Accident à la Côte Rosière : appel à témoins lancé par la police

Un accident de la circulation s’est produit samedi matin à la Côte Rosière, au lieu-dit Les Rafours. Impliquant un cycliste et une voiture noire de marque Seat, le choc a eu lieu peu avant 10h, précisément à 9h50.

Selon les informations communiquées par la police cantonale neuchâteloise, les deux usagers circulaient en direction de Travers lorsque l’accident est survenu. Le cycliste, blessé lors de la collision, a été rapidement pris en charge par une ambulance dépêchée sur place.

La police recherche des témoins

Dans le but de clarifier les circonstances exactes de l’événement, la police lance un appel à témoins. Toute personne ayant assisté à la scène ou disposant d’éléments utiles est priée de contacter la police neuchâteloise au numéro suivant :

032 889 95 60

Il est essentiel que toute information, même jugée anodine, puisse être transmise aux autorités afin de faire toute la lumière sur cet accident.

Un axe surchargé en raison de la fermeture du tunnel

La Côte Rosière connaît actuellement une fréquentation inhabituelle, notamment en raison de la fermeture temporaire du tunnel de la Clusette, en travaux. Cette déviation entraîne une hausse du trafic sur cette route étroite et sinueuse, augmentant mécaniquement les risques d’accidents.

Un paquet de mesures en faveur du pouvoir d’achat de la population neuchâteloise

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​En réponse à trois initiatives cantonales et à plusieurs projets de lois portant sur les primes maladie et la fiscalité, le Conseil d’État soumet au Grand Conseil un rapport à l’appui d’un paquet de mesures en faveur du pouvoir d’achat de la population neuchâteloise. En proposant conjointement des mesures sociales et fiscales, le gouvernement vise une réponse équilibrée entre l’amélioration du quotidien des Neuchâteloises et Neuchâtelois et la nécessité de garantir des finances publiques saines.

Dans un contexte marqué par les augmentations des primes d’assurance-maladie, des coûts de l’énergie, des logements et de l’inflation sur les produits de consommation, trois initiatives populaires cantonales ont été déposées :

  • Initiative constitutionnelle populaire cantonale « Primes maladie : stop à la hausse ! » ;
  • Initiative législative populaire cantonale « Pour augmenter les déductions fiscales pour l’assurance-maladie » ;
  • Initiative législative populaire cantonale « Pour la suppression de l’impôt sur les successions et sur les donations entre vifs concernant les héritiers de la 1ère parentèle ».

​En outre, plusieurs projets de lois ont été déposés au Grand Conseil, ceux-ci portant sur l’impôt sur les successions et donations, l’augmentation du forfait déductible pour les primes d’assurance-maladie, le barème fiscal et la déduction fiscale pour les bas revenus.

Si les trois initiatives et les sept projets de lois devaient être mis en œuvre tels que déposés, le coût de ces propositions s’élèverait à environ 110 millions de francs par an pour les collectivités. Pour le Conseil d’État, un tel montant ne serait pas supportable, ni aujourd’hui ni durablement, pour les finances publiques. Il pourrait mettre en péril le financement des prestations à la population.

Si les comptes cantonaux des cinq dernières années sont positifs, c’est avant tout grâce à une conjoncture particulièrement favorable et des recettes extraordinaires. Or, les perspectives financières appellent au maintien d’une grande rigueur d’autant qu’elles dépendent fortement de certaines sources de revenus sur lesquelles l’État n’a aucune influence directe et que les défis à venir sont nombreux.

Dans son rapport, le Conseil d’État soumet un paquet de mesures qui vise à trouver un équilibre entre la nécessité de garantir des finances publiques saines et le besoin d’apporter une réponse à la diminution du pouvoir d’achat de la population. Cette proposition doit permettre de soulager les ménages neuchâtelois les plus précaires ainsi que les ménages de la classe moyenne.

