Le taux de chômage se maintient à 3.3% au mois de juin

Au mois de juin 2024, une augmentation du nombre de demandeurs-euses d’emploi (+132) et de chômeurs-euses (+39) est constatée et ces effectifs s’établissent respectivement à 4’930 et 2’944 personnes. 

Le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 3.3% pour le troisième mois consécutif. La stabilité prévaut également au niveau national ainsi qu’au niveau romand avec des taux de chômage se fixant à 2.3% et 3.3%. Le taux de chômage neuchâtelois a maintenant rejoint la moyenne romande. 

En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 709 personnes au mois de juin contre 624 au mois de mai. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 580, soit 23 de moins que le mois précédent. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, l’évolution est contrastée. En effet, une légère baisse est observée pour les jeunes de moins de 25 ans (-6) ainsi que pour les plus de 50 ans (-1). Au contraire, les personnes âgées de 25 à 49 ans (+46) voient leur effectif augmenter. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue de 0.1 pt à 3.4% et le taux de chômage des seniors reste stable à 2.9%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein du secteur de la construction (-25) et de l’hébergement et restauration (-12). A l’inverse, une hausse de l’effectif est constatée dans le secteur de l’horlogerie (+20).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3.8%
  • Chômeurs: 983
  • Demandeurs d’emploi : 1590

Interruption du trafic ferroviaire entre Buttes et Travers : Remplacement par bus en vue des travaux de modernisation

TransN annonce une interruption significative du trafic ferroviaire sur la ligne entre Buttes et Travers afin de mener à bien plusieurs projets de modernisation. Cette interruption, prévue du 8 juillet 2024 au 27 avril 2025, est nécessaire pour la construction de la nouvelle gare de Couvet, la réfection de la voie entre Couvet et Môtiers, ainsi que le réhaussement des quais de la gare de Môtiers. Parallèlement, les CFF entreprendront des travaux en gare d’Auvernier.

Calendrier des Interruptions

Période Verte : 8 juillet 2024 – 27 avril 2025
Pendant cette période principale, le trafic ferroviaire sera interrompu entre Buttes et Travers. Des bus de remplacement seront mis en place pour assurer la continuité des déplacements.

Période Rose : 20 – 28 juillet 2024
Des interruptions totales sur l’ensemble de la ligne seront ajoutées, nécessitant également le recours à des bus pour tous les trajets.

Périodes Bleues : Soirées Sélectionnées
Certaines soirées verront des interruptions supplémentaires sur toute la ligne. Les dates exactes de ces périodes bleues seront communiquées ultérieurement.

Modifications des Arrêts de Bus

  • Môtiers, collège : En raison du remplacement des trains par des bus sur la ligne R21, l’arrêt « Môtiers, collège » est déplacé de 200 mètres plus loin, en direction du restaurant Les Six-Communes, juste devant la distillerie Racine depuis le 1er juillet 2024.
  • Collège régional de Fleurier : En raison des travaux d’agrandissement au collège régional de Fleurier, l’arrêt « Collège régional » de la ligne 590 est déplacé sur la rue principale de la Place d’Armes, en face du collège depuis octobre 2023.

Informations Pratiques

TransN et les CFF mettent tout en œuvre pour minimiser les désagréments pour les usagers. Les horaires détaillés des bus de remplacement peuvent être consultés sur le site TransN.

Ces travaux représentent une étape cruciale pour la modernisation et l’amélioration des infrastructures ferroviaires dans la région. Bien que les interruptions puissent causer des inconvénients temporaires, elles sont essentielles pour garantir des déplacements plus sûrs et plus efficaces à l’avenir.

Pour plus d’informations et pour suivre l’évolution des travaux, les voyageurs sont invités à consulter régulièrement le site internet de TransN et à rester informés des éventuelles mises à jour.

Sous l’œil de Vincent Pezzatti

©Vincent Pezzatti

Vincent Pezzatti, conjugue son expertise horlogère et sa passion pour la photographie animalière d’une manière unique et inspirante. Ayant grandi à Môtiers et travaillant depuis plus de quatre ans chez Voutilainen SA, il est spécialisé dans les complications et la restauration de montres haut-de-gamme, un métier qui requiert précision, patience, passion et dévouement. Pendant son temps libre, c’est dans les paysages du Val-de-Travers qu’il trouve son refuge, capturant à travers son objectif la beauté et la fragilité de la nature.

