Et c’est reparti pour un tour…

Jeudi 1er et 29 octobre à la salle Belleroche et dans la cours de l’école enfantine de Fleurier, les élèves de 1ère à 7ème Harmos ont couru dans la bonne humeur lors de la course parrainée annuelle organisée par le comité d’école et les enseignants de Fleurier soutenue activement et généreusement par l’entreprise Freelap, chronométreur officiel de l’événement.

Déterminés, les jeunes sportifs ont ainsi donné le meilleur d’eux-mêmes encouragés par camarades et enseignants. Une magnifique performance puisqu’il y a eu plus de 220 coureurs pour un total d’environ 4400 tours réalisés! Les fonds récoltés permettront de financer et d’enrichir les futures sorties d’école. Un Grand Bravo aux élèves pour cette belle réussite !

Nous tenons à remercier sincèrement les enseignants pour leur implication dans l’organisation de cet événement ainsi que les parrains, marraines pour leur généreux soutien. Un Grand Merci également à Monsieur Baumann de la société Freelap pour le chronométrage particulièrement professionnel de la course ainsi qu’aux entreprises Migros & Cadar de Fleurier.

Le Comité d’Ecole de Fleurier

Composé de mamans bénévoles, motivées et soucieuses du bien-être de tous les élèves, le Comité d’Ecole de Fleurier collabore étroitement avec les enseignants des classes de la 1ère à la 7ème Harmos.

Le Comité organise des manifestations ludiques avec le soutien des enseignants, des parents et des élèves avec pour objectif de collecter suffisamment de fonds pour diminuer la participation des parents lors  des sorties ou en les enrichissant par des activités additionnelles.

SOLIDE PRESTATION DES « JAUNE ET NOIR »!

  Après la courte défaite concédée samedi face au leader, les vallonniers avait l’occasion de faire le trou avec la queue du classement lors de la venue du HC Le Locle à Belleroche. 

Les fleurisans ont montré d’entrée de jeu une implication remarquable et un engagement total. Solides dans les duels et appliqués, ils se créaient plusieurs occasions d’ouvrir le score. Il faudra néanmoins attendre la fin de la période et une canne involontaire au visage de Marthaler pour que les locaux fassent trembler les filets loclois. Moret armait un missile que Huguenin déviait sous la latte. 

Dans le tiers médian, les pensionnaires de Belleroche dominaient et maîtrisaient le jeu sans toutefois parvenir à se détacher au panneau d’affichage. 

A l’entame de la dernière reprise, Valentini donnait une bouffée d’air à ses camarades en inscrivant le 2-0. Les hommes du duo Chiriayev/Kisslig tuaient ensuite deux pénalités ce qui portait le coup de grâce au moral des visiteurs. 

Finalement, Moret (omniprésent ce soir) scellait le score à 3-0 en profitant de la passivité de l’arrière garde du haut du canton.

Les gars du vallon auront livré une belle copie même si les plus exigeants diront qu’il manquait au final quelques buts. Le travail d’ensemble et l’implication de chacun est à saluer!

Seule ombre au tableau, la rencontre aura laissée des traces sur les organismes. Marthaler touché au visage, Richter au genou et Aeschlimann au dos devront soigner les bobos rapidement… Samedi les vallonniers se déplacent dans les franches-montagnes à 16h45 et entendent bien décrocher une deuxième victoire de rang. 

Développer la Robella

  
Il faut développer le site de La Robella plutôt que de le fermer. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le Conseil communal de Val-de-Travers en s’appuyant sur trois études. Il soumet un nouveau rapport au Conseil général lundi 9 novembre.