​Voici les principales mesures que le gouvernement souhaite mettre en œuvre. Elles sont détaillées dans son rapport avec des exemples concrets :

  • allouer des moyens supplémentaires à la réduction individuelle des primes dans le but d’augmenter le périmètre des bénéficiaires de subsides ordinaires ;
  • introduire un subside spécifique destiné aux bénéficiaires de subsides ordinaires dont la charge nette des primes serait supérieure à 13% du revenu déterminant ;
  • augmenter la déduction forfaitaire des primes, mais dans une mesure moindre que celle demandée par l’initiative ;
  • adapter la déduction pour les bas revenus, une mesure concernant notamment les rentiers et rentières ;
  • augmenter la franchise en ligne directe pour les donations de 10’000 francs à 150’000 francs. En cas de cumul, cette exonération ne peut dépasser un plafond de 750’000 francs sur une période de dix ans ;
  • augmentation de la franchise de 50’000 à 750’000 pour le calcul de l’impôt en cas de succession, pour chaque part héritée, pour les enfants et les parents ;
  • pérennisation des mesures 2024 et 2025 sur le barème fiscal personnes physiques ;
  • abaissement de 1% supplémentaire pour les catégories de revenus entre 41’200 francs et 164’800 francs.

Un défi financier conséquent

Le Conseil d’État propose une solution équilibrée entre mesures sociales et mesures fiscales. Elles doivent permettre de toucher toutes les Neuchâteloises et tous les Neuchâtelois, en limitant les effets de seuil des différentes mesures, qui se complètent.

Ces mesures représentent un défi financier conséquent pour les collectivités publiques (Canton et communes), mais qui se montrera gagnant dans la durée en matière d’attractivité du canton et de soutien aux ménages les plus fragiles. L’ensemble des engagements proposés par l’État dans ces nouvelles dispositions en faveur de la population se montera au total à 61,8 millions de francs pour les collectivités publiques.

Sur la base des mesures du rapport, le Conseil d’État invite le Grand Conseil à proposer le rejet des trois initiatives cantonales.

Balade gourmande à Môtiers : 7 km de plaisir gustatif et de solidarité

Le pays de la fée verte vous invite à une balade gourmande inoubliable entre nature, patrimoine et produits du terroir. Sur 7 kilomètres de sentiers accessibles, petits et grands découvriront les spécialités du Val-de-Travers dans une ambiance chaleureuse et solidaire.

Une balade savoureuse au cœur du Val-de-Travers

Organisée au départ du collège primaire de Môtiers, cette promenade familiale est rythmée par 8 stands de dégustation répartis sur un parcours facile. L’itinéraire traverse des paysages enchanteurs : Boveresse, les bords de l’Areuse, le Bied, les abords de la cascade, puis retour par Vers-Plaine-Fin et la place du Marché du terroir.

Un itinéraire bis est prévu pour les personnes à mobilité réduite sur les sections les plus délicates.

Les 8 étapes de votre parcours gourmand

Tout au long de cette balade de 7 kilomètres, les marcheurs pourront savourer :

  1. Dégustation de deux sortes de thé et de deux sortes de taillaule neuchâteloise
  2. Dégustation d’absinthe, de flûte et de sèche aux lards
  3. Dégustation de bières L’Épique et de viande séchée
  4. Dégustation de fromages et de vin blanc
  5. Dégustation de vin rouge et repas de midi (à la buvette du stand de tir)
  6. Dégustation de glaces artisanales
  7. Dégustation de gouttes et de café
  8. Marché gourmand et château gonflable pour les enfants

Un événement solidaire

Au-delà de la gastronomie, cette balade soutient une noble cause : les bénéfices seront reversés à des associations caritatives ou à des personnes dans le besoin de la région. Une belle manière de conjuguer plaisir et entraide.

Infos pratiques

  • Date : Samedi 12 juillet 2025
  • Départs : De 09h00 à 12h30, toutes les 15 minutes par groupes de 25 personnes
  • Tarifs : CHF 70.– par adulte / CHF 25.– pour les 9 à 16 ans / Gratuit jusqu’à 8 ans
  • Parkings : Chez Mauler SA ou Etel SA
  • Accessibilité : Itinéraire alternatif prévu pour les personnes à mobilité réduite
  • Chiens admis, tenus en laisse et respectueux des autres participants

Chaque adulte recevra un verre de dégustation et son support, à utiliser tout au long du parcours.

Les cantons romands unis contre la baisse du financement du programme Jeunesse + Sport

Les ministres cantonaux chargés du sport de Suisse romande expriment au Conseil fédéral leur opposition face à la réduction annoncée par la Confédération du budget 2026 du programme Jeunesse + Sport (J+S). Cette décision intervient alors que la participation des jeunes aux activités sportives encadrées atteint des niveaux record.

Alors que la Suisse célèbre le sport et l’inclusion en accueillant l’Euro féminin de football, la Confédération s’apprête à réduire les moyens du programme Jeunesse + Sport (J+S). Un signal pour le moins paradoxal à l’égard de la jeunesse, que dénoncent les ministres cantonaux chargés du sport en Suisse romande. Ces derniers s’opposent fermement à la coupe budgétaire annoncée, qui prévoit une réduction de 2,2 millions de francs dès 2026.

