Longereuse : début des travaux en janvier ? Quelles échéances ?

Lors de sa séance du 21 novembre dernier, le Conseil général a accepté, par 26 voix pour, 5 voix contre et 4 abstentions, le crédit supplémentaire de 645’000 francs nécessaire au démarrage du projet d’extension du collège de Longereuse permettant d’y ériger deux structures d’accueil, l’une préscolaire et l’autre parascolaire, une bibliothèque réunifiée mais aussi de réaliser de nombreux réaménagements dans le collège.

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À l’issue du délai référendaire, le 4 janvier prochain, les travaux pourront être attribués aux nombreuses entreprises que les procédures de marchés publics ont désignées.

L’échéancier du projet devra maintenant être précisé avec les architectes et les différents bureaux d’ingénieurs, mais le Conseil communal reste optimiste pour mettre en service la nouvelle bibliothèque avant la fin de l’année 2023 et pour une inauguration des nouvelles structures dans le courant de l’été 2024.

Incendie aux Verrières

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Mercredi 7 décembre 2022 à 14h30, les pompiers du DPS 2 de Couvet ainsi que ceux du DPS 3 Les Verrières sont intervenus Croix-Blanche 49A aux Verrières pour un incendie dans le canal de la cheminée.

Sur place, les hommes du feu ont rapidement maitrisé le sinistre.

Déjà propriétaire du Chapeau de Napoléon, Kari Voutilainen souhaite continuer d’étendre ses activités à Fleurier

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Vers un retour aux sources pour l’ancienne école d’horlogerie de Fleurier

Situé à la rue Daniel-Jeanrichard 4 à Fleurier, le bâtiment qui abritait jusqu’en juillet dernier l’antenne du lycée Jean-Piaget pourrait être vendu à l’horloger Kari Voutilainen. Celui-ci entend notamment y promouvoir la pratique du guillochage.

Inaugurée en 1896, l’ancienne école d’horlogerie de Fleurier pourrait retrouver sa vocation initiale, perdue une première fois en 1936, puis en 1985. Alors que le maintien d’une activité scolaire se dessinait au départ de l’antenne du lycée Jean-Piaget en juillet dernier, un élément s’est ajouté aux réflexions du Conseil communal de Val-de-Travers : l’intérêt de l’horloger Kari Voutilainen, qui souhaite étendre ses activités, auxquelles se prêterait parfaitement l’immeuble situé au numéro 4 de la rue Daniel-Jeanrichard à Fleurier.

Kari Voutilainen, Owner and watchmaker of Voutilainen, winner of the Artistic Crafts Watch Prize 2022

Cette orientation ne correspondait pas à la vision portée précédemment par l’exécutif, qui envisageait de réintégrer le bâtiment dans le giron du Cercle scolaire du Val-de-Travers. Portée par le souhait de favoriser la pratique du guillochage et de consolider le fonctionnement de l’entreprise, la demande de la marque horlogère a cependant amené le Conseil communal à reconsidérer la situation, en tenant compte à la fois des besoins de l’école et de ceux de l’un des maîtres-horlogers les plus prestigieux de la région, profondément ancré dans celle-ci.

A ce jour, plusieurs options restent ouvertes quant aux projets du cercle scolaire. Le Conseil communal entend en retenir une au cours des prochains mois, laquelle fera l’objet d’une demande de crédit en temps voulu. Si l’intention de vendre le bâtiment se confirme, l’opération devra obtenir l’accord de la commission de gestion et des finances, les modalités de la vente restant encore à préciser.

Par souci de transparence, ainsi que pour permettre à l’entreprise Voutilainen de mener ses réflexions quant à la rénovation du bien immobilier en toute sérénité, les deux parties ont souhaité communiquer dès à présent au sujet des discussions en cours. Le Conseil communal renvoie directement auprès de la marque Voutilainen toute question relative aux projets de celle-ci.

Stabilité du taux de chômage au mois de novembre

Au mois de novembre 2022, le nombre de demandeurs-euses d’emploi augmente (+108) pour atteindre 4’365 personnes. L’effectif de chômeurs-euses a quant à lui également augmenté (+31) pour s’établir à 2’442 personnes. 