Depuis son enfance, initié par ses parents, Vincent a été bercé par la passion familiale pour la photographie. Pour lui, elle va bien au-delà de simples images ; c’est un moyen de transmettre des émotions, de raconter des récits silencieux de la nature et d’inspirer une prise de conscience environnementale. Il passe des heures à observer et à s’imprégner dans les forêts alentours, utilisant la technique de l’affût pour se rapprocher des animaux sans perturber leur environnement naturel. Cette approche, patiente et respectueuse, lui a permis de capturer des scènes rares et éphémères, telles que celles du lynx, symbole de sa détermination et de sa connexion profonde avec la faune locale. 

Avec des projets plein la tête, dont l’écriture d’un livre, Vincent Pezzatti raconte des histoires de la nature, un cliché à la fois.

Partons à la rencontre de ce passionné de photographie animalière.

©Vincent Pezzatti

Pourrais-tu te présenter ?

Vincent Pezzatti – j’ai 33 ans et je suis horloger en complications et restauration chez Voutilainen SA. Habitant dans la région de Val-de-Travers, je suis passionné de photographies depuis toujours. Ma sensibilité se porte sur les différents jeux de lumière, et mes images captent avec poésie la beauté de la faune et de la flore. 

Pour toi, la photographie, c’est « Raconter une histoire en une image. » Peux-tu nous en dire davantage ?

J’ai le sentiment que nous n’écoutons pas assez la nature. J’essaie, par mes photographies, de retranscrire ce qu’elle pourrait nous dire. C’est aussi un moyen de susciter une prise de conscience. 

Pour moi, la photographie est une manière d’explorer le monde naturel sans se l’approprier et parfois même, raconter une histoire. Je passe de longues heures dans mes affûts et la plupart du temps, je rentre sans aucune image. Ces moments passés à attendre me permettent de me familiariser avec les lieux et de préparer mes prises de vue. Je m’imprègne des lumières, de l’ambiance, des odeurs, je cherche le cadrage idéal bien avant que l’animal ne se présente. 

Vous trouverez sans doute une certaine douceur dans mes photos, c’est justement une volonté de ma part de travailler essentiellement sur des lumières douces qui reflètent, selon moi et au plus proche, le monde animal. En opposition avec celui de l’homme (qui se veut bien souvent bruyant, frénétique et plutôt centré sur lui-même).

©Vincent Pezzatti

Depuis quand fais-tu de la photo ? 

Depuis l’âge de 8 ans, je partage cette passion avec ma famille, ma maman m’ayant d’abord prêté un appareil photo argentique. Par la suite, mon papa m’a permis d’utiliser du matériel photographique professionnel. À l’âge de 19 ans, j’ai acquis mon premier appareil photo.

Avec mon papa, nous allions en forêt et je découvrais sa patience et son enthousiasme pour les photos animalières. De retour à la maison, nous développions les photos argentiques. Cette tradition a toujours perduré. Aujourd’hui encore, nous travaillons ensemble sur le terrain. 

Comment as-tu appris à photographier ? 

C’est mon papa qui m’a transmis ses connaissances. Dans un premier temps, je lui montrais toutes mes images afin que je puisse m’améliorer et ainsi bénéficier de ses conseils. Par la suite, j’ai fait une vingtaine de reportages pour des mariages ou soirées d’entreprise. C’est à ce moment-là que j’ai appris à maitriser les lumières tout en faisant parler ma sensibilité. Il était important pour moi de raconter une histoire et de retranscrire l’instant présent vécu par les mariés. 

©Vincent Pezzatti

Pourquoi t’es-tu orienté vers la photo animalière ? 

J’ai la chance de vivre dans une région riche aux paysages idylliques et à la grande variété animale. J’accorde également beaucoup d’importance à notre empreinte carbone, je me concentre donc essentiellement sur ma région pour mes photographies. J’ai l’impression que lorsqu’on parle de la nature, nous devons faire preuve de cohérence. Protéger la planète au quotidien est un défi immense, et en tant que témoins de cette nature, il est essentiel, à mon sens, d’agir de manière responsable.

Qu’est-ce qui te plaît dans la photo et dans la photo animalière ? 

