont alimentés en eau potable par d’autres réseaux, comme le Mont-de-Travers, qui est alimenté par la commune de Brot-Plamboz, la région des Plânes par celle de Provence, ainsi que la Montagne-de-Buttes et Les Bayards par le réseau SEMVER.

Le déficit de précipitations que nous avons vécu jusqu’à la mi-août n’a pas permis un renouvellement suffisant des nappes et sources. Il devenait difficile de fournir de l’eau potable en quantité suffisante pour tous. Le premier village touché a été Buttes, où le Conseil communal a dû se résigner à prendre des mesures contraignantes depuis le 5 août. La source de la Longeaigue, qui est la seule ressource pour ce village, ne permettant plus de couvrir les besoins en eau, il a fallu organiser des transports d’eau quotidiens par camion.  Il est à noter qu’avec l’aide de la population et le respect des restrictions mises en place, la consommation est passée dans ce village de 400 m3 par jour en moyenne à 250 m3 par jour.

Malheureusement, au vu de la diminution constante du niveau des nappes et du non-renouvellement de celles-ci, il a été nécessaire d’étendre les mesures à l’ensemble du territoire communal à partir du vendredi 12 août.   

Depuis une semaine et demie, la pluie est revenue, mais le cycle de renouvellement naturel peut prendre plusieurs semaines avant un retour à une situation normale. Les nappes sont toujours à un niveau trop bas pour faire face aux besoins des mois de septembre et d’octobre, traditionnellement secs.

Dès lors, le Conseil communal remercie la population pour l’effort déjà consenti, mais il doit maintenir les restrictions et recommander de continuer à utiliser l’eau de façon parcimonieuse. Cela permettra ainsi de passer cette période critique sans devoir mettre en place une distribution d’eau par des bouteilles ou camions-citernes.

Pour terminer, après deux ans de travaux, le plan d’alimentation en eau potable de notre commune (PGA) est en cours de finalisation. La commune aura ainsi à disposition un outil de pilotage indispensable qui lui permettra de planifier et d’organiser les ressources, les réseaux et les réservoirs pour les décennies à venir. Tout cela en prenant en compte au mieux l’évolution climatique et les contraintes inhérentes.

Crise énergétique : activation d’un état-major cantonal de conduite (EMCC) en vue de la gestion énergétique hivernale 2022/2023

Dans le cadre de la crise énergétique et des mesures de réduction de consommation annoncées par la Confédération, les autorités neuchâteloises activent un état-major cantonal de conduite (EMCC). Il a pour objectif de coordonner les services cantonaux avec tous les acteurs concernés par la gestion énergétique. Les travaux ont démarré avec les distributeurs d’énergie, les milieux économiques et les communes neuchâteloises. Un plan de mesures sera établi et communiqué début septembre.

Afin d’éviter, mais aussi de se préparer à, une éventuelle pénurie énergétique et de blackouts ponctuels notamment dans les domaines du gaz et de l’électricité durant cet hiver, les autorités neuchâteloises activent un état-major de conduite. Il a la responsabilité de coordonner les mesures de réduction de consommation d’énergie dans le canton avec tous les services et principaux partenaires concernés et de contribuer à garantir les infrastructures critiques de l’État pour la population et les entreprises (hôpitaux, sécurité publique, traitement des eaux, …). Dans ce cadre, une analyse préliminaire a été initiée dès les premièresannonces faites par la confédération cet été.

La mise en œuvre concrète de mesures cantonales est liée au dispositif fédéral d’approvisionnement économique du pays (AEP). Sitôt la coordination réglée avec les communes neuchâteloises, une communication régulière de l’autorité cantonale contenant un plan de mesures pourra être établie. Une prochaine communication est prévue début septembre.

Dans l’immédiat, et afin de limiter les risques de pénurie pour l’hiver 2022/23, le Conseil d’État appelle la population et les entreprisesà faire un usage économe de l’énergie, d’électricité et de gaz notamment.