Par rapport au mois précédent, le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 2.7%. La stabilité prévaut également au niveau de la Suisse romande avec un taux de chômage s’établissant à 2.9%. Au niveau national, le taux de chômage augmente de 0.1 pt pour se fixer à 2.0%. 

En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 696 personnes au mois de novembre contre 628 au mois d’octobre. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 589, soit 61 de moins que le mois précédent. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, des augmentations sont constatées dans toutes les classes d’âge. C’est toutefois les plus de 50 ans (+18) qui voient leur effectif augmenter le plus en nombre absolu. Les jeunes de moins de 25 ans (+8) ainsi que les personnes âgées de 25 à 49 ans (+5) voient également leur effectif augmenter par rapport au mois d’octobre. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) et le taux de chômage des seniors augmentent tous deux de 0.1 pt pour s’établir à 3.2% et 2.8%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein de l’horlogerie (-21), de l’enseignement (-19) et du commerce de gros et réparation d’autos et motos (-16). A l’inverse, les plus fortes hausses du nombre de chômeurs-euses sont constatées dans les secteurs saisonniers tels que la construction (+67) et l’hébergement et restauration (+15).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,2%
  • Chômeurs: 179
  • Demandeurs d’emploi: 289

Don du sang à Couvet

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Ce mardi 6 décembre, une collecte mobile de sang est organisée à la grande salle de spectacle à Couvet.

Pour donner son sang, il faut avoir entre 18 et 60 ans (pour le 1er don), être en bonne santé et peser plus de 50 kg. Les donneuses et donneurs réguliers peuvent ensuite donner leur sang jusqu’à 75 ans si leur santé le leur permet. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant sur le site Internet.

Appareils électriques: la tendance à l’amélioration se poursuit

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Les congélateurs, les sèche-linge, les PC et les lave-vaisselle consomment de moins en moins d’électricité. C’est ce que montre une analyse du gros électroménager et des appareils électroniques vendus en Suisse, réalisée sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Il en ressort que, durant la période observée (2002-2021), la consommation totale d’énergie des appareils a baissé de 16,3%, et ce malgré l’augmentation simultanée du nombre d’appareils (+41,2%). Les données proviennent de l’Association suisse des fabricants et fournisseurs d’appareils électrodomestiques (FEA) et de l’Association économique suisse de la bureautique, de l’informatique, de la télématique et de l’organisation (Swico).

En 2021, la Suisse comptait 49,3 millions de gros appareils électroménagers, d’appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs en cours d’utilisation, soit 41,2% de plus qu’en 2002 (34,9 millions). Au total, leur consommation d’électricité s’élevait à 6,5 terawattheures (TWh), soit 11,2% de la consommation totale d’électricité en Suisse. Cela représente également 1,3 TWh ou 16,3% de moins qu’en 2002 (7,8 TWh).

Depuis 2002, les appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs (PC, moniteurs, etc.) ont connu une forte amélioration de leur efficacité: durant cette période, leur consommation a baissé de 53%. Quant aux réfrigérateurs, congélateurs et autres, ils sont 32% plus efficaces qu’en 2002. Le gain d’efficacité équivaut à l’amélioration théorique qu’on obtiendrait si le nombre d’unités était le même en 2021 qu’en 2002.

En ce qui concerne le gros électroménager, la consommation par appareil calculée spécifiquement pour l’ensemble des appareils est passée de 387 kilowattheures (kWh) en 2002 à 271 kWh en 2021. En 2002, les appareils électriques consommaient en moyenne environ 130 kWh, contre 47 kWh en 2021.

Les valeurs relatives à la consommation d’énergie calculées se fondent essentiellement sur les données de l’étiquette-énergie (p. ex. pour les téléviseurs) ou sur les données du fabricant. La consommation effective peut diverger si les habitudes des utilisateurs et utilisatrices ne correspondent pas aux hypothèses de l’étiquette-énergie ou si les appareils (p. ex. les téléviseurs et les ordinateurs) sont soumis à un usage atypique.