Côté financier
Face aux problèmes financiers rencontrés par la coopérative Télésiège Buttes-La Robella et téléskis Chasseron Nord (TBRC), le législatif avait accordé à La Robella début 2014 un sursis de deux ans assorti d’une obligation de démontrer sa viabilité. Le Conseil communal propose maintenant d’augmenter la subvention annuelle pour que les conditions-cadres permettent le développement de l’ensemble du site touristique dont le potentiel est confirmé. De 20 francs par année et par habitant, l’apport communal passerait à 32 francs. L’exécutif pensait d’abord inscrire cette augmentation au budget de fonctionnement. Il a finalement décidé de présenter un amendement pour que les 130’000 francs annuels d’augmentation soient prélevés jusqu’en 2019 dans le crédit-cadre de mise en œuvre du contrat-région. Ce crédit-cadre a déjà été voté, le Conseil communal évite ainsi de plomber le budget 2016 qui s’annonce déficitaire.

Côté activités


Un groupe de travail baptisé Avenir Robella s’était créé pour réfléchir au futur du site. Il était composé de représentants des milieux politique, économique, touristique et sportif. Ce groupe proposait de réaliser des investissements lourds : l’extension de la ligne du télésiège jusqu’au Crêt-de-la-Neige, le remplacement du télésiège par une télécabine et l’installation de tyroliennes sur le haut du site jusqu’à Buttes. Ces options sont mises de côté pour l’instant. L’entreprise Goût et Région, qui a repris cette année la gestion du site en été, envisage la création de nouvelles pistes de descente à vélo et la location de VTT électriques. Elle compte sur les groupes, les Suisses-Allemands, les Vaudois et les Fribourgeois pour augmenter la fréquentation. La création d’un véritable parc de loisirs au bas du site est aussi une option, avec minigolf, tir à l’arc, tour de cordes et slackline.
Le bilan de l’été 2015 est plutôt bon, alors que les responsables de l’entreprise n’ont eu qu’un mois pour se préparer avant de prendre les commandes. Ils sont optimistes pour l’année prochaine, comptant sur la promotion programmée pour les mois à venir. /msa

Source: RTN

«Parmigiani n’est pas à vendre»

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre  © dr / Salva Magaz

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre
© dr / Salva Magaz

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre. Il répond aux interrogations soulevées par le premier licenciement collectif de l’histoire de l’entreprise. L’année 2015 sera sans croissance, prévient-il au passage

Trois jours après avoir confirmé le licenciement de dix-sept employés, Marc Gaudreault a reçu Le Temps au siège de Parmigiani à Fleurier, lundi. L’occasion d’expliquer de quoi sera fait l’avenir de la marque en mains de la famille Sandoz.

Vous prévoyiez de vous séparer de trente employés, vous en licenciez finalement dix-sept. Qu’est-ce qui a permis de réduire ce nombre?

Cinq personnes iront travailler dans les autres sociétés du pôle horloger de la fondation de la Famille Sandoz. Et, sur proposition des employés, nous avons aussi décidé, entre autres, d’anticiper le début de certains projets. Cela dit, je ne suis pas inquiet pour les six horlogers dont nous nous séparons aujourd’hui. Ils sont extrêmement polyvalents, ils vont retrouver un emploi.

Pourquoi ne pas avoir recouru au chômage partiel?

Parce les dix-sept personnes licenciées ne sont pas seulement des horlogers en manque de travail. Il y a aussi des employés de l’administration, du marketing ou des finances. Avant d’en arriver là, nous avions pris d’autres mesures, au niveau des stocks, des heures supplémentaires, des vacances… Le recul de la demande ne date pas d’hier, il est installé depuis un certain temps.

Au final, quelle est la part conjoncturelle et structurelle de cette décision?

Je dirais qu’elles pèsent pour 50% chacune. Mais je suis bien conscient que cette décision a surpris tout le monde. Cette une première dans l’histoire de Parmigiani, qui a toujours été considérée comme atypique, plus particulière que les autres. Le groupe a beaucoup recruté ces dernières années. Il a ouvert douze filiales en cinq ans, investi dans la R&D… Désormais, une nouvelle génération arrive au conseil de la Fondation de famille Sandoz et celle-ci veut jouer avec les mêmes règles du jeu que les autres, s’imposer les mêmes exigences.