Dans une lettre adressée au conseiller fédéral Martin Pfister, les membres des exécutifs cantonaux romands Thierry Apothéloz (GE), Romain Collaud (FR), Martial Courtet (JU), Stéphane Ganzer (VS), Christelle Luisier Brodard (VD) et Frédéric Mairy (NE) expriment leur vive inquiétude face à cette mesure, qui menace directement l’accès au sport pour les jeunes. Cette réduction de 20% des subventions intervient alors même que la participation aux activités J+S a atteint un niveau record en 2024, avec plus de 680’000 enfants et jeunes concernés, soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente.

Pour les signataires, diminuer les moyens alloués à J+S reviendrait à fragiliser durablement le tissu associatif suisse, à décourager l’engagement bénévole et à restreindre l’accès au sport, particulièrement pour les jeunes des zones urbaines et des milieux modestes. Ils rappellent que le sport constitue un levier essentiel de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation aux valeurs citoyennes.

Les ministres cantonaux demandent non seulement l’abandon de cette coupe, mais aussi une augmentation du budget alloué à J+S afin de répondre à la croissance continue des activités sportives proposées aux jeunes.

Ils appellent la Confédération à reconsidérer cette mesure dans le cadre des débats parlementaires sur le budget 2026 et se tiennent prêts à ouvrir un dialogue constructif sur les enjeux de financement du sport, dans un cadre fédéral respectueux des réalités cantonales et des attentes de la population.

Découverte du pickleball à Couvet : une journée sous le signe du jeu et de la convivialité

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Dimanche 6 juillet dernier, une vingtaine de curieux ont répondu présent pour une journée d’initiation au pickleball, organisée par le Tennis Club Val-de-Travers. Sous un soleil estival, les deux terrains flambant neufs de Couvet ont vibré au rythme des échanges de raquettes et des éclats de rire.

L’événement, ouvert à tous, s’est déroulé dans une ambiance familiale et détendue, fidèle à l’esprit chaleureux du club. Petits et grands, sportifs aguerris ou simples amateurs, chacun a pu découvrir ce sport en plein essor, à mi-chemin entre le tennis, le padel et le ping-pong.

La surprise du jour est venue de Chrystelle Losey, championne suisse 50+ de pickleball, venue tout droit de Fribourg, accompagnée d’un ami joueur, Christian Gutmann. Leur présence a ajouté une touche inspirante à la journée, tout en restant dans l’esprit simple et accessible qui caractérise ce sport. Une autre participante, venue du canton de Vaud, a également fait le déplacement pour découvrir les infrastructures uniques du Val-de-Travers – les premiers terrains officiels du canton de Neuchâtel.

Christian, Chrystelle, Gianluca et Thibault​

Cette journée marque une belle étape dans la promotion du pickleball dans la région. Le TCVDT espère renouveler ce type d’événements et accueillir toujours plus d’adeptes autour de cette discipline ludique, intergénérationnelle et accessible à tous.

Envie d’essayer à votre tour ? Les terrains sont ouverts ! Rendez-vous sur www.tcvdt.ch

Au mois de juin, le taux de chômage diminue légèrement

Image d’illustration

Au mois de juin 2025, le nombre de chômeurs·euses diminue légèrement (-33) pour atteindre 3’933 personnes. En parallèle, une augmentation du nombre de demandeurs·euses d’emploi (+125) est relevée, avec un effectif qui atteint désormais 6’132 personnes.

Le taux de chômage cantonal enregistre une légère baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent, pour atteindre 4,3 %. Au niveau romand et national, la stabilité prévaut, avec des taux se fixant respectivement à 3,8 % et 2,7 %.

Il est à relever que l’actualisation des données de la population active par l’OFS a conduit à une révision des taux de chômage à partir du mois de janvier 2023. Ainsi, avec les nouvelles données, le taux de chômage du mois de mai s’établit à 4,4 %, alors qu’il était à 4,5 % avec l’ancienne base 1.

Une évolution différenciée selon les tranches d’âge

Des diminutions du nombre de chômeurs·euses dans le canton sont observées chez :

  • les jeunes de moins de 25 ans (-23),
  • les personnes âgées de 25 à 49 ans (-12).