Gros appareils électroménagers (de 2002 à 2021)

  • En 2021, plus de 18,75 millions de gros appareils électroménagers étaient utilisés en Suisse, soit 38,6% de plus qu’en 2002 (13,5 millions). Durant cette période, leur consommation d’énergie a diminué de 2,9%, passant de 5232 millions à 5077 millions de kWh.
  • Depuis 2002, on note une amélioration sensible de l’efficacité énergétique dans toutes les catégories d’appareils.
  • Pour les appareils électroménagers, le gain d’efficacité est d’environ 32%.
  • Dans la catégorie du gros électroménager, la plus grande consommation d’électricité provient des cuisinières/fours électriques (1453 millions de kWh), des réfrigérateurs (1049 millions de kWh) ainsi que des sèche-linge (770 millions de kWh).
  • Les nouvelles étiquettes-énergie ont été introduites en Suisse en mars 2021, avec un délai transitoire jusqu’à la fin de l’année. Les nouvelles étiquettes pour les réfrigérateurs, les lave-linge, les sèche-linge et les écrans (téléviseurs, moniteurs) indiquent uniquement les catégories A à G, comme c’était le cas initialement, sans le signe «+». Cette évolution doit induire une amélioration de l’efficacité des appareils électriques.

Équipements informatiques, de bureau ou d’électronique de loisirs (de 2000 à 2021)

  • En 2021, la Suisse comptait environ 30,5 millions de gros appareils électroménagers, d’appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs en cours d’utilisation, soit 51,6% de plus qu’en 2000 (20,1 millions). Même si, durant cette période, leur puissance a augmenté et qu’ils ont été davantage utilisés, leur consommation d’énergie a reculé de 44,8%, passant de 2612 millions à 1443 millions de kWh.
  • En ce qui concerne l’électronique de loisirs (TV, vidéo, décodeurs), l’efficacité énergétique a enregistré une hausse considérable de 54,7% entre 2000 et 2020. Cependant, la part des téléviseurs de grande taille (diagonale d’écran supérieure à 32 pouces) fait augmenter la consommation. Ces appareils consomment davantage d’énergie car ils disposent de fonctions supplémentaires.
  • Dans le domaine de l’informatique, entre 2000 et 2021, toutes les catégories d’appareils ont gagné en efficacité (+52,5%).
  • En 2021, grâce aux gains d’efficacité énergétique réalisés, la consommation d’énergie des équipements informatiques, de bureau ou d’électronique de loisirs était inférieure de 1892 millions de kWh (ou de 56,7%) aux projections établies en l’an 2000 sur la consommation des appareils en fonction de leur efficacité énergétique.
  • La forte baisse de la consommation s’explique par les progrès technologiques, mais aussi par l’évolution des comportements d’achat (moins d’ordinateurs de bureau, mais plus de portables et de tablettes), l’instauration d’exigences et de limitations concernant la consommation en mode veille, et l’introduction de l’étiquette-énergie et de labels tels que «Energy Star».
  • Les plus fortes progressions dans les différents parcs d’appareils depuis les années 2000 sont celles des ordinateurs portables (+5,3 millions d’appareils), des tablettes (+4,5 millions d’appareils) et des décodeurs TV (+3 millions d’appareils).
  • Le nombre d’écrans continue d’augmenter: en 2021, on en dénombrait 3,7 millions, un chiffre plus élevé qu’en 2020, année marquée par la pandémie de coronavirus (3,3 millions). Cette hausse peut s’expliquer par le fait que le travail à domicile s’est poursuivi après 2020. En 2021, le nombre d’ordinateurs portables et de vidéoprojecteurs a lui aussi augmenté.

Soins intensifs: 22% des heures pour les patients avec le COVID-19

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Près de 43 300 hospitalisations en 2021 ont concerné des personnes avec un diagnostic de COVID-19, un nombre en augmentation par rapport à 2020 (40 893). Sur les deux années 2020 et 2021, ces hospitalisations ont représenté 3% de l’ensemble des séjours, mais 22% des heures passées en soins intensifs. 11% des personnes hospitalisées avec ce diagnostic sont décédées à l’hôpital. Par ailleurs, de mars à décembre 2021, quelque 1400 personnes ont été hospitalisées avec un diagnostic d’effets indésirables de vaccins contre le COVID-19. Ce sont quelques-unes des données qui ressortent de la dernière publication de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

La pandémie de COVID-19, qui a débuté en Suisse en février 2020, s’est poursuivie tout au long de l’année 2021. Au total, 84 186 hospitalisations avec un diagnostic de COVID-19 ont eu lieu au cours de ces deux années.