Promouvoir le mouvement avec « Septembre, le mois qui bouge !»

La 4ème édition de la campagne «Septembre, le mois qui bouge !» permettra aux Neuchâteloises et aux Neuchâtelois de découvrir gratuitement de nombreuses activités physiques. Cette action vise à démontrer que le mouvement peut être intégré dans le quotidien de manière ludique et facile. Aujourd’hui, près de 24% de la population suisse est inactive et reste assise en moyenne six heures par jour. Or, chaque mouvement effectué de manière régulière – aussi élémentaire soit-il – compte pour favoriser son bien-être physique et mental.

Durant tout le mois de septembre, la population neuchâteloise aura l’occasion de tester plusieurs activités physiques faciles, ludiques et gratuites à travers tout le canton. L’objectif de la campagne «Septembre, le mois qui bouge !» est de promouvoir le mouvement sous toutes ses formes et de manière conviviale. Organisée conjointement par le service de la santé publique (SCSP) et le service des sports (SSPO), associations et clubs de sport, elle vise également à rappeler que bouger au quotidien est essentiel pour maintenir sa santé physique et psychique tout au long de sa vie, quel que soit son niveau de forme.

Cette 4ème édition offre l’opportunité de découvrir des activités où la notion de plaisir est centrale, sans devoir réaliser des efforts épuisants mais en fonction de ses propres objectifs. Le programme est ouvert à toute la population et s’adresse aussi bien aux jeunes qu’aux aîné-e-s : ateliers sur l’utilisation du vélo électrique et sur la mobilité piétonne en toute sécurité, balades commentées sur divers thématiques, découverte du Val-de-Ruz « à la force de ses mollets », journées découverte dans plusieurs clubs de sport comme le basketball, le judo, le karaté, le badminton, l’escrime, le football américain et le volleyball, ou encore les arts du cirque et des cours de danse. Le programme complet est à découvrir sur www.ne.ch/SeptembreBouge.

L’action «Septembre, le mois qui bouge !» fait partie du programme «Alimentation et Activité physique» porté par le service de la santé publique. Ce programme s’intègre dans la stratégie cantonale de promotion de la santé, qui cherche à favoriser des comportements positifs en matière d’alimentation et de mouvement. La dernière Enquête suisse sur la santé (OFS, 2017) démontre que 76% de la population suisse suivaient les recommandations de santé concernant l’activité physique. Cette proportion est en hausse de 14 points de pourcentage par rapport à 2002. Il demeure toutefois qu’environ 24% de la population ne pratique aucun exercice et reste assise en moyenne six heures par jour. «Septembre, le mois qui bouge» est donc une excellente opportunité pour améliorer ces résultats. 

Mathieu Erb sera le nouveau directeur de la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (CCNC)

Mathieu ERB

​Le Conseil d’État a le plaisir d’annoncer la désignation de Monsieur Mathieu Erb, en tant que directeur de la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (CCNC). M. Erb entrera en fonction le 1er janvier 2023 et reprendra formellement la direction de la CCNC le 1er février 2023 au départ à la retraite du titulaire, M. Pierre-Yves Schreyer. 

Âgé de 36 ans, domicilié à Neuchâtel, Monsieur Mathieu Erb est titulaire d’un bachelor ès sciences économiques de l’Université de Neuchâtel et d’un master en administration publique de l’Université de Lausanne. Il est également au bénéfice d’un diplôme (DAS) en management de la communication et des médias. 

Monsieur Mathieu Erb occupe depuis 2015 la fonction de secrétaire général du Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE). Il a préalablement travaillé au sein du Parti libéral suisse, puis du Parti libéral-radical, à Berne et à Neuchâtel. Avant d’occuper sa fonction actuelle, il a été secrétaire général adjoint au Département de l’économie, puis au Département de l’économie et de l’action sociale. Monsieur Mathieu Erb peut faire valoir ses solides compétences en management, son excellente compréhension des enjeux stratégiques, politiques et financiers, sa bonne connaissance du système de sécurité sociale suisse ainsi que du tissu économique et social neuchâtelois. 