En revanche, les plus de 50 ans voient leur effectif augmenter très légèrement au mois de juin (+2). Ainsi, le taux de chômage des jeunes diminue de 0,3 point à 4,9 %, tandis que celui des seniors se maintient à 3,7 %.

Une situation contrastée selon les secteurs

Des baisses du nombre de chômeurs·euses sont constatées pour certains secteurs économiques, notamment :

  • la construction (-24),
  • l’horlogerie (-19).

À l’inverse, certains secteurs enregistrent une hausse par rapport au mois précédent :

  • activités pour la santé humaine (+20),
  • activités spécialisées scientifiques et techniques (+10),
  • autres activités manufacturières (+10),
  • activités financières, assurances et immobilières (+10).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,7%
  • Chômeurs: 217
  • Demandeurs d’emploi: 343

  1. Tous les trois ans, le SECO adapte le calcul des taux de chômage à la nouvelle base de la population active mise à disposition par l’OFS. Le dénominateur de la formule de calcul du taux de chômage est ainsi mis à jour avec les nouvelles données, et les taux sont actualisés.
    Les statistiques de la population active proviennent d’une enquête nationale par échantillonnage (relevé structurel)réalisée par l’OFS. Elles sont donc entachées d’un intervalle de confiance. ↩︎

Travailler sous la canicule en Suisse : que dit la loi ?

Image par Bruno de Pixabay

Alors que le mercure grimpe régulièrement au-dessus des 30°C en ce début d’été, une question revient dans bien des esprits : est-il légal de continuer à travailler sous de telles chaleurs ? Et existe-t-il une température maximale au-delà de laquelle le travail doit s’arrêter, que ce soit sur un chantier, en bureau ou ailleurs ? Petit tour d’horizon de la législation suisse en matière de travail par fortes chaleurs.

Pas de température maximale… mais une obligation de protéger la santé

Contrairement à certains pays, la Suisse ne fixe aucune température maximale au-delà de laquelle le travail doit être interrompu. Toutefois, cela ne signifie pas que tout est permis. La Loi sur le travail (LTr) et l’Ordonnance 3 relative à la loi sur le travail (OLT 3) imposent à l’employeur un devoir clair : protéger la santé physique et psychique des travailleurs.

Autrement dit, si la chaleur met en danger la santé des employés, des mesures doivent être prises. Cette obligation vaut pour tous les secteurs : chantier, bureau, ateliers, logistique, etc.

À partir de 30°C, des mesures concrètes doivent être prises

Selon les directives du Secrétariat d’État à l’économie (SECO), des mesures deviennent indispensables lorsque la température ambiante dépasse 30°C. Parmi celles-ci :

  • Fournir de l’eau fraîche à volonté ;
  • Adapter les horaires (commencer plus tôt, faire des pauses plus longues, éviter les heures les plus chaudes) ;
  • Aménager des zones ombragées ou ventilées pour les pauses ;
  • Réduire les tâches physiques intenses ;
  • Protéger les travailleurs exposés au soleil (casquettes, crème solaire, vêtements légers, etc.).

Sur les chantiers, le port de certains équipements (casques, gilets, chaussures de sécurité) peut aggraver la pénibilité. Là aussi, il revient à l’employeur de trouver un équilibre entre sécurité et prévention de la surchauffe.

En bureau aussi : attention à l’effet “fournaise”

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les bureaux mal climatisés peuvent devenir de véritables serres en cas de canicule. Le SECO recommande que la température y soit inférieure à 26°C, ou du moins que des mesures de compensation soient mises en place dès que ce seuil est franchi : ventilation, stores baissés, pauses plus fréquentes, télétravail temporaire, etc.

Peut-on refuser de travailler ?

La loi ne donne pas le droit automatique de refuser de travailler en cas de chaleur. Cependant, si l’employeur ne prend aucune mesure de protection et que la santé du salarié est objectivement en danger, ce dernier pourrait alerter les autorités (Inspection cantonale du travail) ou faire valoir son droit à un arrêt temporaire, en dernier recours. Ce droit reste exceptionnel et doit toujours être justifié.

Les exceptions : jeunes travailleurs, femmes enceintes, etc.

Certaines catégories de travailleurs bénéficient d’une protection renforcée :

  • Les jeunes de moins de 18 ans ne peuvent pas être exposés à des températures extrêmes ;
  • Les femmes enceintes doivent pouvoir éviter la chaleur excessive, avec des mesures d’adaptation du poste ;
  • Les personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires peuvent nécessiter des aménagements spécifiques.