Ce qui me plaît dans la photo c’est comme pour la musique. Nous pouvons, à travers un appareil ou un instrument, susciter une émotion. Plus précisément, dans la photographie animalière, j’apprécie de voir sans être vu.

Je pratique la technique de l’affût, qui consiste à repérer le terrain à l’avance, en pleine journée et sans appareil photo, afin de ne pas déranger les animaux. Une fois les indices découverts, je définis l’emplacement du futur affût en fonction des vents dominants, de la luminosité et du cadrage. Cette approche respectueuse me permet d’être au plus près des sujets tout en minimisant les dérangements. C’est toute cette préparation minutieuse, demandant beaucoup de travail qui me plaît particulièrement, et lorsque l’animal n’est pas dérangé, l’objectif est atteint. 

Quelles sont tes plus belles expériences ? 

Mes plus belles expériences sont celles que j’ai pu partager avec mon papa ou avec mes enfants. Nous avons passé des heures et des heures à nous lever tôt le matin, parfois dans des conditions de froid difficiles. Une fois installés dans l’affût, il ne faut plus bouger, peu importe les signaux que le cerveau nous envoie. Bien que nous rentrions souvent sans photographie, nous vivons des sensations incroyables que peu de gens connaissent. 

Voici deux anecdotes pour imager ma réponse :

Le jour des 60 ans de mon papa, le 7 janvier 2022, nous avons décidé de faire un affût pour observer le lynx en fin d’après-midi, malgré une véritable tempête de neige. Le problème : le matin même, j’étais allé faire un rappel d’un certain vaccin. Lorsque nous nous sommes mis en place pour l’affût, j’ai commencé de greloter et à avoir des poussées de fièvre. J’ai attendu le coucher du soleil sans bouger et lorsqu’il a fallu rentrer et fournir un effort physique pour rentrer, je me suis senti très mal. Dans cet état, c’est la passion qui m’a permis d’affronter ces conditions difficiles et de vivre cette expérience inoubliable.

Une autre fois, un jour d’hiver, mon fils, Nataniel, a accepté de m’accompagner également sur un affût pour le lynx. Il a tenu 3h dans la tente en acceptant de chuchoter et de ne pas bouger, il s’est même permis une sieste !

Tu photographies des animaux sauvages et notamment le lynx. Qu’aimes-tu particulièrement dans ce genre de prise de vues ?

Le lynx, « c’est un peu l’objectif ultime de tout photographe animalier ». C’est un animal tellement discret, qui est majoritairement nocturne et qui possède un territoire d’environ 100 km2. Il est strictement protégé car, à mon sens, il est certainement le témoin de la qualité naturelle de l’endroit dans lequel il vit. Si le lynx ne survit pas, c’est qu’il y a un déséquilibre naturel ou que les espaces ne sont pas assez grands et sécuritaires pour qu’il puisse y résider. 

J’ai passé une année à chercher les endroits de passages et quels étaient ses habitudes. Je me suis également renseigné sur l’animal au travers des livres et de certains témoignages. J’ai également tracé son territoire sur une carte d’après mes observations, ce qui m’a demandé de longues heures de marche. Puis, j’ai choisi un endroit où il passait assez régulièrement (bien que le lynx ne soit pas très régulier) pour établir mon affût. J’ai ensuite attendu 3 ans au même endroit, soit environ 300 heures d’affût pour le rencontrer.

La sensation est presque indescriptible, c’est une sensation d’accomplissement et d’apaisement extrême. Je suis passé par tellement d’échecs, je n’y croyais plus trop. J’ai eu énormément de doutes et de remises en question, qui font que la finalité est une explosion d’émotions. J’ai eu la chance de passer plus de 20 minutes à moins de 10 mètres de lui et c’est lui qui est venu naturellement au plus proche de moi alors que j’étais allongé. Il m’a senti et m’a regardé puis il s’est assoupi à mes côtés. Je suis extrêmement reconnaissant car je crois faire partie du cercle très fermé de ceux qui ont pu vivre un moment si intense avec le lynx. Je pense que nous pouvons retrouver ce genre de sensation dans les exploits sportifs très engagés qui demandent énormément de préparation. 

Qu’est-ce que tu aimerais transmettre ? 