Moitié des hospitalisations entre octobre 2020 et février 2021

Plus de la moitié des hospitalisations avec un diagnostic de COVID-19 sont intervenues entre octobre 2020 et février 2021, au plus fort de la deuxième vague de la pandémie, alors que 35% ont eu lieu au cours des trois vagues qui se sont succédées ensuite, entre mars et décembre 2021. Les hospitalisations avec COVID-19 au printemps 2020, lors de la première vague de la pandémie marquée par les mesures de semi-confinement, ne représentent finalement que 12% de toutes les hospitalisations en 2020 et 2021 recensées avec ce diagnostic.

La moitié des personnes hospitalisées avec un diagnostic de COVID-19 avaient au moins 70 ans et les hommes étaient majoritaires (55,6%). Six fois sur dix, ce diagnostic était associé à une maladie de l’appareil respiratoire comme diagnostic principal de l’hospitalisation, le plus souvent une pneumonie. 

Plus d’un cinquième des heures en soins intensifs 

Plus d’une hospitalisation sur huit (13%, 10 924 hospitalisations) avec un diagnostic de COVID-19 a exigé des soins intensifs. Les séjours en soins intensifs ont été très longs. La moitié ont duré plus de 153 heures, cinq fois plus que la durée médiane des séjours en soins intensifs en l’absence de diagnostic de COVID-19 (29 heures). Il en résulte que 22% des heures de soins intensifs prodigués dans les hôpitaux en 2020 et 2021 l’ont été à des personnes avec un diagnostic de COVID-19, alors qu’elles ne représentaient que 7% des patientes et des patients à en avoir bénéficié. Cette proportion a même dépassé les 50% lors des pics des deux premières vagues de la pandémie, d’abord entre la mi-mars et début avril 2020, ensuite à partir de mi-octobre 2020 jusqu’à début janvier 2021.

Un patient sur neuf avec le COVID-19 décédé à l’hôpital

Au cours des deux années 2020 et 2021, 8232 personnes hospitalisées avec un diagnostic de COVID-19 sont décédées à l’hôpital. Cela représente 11,3% des personnes hospitalisées avec ce diagnostic. Le taux de décès est deux fois plus élevé lorsque des soins intensifs ont été nécessaires (24,4%). La proportion de décès parmi ces personnes hospitalisées a été la plus élevée lors des deux premières vagues de la pandémie, où elle était légèrement inférieure à 13%. Pour les trois vagues suivantes, couvrant les mois de mars à décembre 2021, le taux de décès est inférieur, de 8,5% en moyenne.

Effets indésirables du vaccin: 1400 hospitalisations 

Des effets indésirables liés aux vaccins contre le COVID-19 ont été signalés pour quelque 1400 hospitalisations intervenues entre mars et décembre 2021. Plus de la moitié de ces séjours hospitaliers ont eu lieu entre avril et juillet, au plus fort de la période de la campagne de vaccination. Dans un quart des cas, le diagnostic principal posé correspondait à des symptômes de fièvre, à une altération de l’état général ou à des malaises. Dans un autre quart des cas, le diagnostic principal était une maladie de l’appareil circulatoire, comme les myocardites et péricardites, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus. Les maladies de l’appareil circulatoire ont été la cause principale d’hospitalisation chez les personnes de moins de 50 ans présentant des effets secondaires indésirables de la vaccination, avec 37% des cas.

Hockey – Défaite du CP Fleurier face à Raron

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En déplacement à Raron (VS) devant 150 spectateurs, Le CP Fleurier s’est incliné 2 – 0 face à l’équipe locale samedi soir en 2e ligue de hockey sur glace.

Malgré cette défaite après 5 victoires consécutives, le CP Fleurier garde la tête du classement.