Raiffeisen Trans 2025 : des podiums régionaux en force pour la dernière étape à Couvet

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De gauche à droite: Yannis BEELER, Yves-Alain JUAN et Claude LETOUBLON

C’est à espaceVAL, mercredi soir, que s’est déroulée la cinquième et ultime étape de la Raiffeisen Trans, une course VTT désormais bien ancrée dans le calendrier sportif de la région. Cette édition 2025 s’est clôturée en beauté avec de très belles performances régionales.

Pauline Roy et Julien Vuilliomenet en patrons

Sans surprise, Pauline Roy et Julien Vuilliomenet se sont imposés lors de cette dernière étape, et remportent également le classement général de cette édition. Une performance solide pour ces deux athlètes, qui ont dominé la compétition de bout en bout.

Les frères Rossetti, rois du tandem

Parmi les belles histoires locales, on retiendra surtout la performance de Camille et Mathias Rossetti, deux frères de Val-de-Travers, qui se sont classés 2e de l’étape en tandem. Une performance qui leur permet de remporter le classement général dans cette catégorie après les cinq manches de la Raiffeisen Trans. Une régularité remarquable saluée par le public local.

Les jeunes du Vallon brillent aussi

Les jeunes compétiteurs du Val-de-Travers n’ont pas été en reste :

  • Eileen Audetat de Fleurier termine 3e dans la catégorie « jeunesse dame ».
  • Heidi Gargantini de Couvet s’impose dans la catégorie « cross filles ».
  • Et chez les garçons, c’est Mikel Galdos, également de Couvet, qui décroche la 1re place en « cross garçon ».

Les vétérans et masters au rendez-vous

Du côté des catégories d’expérience :

  • Chantal Benoit de Boveresse monte sur la 3e marche du podium chez les dames masters 2.
  • Et chez les « hommes vétérans 1 », c’est Yves-Alain Juan de Fleurier qui s’offre une victoire marquante… le jour même de ses 54 ans ! Un magnifique cadeau d’anniversaire.

Juste derrière lui, Yannis Beeler, désormais domicilié à Cudrefin mais originaire de Val-de-Travers, termine 2e de l’étape, à 57 secondes seulement. Il peut néanmoins se réjouir, puisqu’il remporte le classement général de sa catégorie et termine 16e au scratch général. Cerise sur le gâteau : le week-end dernier, ce même Yannis s’est qualifié pour les championnats du monde UCI Granfondo à Villars-Ollon, sur un parcours de 150 km et 3700 m de dénivelé positif. Un véritable exploit.

Yannis BEELER lors des qualifications pour les championnats du monde UCI Granfondo à Villars

Val-de-Travers forme son personnel et accélère sa transition énergétique

Image source: Commune de Val-de-Travers

Après la présentation de son plan communal des énergies (PCEn) en décembre dernier, la Commune de Val-de-Travers accélère sa mise en œuvre : nouvelles centrales solaires, études techniques, réduction des consommations et formation du personnel.

Le plan communal des énergies (PCEn) présenté en décembre dernier au Conseil général dresse l’état des lieux énergétiques du territoire (chaleur, électricité, mobilité) et fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Trois axes d’action structurent la démarche : exemplarité communale, production d’énergie renouvelable et réduction des consommations.

Depuis 2022, plusieurs actions ont été menées, notamment l’engagement d’un délégué à l’énergie qui a permis l’accélération du déploiement des réseaux de chauffage à distance et la mise à disposition gratuite de vélos électriques pour la population.

Trois nouvelles centrales solaires

En l’espace de six mois, trois installations photovoltaïques supplémentaires ont maintenant été mises en service : les centrales de Longereuse (150 kilowatt-crête [kWc]) et de la nouvelle crèche de Couvet (116 kWc) ont été réalisées en collaboration avec la coopérative solaire Coopsol (www.coopsol.ch) et la Commune a aussi équipé le toit du bâtiment des travaux publics à Fleurier. Ensemble, elles produiront chaque année 330’000 kWh – l’équivalent de 33 millions de kilomètres parcourus à vélo électrique.

Réduire la consommation : une priorité absolue

Produire plus, oui. Mais surtout, consommer moins. Une première étude à espaceVAL a permis d’optimiser les systèmes de ventilation. D’autres sont en cours sur les stations de pompage et d’épuration des eaux, qui représentent près de 30% du total de la consommation électrique communale.