Ce n’était pas le cas avant?

Sans doute pas assez. Dans nos contrats avec les partenaires, ou avec nos employés, on se laissait parfois un peu de latitude… Mais aujourd’hui, sur les marchés, le combat s’est nettement durci. Ce réajustement est donc à considérer comme un signal: Parmigiani va changer.

La famille Sandoz a-t-elle vu trop grand, en constituant un groupe horloger de six entreprises, 500 employés et intégrant toutes les étapes de production?

Le point positif, c’est que nos propriétaires ont réagi rapidement lorsque Swatch Group a annoncé la réduction des livraisons de mouvements à la concurrence. Par contre, ils n’avaient pas prévu que les autres investiraient aussi vite et massivement dans leur appareil de production. Nous nous attendions à pouvoir davantage servir d’autres marques. Mais non, l’outil de production n’est pas surdimensionné.

On peut donc considérer que pour la famille Sandoz, le «projet Parmigiani» se poursuit.

Parmigiani ne disparaîtra pas et n’est pas à vendre. Nous avons la chance d’avoir des propriétaires qui ne se contentent pas de placements financiers pour faire prospérer leur patrimoine. Ils veulent investir dans l’humain, dans du concret. Dans l’hôtellerie par exemple, mais aussi dans l’horlogerie.

Quelle croissance afficherez-vous cette année?

L’année 2015 sera sans croissance.

Combien de montres aurez-vous vendu?

Nous avons choisi de ne plus donner de chiffres à ce sujet. Ce que je peux dire, c’est que lorsque Parmigiani écoulera 6000 à 8000 unités par année, la marque aura atteint sa vitesse de croisière. Et il n’est plus question de se lancer dans une course aux quantités. Désormais, nous allons nous concentrer sur la qualité, c’est un retour aux sources. Nous voulons montrer ce que nous savons faire! Ce sera déjà le cas au prochain Salon international de la haute horlogerie (SIHH) à Genève (en janvier 2016, ndlr).

En termes de conjoncture horlogère, comment voyez-vous la suite?

Nous vendons très bien nos modèles à 20 000 ou 50 000 francs, voire même nos tourbillons à 120 000 francs. Par contre, pour les montres du segment 200 000 à 500 000 francs, c’est vraiment difficile. Il n’y a plus d’acheteurs. Les Russes ne sont plus là, les Moyent-Orientaux non plus. Nous avons aussi senti les effets de la politique de lutte contre la corruption en Chine. Sans parler de Hong Kong ou Macao. Heureusement, en France, en Suisse ou même en Allemagne, la demande est bien là. Le Japon et les Etats-Unis envoient aussi des signaux positifs.

L’année 2016 sera meilleure que 2015?

On l’espère. Si elle est de même facture que cette année, il va falloir envisager d’autres mesures au sein du groupe.

Un mot sur l’ancien directeur, Jean-Marc Jacot. Il est difficile de ne pas voir un lien entre son départ à la retraite et les mesures de rationalisation.

Ce sont des événements concomitants. Agé de 66 ans, Jean-Marc Jacot voulait arrêter depuis un certain temps déjà, mais il n’est jamais facile de se décider, de savoir quand arrive le bon moment. Il a trouvé un accord avec la famille Sandoz. Mais considérer, comme certains l’ont fait, que ce qui arrive aujourd’hui est de sa faute est injuste! Il faut surtout se souvenir de tout ce qu’il a fait pour Parmigiani plutôt que cette fin un peu précipitée.

Vous êtes responsable des opérations (COO) et occupez la fonction de directeur depuis début octobre. Allez-vous conserver cette double casquette?

Pour l’instant, il n’est pas certain que la fonction qu’occupait Jean-Marc Jacot soit repourvue. L’idée serait plutôt que Michel Parmigiani, le président de la marque, soit à nouveau plus visible, qu’il représente Parmigiani à l’extérieur, tandis que je serais aux commandes de l’opérationnel. Tout ceci reste à confirmer.