« Halterego » ouvrira ses portes début janvier

Le 21 mars 2022, le Conseil général de Val-de-Travers autorisait le Conseil communal à mettre en place une nouvelle structure pour venir en aide aux élèves en risque de décrochage scolaire, démotivés et désinvestis des apprentissages. La création de cette classe de scolarité alternée, désormais rebaptisée « halterego », démontre la préoccupation constante de notre école à rester attentive à l’évolution de la société et aux besoins éducatifs particuliers de ses élèves, toujours dans l’optique d’une école aussi inclusive que possible.

Les préparatifs de mise en œuvre étant pour ainsi dire terminés, de même que la rénovation de l’appartement dans le collège des Bayards qui abritera la structure, le Conseil communal est heureux d’annoncer que « halterego » accueillera ses premiers élèves à partir du 16 janvier 2023.

Dans un premier temps, « halterego » pourra accueillir entre 4 et 8 élèves à partir de la 2e année, présentant de multiples difficultés socio-émotionnelles et/ou comportementales ou qui ne parviennent plus à mobiliser leurs compétences scolaires. Ces élèves seront accueillis trois jours par semaine à « halterego » et seront encadrés par une enseignante spécialisée et par une éducatrice sociale. Ils y effectueront du travail scolaire individualisé et participeront à des ateliers de savoir-être pour développer leurs habiletés sociales, gérer leurs émotions, partager, collaborer et résoudre des conflits. 

Les élèves passeront les deux autres jours de la semaine dans leur classe régulière, avec la présence de l’équipe « halterego ».

Les objectifs principaux du passage par cette structure, sur une durée de trois mois, renouvelable une seule fois et à titre exceptionnel, sont le maintien de l’élève en classe régulière malgré ses difficultés, lui offrir une parenthèse dans son cursus scolaire pour mieux s’outiller, valoriser ses compétences personnelles et éviter le décrochage scolaire en redonnant un sens à ses apprentissages et à son rôle d’élève. 

À noter également que le projet est suivi par une équipe scientifique de l’université de Neuchâtel et par des représentants du service cantonal de l’enseignement obligatoire.

Le Tennis Club Val-de-Travers est né

A l’image: Yan FURER, David CURRIT, Myung PAHUD, Thierry Jequier lors de l’assemblée du TC Fleurier

Moment historique pour le tennis au Val-de-Travers. Réunis vendredi soir 25 novembre en assemblée générale, les clubs de Fleurier et Couvet ont décidé de fusionner. Ils formeront le TC Val-de-Travers à partir du 1 er janvier 2023.

Créés respectivement en 1919 et 1928, le Tennis Club Couvet et le Tennis Club Fleurier ont franchi ce 25 novembre 2022 une étape importante : leurs assemblées générales ont décidé de ne former qu’un seul club dès l’an prochain, au terme d’un processus de fusion initié en 2021.

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Sous l’impulsion de leurs comités, les deux associations ont mené un travail de fond au fil des derniers mois afin de s’assurer de la pertinence de cette démarche. S’appuyant sur un dynamisme partagé et sur des finances saines, la fusion est apparue comme l’aboutissement naturel d’échanges et de synergies toujours plus nombreux entre les deux clubs: leurs équipes de compétition comptent aujourd’hui déjà de nombreux « prêts » de joueuses et de joueurs, tandis que les tournois internes sont ouverts aux membres des deux clubs.

La création du Tennis Club Val-de-Travers permettra d’unir davantage encore les forces au service de la pratique du tennis. Elle favorisera l’émulation entre les membres et renforcera la formation des juniors, élément particulièrement moteur de cette fusion. De plus, elle permettra d’atteindre une taille critique favorisant l’émergence de projets et d’investissements.

Le TC VDT comptera plus de 250 membres dont près d’un tiers de juniors. Il deviendra propriétaire des infrastructures actuelles, soit deux terrains à Fleurier et deux à Couvet, ainsi que deux clubs-houses. Nommé par son assemblée constitutive, son comité sera présidé par Myung Pahud, actuel président du TC Fleurier, son homologue du TC Couvet Mathieu Erb assurant quant à lui la vice-
présidence.