Sensibilisation du personnel communal : former pour mieux agir

L’amélioration de la situation énergétique et climatique repose largement sur nos habitudes, qui dépendent elles-mêmes de la connaissance que nous avons des problématiques et des enjeux. Le Conseil communal a donc mandaté la glaciologue et climatologue Célia Sapart pour donner une formation à l’ensemble du personnel communal sur le sujet afin d’aborder de façon détaillée et pédagogique les enjeux climatiques.

Cette formation, créée avec ses collaboratrices Sophie Liechti et Coralie Fayolle, sera complétée par des ateliers qui traiteront de thématiques spécifiques à certaines problématiques communales. Cette dernière action s’inscrit sur le long terme et pourrait être aussi organisée à futur à destination d’un plus large public.

Au-delà du territoire communal…

Enfin, il faut aussi garder en tête que l’énergie que nous consommons directement sur le territoire ne révèle pas la totalité de nos émissions puisque nous importons de l’étranger une très grande quantité de biens et de produits (véhicules, vêtements, appareils électroniques, etc.) qui ont nécessité de l’énergie pour être fabriqués pour nous dans leur pays d’origine et qui ont donc émis des GES dans ces pays.
Au final, il est vrai que chaque action, chaque effort pris individuellement peut parfois sembler dérisoire, mais c’est bien la somme de toutes nos actions qui déterminera notre qualité de vie dans les années à venir.

Chiffres clés du PCEn :

  • La consommation de chaleur représente 46% de la consommation énergétique totale du territoire. L’isolation des bâtiments et la conversion vers des producteurs de chaleur renouvelable sont donc primordiales, tout comme les changements d’habitude : mettre un simple pull chez soi, même acheté sur un site de fast-fashion, émet moins de CO₂ que de chauffer sa maison un degré de plus (et le résultat est d’autant meilleur que le pull est porté plus d’une fois bien sûr).
  • La mobilité représente 33% de la consommation énergétique totale mais 57% des émissions de GES. L’électrification de la flotte fera baisser les émissions de CO₂ car l’électricité consommée en Suisse est plutôt faiblement émettrice de CO₂ (principalement d’origine nucléaire et hydraulique), mais cette électrification prendra de nombreuses années et le levier principal est de réduire et d’optimiser nos déplacements avec des moyens à faible émission de GES chaque fois que cela est possible.

La Raiffeisen Trans 2025 fait étape à Couvet ce soir

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Ce mercredi soir, la Raiffeisen Trans 2025 pose ses baskets à Couvet pour l’une de ses dernières étapes. Le rendez-vous est donné à EspaceVAL, point de départ et d’arrivée d’un parcours exigeant mais spectaculaire de 17,3 kilomètres pour 497 mètres de dénivelé positif. Une boucle qui promet des panoramas somptueux et un bon test pour les mollets.

Organisée en collaboration avec la Commune de Val-de-Travers et EspaceVAL, cette étape locale incarne parfaitement l’esprit de la Trans : du sport, du dépassement de soi, et surtout, une ambiance chaleureuse et accessible à toutes et tous. Que l’on vienne pour performer, se lancer un défi personnel ou simplement profiter de la nature, chacun·e y trouve son compte.

Les participantes et participants s’élanceront en début de soirée dans une atmosphère estivale, avec un tracé qui serpente à travers forêts, crêtes et vallons typiques de notre belle région. L’arrivée à EspaceVAL se veut festive, avec un accueil digne des grands événements sportifs locaux.

Le programme de la journée à Couvet

Lieu central : EspaceVAL

  • 15:30 – 19:00 → Retrait des plaques de cadre
  • 15:30 – 19:00 → Ouverture du village + animations
  • 16:30 → Départ des Poussin-e-s
  • 17:00 → Départ Cross
  • 17:02 → Départ Soft
  • 17:30 → Départ Mega
  • 17:32 → Départ Rock
  • 18:00 – 21:00 → Raiffeisen Safe (animation interactive autour de la sécurité)
  • 18:15 → Podiums Kid’s
  • 19:00 → Départ E-bike
  • 19:20 → Départ VTT + Gravel
  • 21:00 → Podiums courses adultes

Une fête du sport pour toutes et tous

Au-delà de la course, c’est tout un « village » événementiel qui prend vie dès 15h30, avec animations pour les familles, stands partenaires, et de quoi se restaurer ou se désaltérer tout au long de la journée. De quoi faire de cette étape bien plus qu’une simple compétition : une véritable fête populaire à vivre ensemble.

N’oubliez pas d’encourager les coureurs au bord du chemin !