Premièrement, de l’émotion et dans une seconde phase, une prise de conscience. Je pense que si j’arrive à susciter de l’émotion chez une personne, elle sera plus réceptive à reconnaître l’importance primordiale de la nature et de tous les animaux, du plus petit des insectes au plus grand des mammifères. Pour moi, Il est essentiel de vivre en harmonie avec la nature et, parfois, de faire des concessions pour la préserver. 

©Vincent Pezzatti

Tu es horloger en hautes complications, est-ce qu’il y a des aspects similaires à la photo ? 

Je suis effectivement horloger en complications et restauration chez Voutilainen SA. Il y a plusieurs similitudes que je retrouve à mon établi et chez mon employeur, Kari Voutilainen, qui a toujours aimé la nature et sa tranquillité. Notre métier exige une grande patience, une concentration intense souvent accompagnée de silence. Il faut également être persévérant mais je pense que cela s’applique largement à la vie en général.

Qu’est-ce qui te plaît dans ton métier qui pourrait être similaire à ce que tu aimes dans la photographie ? 

L’émotion de la montre terminée. L’horlogerie est un métier à la fois technique et artistique. Chaque fois qu’une montre est achevée, nous sommes fiers des détails et du soin apporté à chaque composant. Certaines montres demandent beaucoup de temps et d’implication pour atteindre la perfection ultime.  

©Vincent Pezzatti

Quels sont tes projets futurs ?

Mon projet est d’écrire un livre mais je n’en dis pas plus pour le moment :). 

Abbaye 2024: La Commune allège les charges des forains et associations

Abbaye Fleurier 2024 – ©vallon.info

A la suite de la difficile décision prise le samedi 29 juin dernier d’annuler le premier jour de l’Abbaye de Fleurier, le Conseil communal a décidé de faire un geste financier envers les associations locales, les marchands, les établissements publics et les forains.

Si la situation météorologique exceptionnelle annoncée par MétéoSuisse (orages / danger de degré 4) qui a conduit le Conseil communal à devoir annuler le premier jour de l’Abbaye de Fleurier n’a heureusement pas eu de conséquences dans notre région, l’impact financier est toutefois important pour les associations, les marchands et les forains qui n’ont pas pu profiter des nombreux visiteurs attendus samedi pour écouler leurs produits ou pour vendre des prestations.

Bien que la décision communale a été mûrement réfléchie sur la base des données de l’office fédéral de météorologie et de climatologie et qu’elle a été relativement bien comprise par la population (les images des dégâts en Valais et au Tessin nous rappellent d’ailleurs que la nature dicte toujours sa loi), le Conseil communal a décidé de faire un geste financier en renonçant à percevoir la totalité de l’émolument pour l’utilisation du domaine public pour les trois jours de fête.

Cette décision qui permettra aux associations, aux marchands, aux établissements publics et aux forains de souffler un peu représente un manque à gagner pour la commune d’environ Fr. 28’000.- qui s’ajoute aux charges de Fr. 40’000.- payées par Val-de-Travers pour l’Abbaye mais qui semble raisonnable au vu de ces circonstances exceptionnelles.

Euro 24 : Analyse du match Suisse vs Angleterre de samedi soir

Ce samedi soir, la Suisse et l’Angleterre s’affrontent dans un match décisif de l’Euro 24. Les statistiques clés des deux équipes promettent une rencontre passionnante et intense. Plongeons dans les chiffres pour mieux comprendre les dynamiques en jeu et ce à quoi nous pouvons nous attendre.

Possession et distribution

L’Angleterre domine la possession avec 60% contre 48% pour la Suisse. Cette supériorité se reflète également dans la précision des passes, où les Anglais affichent un taux impressionnant de 90% de passes réussies (2,419 passes réussies sur 2,708 tentatives) contre 85% pour les Suisses (1,489 passes réussies sur 1,733 tentatives). Cette maîtrise du ballon permettra à l’Angleterre de dicter le rythme du jeu et de contrôler la partie.

Attaque

En termes d’efficacité offensive, l’Angleterre a marqué 7 buts contre 4 pour la Suisse. Les Anglais ont également réalisé plus de tirs cadrés (18 contre 12) et ont montré leur capacité à marquer aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur de la surface (5 buts de l’intérieur et 2 de l’extérieur).

Cependant, les Suisses ne sont pas en reste avec 193 attaques contre 170 pour l’Angleterre et une activité offensive soutenue. Ils excellent particulièrement dans les dribbles (74 contre 43) et les courses dans les 30 derniers mètres (54 contre 41), démontrant une capacité à pénétrer les défenses adverses.