Au sein de la CCNC, Monsieur Mathieu Erb aura pour première mission de garantir le bon fonctionnement de l’institution et de ses 90 collaboratrices et collaborateurs en assurant des processus de travail performants dans les domaines des assurances sociales du 1er pilier, des prestations complémentaires à l’AVS/AI et des allocations familiales de manière à satisfaire les nombreux affiliés, bénéficiaires et autres partenaires de cette institution autonome de droit public. 

Les défis futurs sont nombreux avec notamment la poursuite d’un projet informatique d’envergure visant une migration complète des logiciels métiers de la CCNC à l’horizon 2025, la mise en place d’une structure organisationnelle visant à respecter la volonté fédérale de moderniser la surveillance des caisses de compensation AVS et intégrer les enjeux législatifs qui ne manqueront pas de se présenter dans le cadre de la politique sociale et familiale. Parallèlement à ces défis, Monsieur Mathieu Erb aura également pour tâche d’assurer le bon financement de la CCNC pour ses caisses AVS et d’allocations familiales. 

Le Conseil d’État se réjouit de pouvoir compter sur l’expérience et la personnalité de Monsieur Mathieu Erb pour relever ces importants défis, et le remercie d’ores et déjà pour son important engagement en faveur de la collectivité. 

Après plus de 20 ans passés à la direction de la CCNC et après avoir également été membre du comité de la Conférence des caisses cantonales de compensation, de la commission fédérale des allocations familiales et de différents groupes de travail au niveau fédéral, M. Pierre-Yves Schreyer quittera ses fonctions le 31 janvier 2023. Le Conseil d’État remercie vivement M. Pierre-Yves Schreyer pour son engagement en faveur du canton auquel il aura voué l’entier de sa carrière professionnelle. Grâce à la qualité de son travail et à celle de ses collaboratrices et collaborateurs, la CCNC est un établissement parapublic largement reconnu et respecté. Le Conseil d’État adresse à M. Schreyer ses meilleurs vœux pour sa retraite.

La Confédération acquiert un vaccin et un médicament contre la variole du singe

Image by Alexandra_Koch from Pixabay 

Afin d’endiguer la propagation de la variole du singe, la Confédération entend acquérir 40 000 doses de vaccin. Bien qu’il soit difficile de faire des estimations, elle table sur environ 20 000 personnes intéressées à se faire vacciner. Il est également prévu d’acquérir 500 unités d’un médicament contre la variole du singe destiné à prévenir les formes graves et les complications liées à la maladie. Parallèlement, l’armée se procurera 60 000 doses de vaccin et 500 traitements pour assurer la disponibilité des contingents, ce vaccin pouvant également être utilisé en cas d’épidémie d’autres virus de la variole. Lors de sa séance du 24 août 2022, le Conseil fédéral a décidé de procéder à une acquisition centralisée, qui devrait permettre de réaliser des économies.

En collaboration avec la Pharmacie de l’armée, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) prévoit d’acquérir un vaccin contre la variole du singe auprès de l’entreprise Bavarian Nordic, ainsi que le médicament antiviral tecovirimat auprès du fabricant SIGA. À ce jour, plus de 400 cas de variole du singe ont été enregistrés en Suisse, principalement dans les cantons de Vaud, de Genève et de Zurich. Il s’agit presque exclusivement d’hommes, seuls trois cas ayant été recensés chez les femmes.

La Confédération devra procéder à une acquisition centralisée, car les entreprises ne fournissent actuellement que les États. La Pharmacie de l’armée se chargera de l’achat, puis mettra les doses à la disposition des cantons. L’acquisition définitive est soumise à l’approbation de la Délégation des finances.