Défense

Les statistiques défensives montrent que la Suisse a récupéré plus de ballons (157 contre 137) et a été plus efficace dans les duels (22 gagnés sur 47, contre 10 sur 36 pour l’Angleterre). Cependant, l’Angleterre a un avantage en termes de dégagements réussis (59 contre 37), ce qui pourrait être crucial pour repousser les attaques suisses.

Gardiens

Les performances des gardiens seront également déterminantes. La Suisse a concédé moins de buts (2 contre 3) et a gardé sa cage inviolée lors de deux matchs contre un seul pour l’Angleterre. Les gardiens suisses ont réalisé plus d’arrêts (10 contre 6), ce qui pourrait jouer un rôle clé dans un match potentiellement serré.

Discipline

Les deux équipes affichent une discipline similaire avec 8 cartons jaunes pour l’Angleterre et 7 pour la Suisse. Aucun carton rouge n’a été distribué. Cependant, l’Angleterre a commis plus de fautes (47 contre 36), ce qui pourrait offrir des opportunités aux Suisses, notamment sur les coups francs.

Le match de samedi soir entre la Suisse et l’Angleterre promet d’être une confrontation fascinante. L’Angleterre possède une meilleure maîtrise du ballon et une capacité offensive redoutable, tandis que la Suisse montre une créativité et une détermination impressionnantes dans l’attaque.

Les performances des gardiens et la discipline seront des facteurs clés à surveiller. Les fans peuvent s’attendre à un duel intense où chaque détail comptera. Ne manquez pas cette rencontre palpitante de l’Euro 24, qui pourrait bien déterminer le sort des deux équipes dans ce tournoi prestigieux.

Comportements dangereux après la victoire de la Suisse contre l’Italie

Des scènes de liesse ont éclaté dans plusieurs endroits du canton après la victoire de la Suisse en football le samedi 29 juin. Cependant, des comportements irresponsables ont mis en danger la sécurité publique, que ce soit au volant de véhicules ou par l’usage d’engins pyrotechniques.

De nombreux Neuchâtelois et Neuchâteloises ont célébré la victoire de l’équipe de Suisse de football peu après 20 heures, en voiture ou à pied. Malheureusement, certains individus ont adopté des comportements dangereux, mettant en péril la sécurité des autres.

À Neuchâtel, un automobiliste roulant à vive allure, en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, est monté sur un trottoir. Il a presque renversé un tout jeune enfant dans une poussette à proximité d’un passage piéton près de la Case à chocs. Bien que l’enfant n’ait pas été blessé, sa mère a été fortement choquée. L’automobiliste, un habitant de Peseux de nationalité suisse âgé de 29 ans, a été rapidement interpellé par la police neuchâteloise.

À La Chaux-de-Fonds, plusieurs personnes ont utilisé des engins pyrotechniques de manière inconsidérée et dangereuse sur l’avenue Léopold-Robert, près de la tour Espacité, provoquant un mouvement de foule. Un jeune homme de 21 ans a été blessé à l’œil par un de ces engins tirés par un autre individu. Il a été pris en charge à l’hôpital de La Chaux-de-Fonds. D’autres personnes ont également vu leurs vêtements endommagés par ces tirs.

Des enquêtes ont été ouvertes à la suite de ces incidents. Plusieurs automobilistes seront également dénoncés pour conduite dangereuse, s’étant adonnés à des accélérations agressives.

La police rappelle qu’il est important d’adopter une attitude raisonnable et prudente pour ne pas gâcher la fête. Il n’y a aucune tolérance vis-à-vis des comportements dangereux, et il est impératif de renoncer à conduire en cas de consommation d’alcool.

Val-de-Travers: Les cortèges sous surveillance policière

À Val-de-Travers, des cortèges de véhicules ont également eu lieu pour célébrer la victoire. La police, présente sur les lieux, a réussi à calmer les ardeurs de certains fêtards dont le comportement devenait dangereux. Grâce à leur intervention rapide, aucune situation critique n’a été signalée, permettant ainsi à la majorité de la population de célébrer dans la sécurité et la bonne humeur.

Accident de circulation à Boveresse : Un jeune conducteur blessé

Image d’illustration par Rico Löb de Pixabay

Un grave accident de la route s’est produit tôt samedi matin à Boveresse, impliquant un jeune conducteur de 21 ans.

Aux environs de 03h20, une voiture conduite par un habitant de Couvet circulait en direction de La Brévine. Arrivé au lieudit du « Montlési », le véhicule a quitté la chaussée pour des raisons encore indéterminées. La voiture a ensuite dévalé un talus avant de faire un tonneau et de s’immobiliser 30 mètres en contrebas.

Les secours ont rapidement été alertés et sont intervenus sur les lieux de l’accident. Le conducteur, blessé lors de l’incident, a été pris en charge par les équipes médicales et transporté en ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel pour recevoir les soins nécessaires.

Cet accident rappelle malheureusement l’importance de la prudence sur les routes, particulièrement en période nocturne où les conditions peuvent être plus difficiles.

Abbaye 2024 : Photos du cortège

Malgré l’annulation de la fête de l’Abbaye de Fleurier ce samedi, le cortège s’est déroulé sous une météo clémente.

Découvrez les photos dans notre galerie ci-dessous.

ABBAYE DE FLEURIER 2024 : Annulation de la journée et de la soirée de samedi – Cortège maintenu !

Au vu des prévisions météorologiques exceptionnelles, le Conseil communal a pris la décision d’interdire la journée et la soirée de l’Abbaye pour des raisons de sécurité. En revanche, le cortège est maintenu.

La situation météorologique exceptionnelle annoncée par Météo Suisse (orages / danger de degré 4) pour la journée et la soirée de ce samedi contraint le Conseil communal à interdire le premier jour de l’Abbaye de Fleurier. Les risques en matière de sécurité sont trop importants pour permettre le maintien de cette manifestation publique ce jour-là.

En revanche, le cortège qui débute vers 14h30 et qui dure une heure devrait avoir lieu. Si la situation devait se péjorer rapidement, le Conseil communal pourra prendre de nouvelles décisions au début d’après-midi.

Si tout se passe bien, les deux derniers jours (dimanche et lundi) de l’Abbaye devraient avoir lieu normalement sur la place Longereuse et la rue de la Place d’Armes dès midi dimanche.

Voici les recommandations de MétéoSuisse sur le comportement à adopter durant cette période :

  • Si vous prévoyez des activités en extérieur, prévoyez des possibilités de protection et des itinéraires alternatifs.
  • Mettez les objets extérieurs (p. ex. les pots de fleurs, les meubles de jardin) à l’abri du vent et de la grêle, et enroulez les stores.
  • Débranchez les appareils électriques (p. ex. TV, ordinateur) pour les protéger des surtensions.
  • Évitez les plans d’eau et les lieux exposés à la foudre comme les crêtes, la proximité des arbres, des pylônes et des tours, ainsi que les surfaces ouvertes

L’Abbaye de Fleurier menacée par des intempéries : Décision cruciale à 11h30

L’Abbaye de Fleurier, événement emblématique de Val-de-Travers, initialement une fête de tir, s’est transformée en une grande fête villageoise sous l’organisation de la Commune de Val-de-Travers, qui en assure également la sécurité. Cependant, la météo prévue pour ce samedi, classée en degré 4 – fort danger par MétéoSuisse, suscite actuellement des inquiétudes parmi les autorités locales quant à la tenue de l’événement ce samedi 29 juin.

Selon MétéoSuisse, des conditions météorologiques dangereuses sont attendues, comprenant une fréquence élevée de foudre, des rafales tempétueuses pouvant casser des branches et renverser des arbres, ainsi que de la grêle susceptible de causer des dommages. Face à ces prévisions, les autorités communales envisagent sérieusement la possibilité d’annuler la fête pour assurer la sécurité des participants.

Pour évaluer la situation et prendre une décision éclairée, la Commune de Val-de-Travers a prévu un point de situation à 11h30 ce jour. La décision concernant le maintien ou non de l’événement sera prise à ce moment-là. Les habitants et participants sont encouragés à rester à l’écoute des annonces officielles pour toute mise à jour concernant l’événement. De plus amples informations devraient être communiquées prochainement.

Dernière news dans notre article ici: ABBAYE DE FLEURIER 2024 : ANNULATION DE LA JOURNÉE ET DE LA SOIRÉE DE SAMEDI – CORTÈGE MAINTENU !