Les coûts du médicament antiviral, du vaccin et de son utilisation s’élèvent à environ 8,6 millions de francs pour le système de santé civil. Les frais liés au vaccin et à son administration seront pris en charge par le Département fédéral de l’intérieur jusqu’à la création des conditions permettant un remboursement par l’assurance obligatoire des soins.

Recommandations de vaccination

La Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) et l’OFSP recommanderont la vaccination aux groupes à risque suivants :

  • À titre préventif, les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) et les personnes transgenres changeant régulièrement de partenaires sexuels.
  • À titre préventif, les personnes exposées au virus de la variole du singe pour des raisons professionnelles (personnel médical, personnel de laboratoires spécialisés, etc.).
  • Les personnes ayant eu des contacts avec des personnes malades, le but étant d’interrompre les chaînes de transmission et de protéger également les enfants, les femmes enceintes et toute autre personne à risque.


Si la demande devait dépasser les contingents disponibles, il serait nécessaire de donner la priorité aux personnes les plus vulnérables. Actuellement, il n’est pas encore possible de déterminer la date de livraison de ce vaccin en Suisse. Pour l’heure, il y a lieu de penser que Swissmedic n’aura pas encore délivré d’autorisation à ce moment. En effet, une autorisation ne peut être octroyée que si les fabricants en font la demande, ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. Il s’agit donc d’une utilisation d’un vaccin et d’un médicament non autorisés. Si elle est fondamentalement possible, cette utilisation nécessite de bien informer les personnes qui se font administrer ces produits.

Le médicament antiviral tecovirimat est principalement utilisé dans les cas graves, afin d’atténuer la maladie ou d’en réduire les complications.

Armée : réapprovisionnement des stocks et économies grâce à une acquisition centralisée

Parallèlement, pour faire face à l’urgence de cette acquisition au profit du système de santé civil, l’armée reconstituera ses stocks avec des vaccins de troisième génération et le médicament antiviral contre la variole. Il ne s’agit pas de prendre une mesure de protection contre la variole du singe, mais d’assurer la disponibilité des contingents en cas d’épidémie de variole (variola major), une maladie potentiellement mortelle. Les vaccins contre la variole et la variole du singe sont les mêmes. Un achat groupé destiné au système de santé civil et à l’armée permet à la Suisse de bénéficier de meilleures conditions.

Concrètement, l’armée se procurera 60 000 doses de vaccin contre la variole et 500 traitements à base du médicament antiviral. Le nombre de doses pour l’armée a été déterminé sur la base des expériences tirées de la pandémie de COVID-19 en matière de contingents de l’armée. Le groupement de la Défense financera l’achat de ses doses de vaccin et de ses produits thérapeutiques dans le cadre de son budget ordinaire.

BILAN DE LA CAMPAGNE RENTRÉE SCOLAIRE AOÛT 2022

Du 15 août au 19 août 2022, la police neuchâteloise et les services communaux de la sécurité publique (Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Boudry, St-Blaise et La Grande Béroche) étaient présents pendant plus de 113 heures aux abords des collèges. Parallèlement, pendant plus de 102 heures, les quatre radars stationnaires de la police neuchâteloise ont contrôlé plus de 12’500 véhicules dans tout le canton. Comme au cours des précédentes campagnes, c’est dans les zones 30 km/h que l’on enregistre le plus haut taux d’usagers sanctionnés avec 4.7% (5.7% en 2021).

Le taux total des automobilistes sanctionnés pour excès de vitesse est en légère baisse en 2022, soit 2.6% (2.8% en 2021).

Ci-dessous, les vitesses maximales relevées :

• Zone 30 km/h : 54 km/h

• Limitation à 40 km/h : 64 km/h

• En localité 50 km/h : 77 km/h

La police poursuivra ses efforts en matière de prévention et de contrôles de vitesse, aussi bien en localités que sur les axes hors localité aux endroits particulièrement dangereux.