Source: Le Temps

Premiers entretiens d’embauche

 Derek est l'un des élèves volontaires qui a pu passer un entretien d'embauche.

Derek est l’un des élèves volontaires qui a pu passer un entretien d’embauche.

Un exercice qui peut rapporter gros ! Des élèves de 11e année et de terminale de l’École Jean-Jacques Rousseau de Val-de-Travers se sont livrés ce lundi matin à un exercice qui leur est peu familier : l’entretien d’embauche.

La rencontre avec des représentants de l’entreprise Goût et Région a eu lieu aux Mines d’asphalte, à Travers. Les professionnels ont donné de nombreux conseils avant d’auditionner des volontaires. Si certains entretiens étaient fictifs, d’autres étaient bien réels puisque l’entreprise cherche de futurs apprentis.

Les entretiens ont eu lieu devant les camarades de classe, pour que chacun profite de l’expérience. Après chaque passage, la prestation de l’élève a fait l’objet d’une analyse. /msa

Source : Premiers entretiens d’embauche – RTN votre radio régionale

Vaccin contre la grippe: c’est le moment 

  
C’est de saison : il est temps de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. La vaccination est particulièrement recommandée aux professionnels de la santé, aux personnes qui courent un risque accru de complications ainsi qu’à l’entourage des malades.
Vendredi, c’est la journée nationale de vaccination contre la grippe. Il est alors possible de se faire vacciner sans rendez-vous chez les médecins qui participent à cette action, ainsi que dans les pharmacies. /mwi

Source: RTN

BELLE JOURNÉE POUR LE SWISS ICE HOCKEY DAY!

 
En cette belle journée de dimanche, les jeunes vallonniers avaient l’occasion de côtoyer des joueurs de ligue nationale à Belleroche!
Ils auront ainsi partager de beaux moments avec Schilt (Fribourg), Forget et Grezet (HCC) et Simon et Victor Barbero (Ajoie) ainsi que les deux gardiens de la première équipe (Rochat et Blanc) et plusieurs membres du staff du CP Fleurier.

Malgré un temps radieux, les jeunes auront répondus présents et étaient nombreux à participer aux exercices d’agilité et récréatifs avant de terminer par un match!

Pour clore cette journée, chacun aura eu l’occasion de repartir avec un souvenir de cet événement et de faire signer casquettes, sacs et autres maillots à leurs idoles.

Source: CP Fleurier

Jusqu’à 72 licenciés chez Gilbert Petit-Jean aux Brenets et 17 à Fleurier (NE)

Une montre Parmigiani Fleurier exposée au Salon international de la haute horlogerie à Genève en janvier 2015. [Sandro Campardo – Keystone]
 
Vendredi noir dans le secteur horloger neuchâtelois. Après le licenciement de 17 personnes annoncé par Parmigiani Fleurier, les ateliers Gilbert Petit-Jean vont donner leur congé à plus de 70 collaborateurs.Le recul des exportations dans le secteur de l’horlogerie fait une victime aux Brenets, où les ateliers Gilbert Petit-Jean, qui assurent des capacités d’assemblage à de nombreux fabricants de mouvements mécaniques, vont licencier jusqu’à 72 de leurs 207 collaborateurs.
Tandis que pour des raisons économiques en lien avec les marchés en Russie, au Moyen-Orient, à Hong Kong et Macao, l’entreprise horlogère Parmigiani à Fleurier va se séparer de 17 collaborateurs sur les 30 envisagés début octobre.
Consultation et plan social
La consultation du personnel a démarré jeudi au sein de Gilbert Petit-Jean, selon un communiqué envoyé au quotidien neuchâtelois L’Express. Les licenciements devraient être prononcés en novembre.
Chez Parmigiani, un plan social a été mis sur pied en collaboration avec les partenaires syndicaux, a dévoilé vendredi le site de la radio régionale RTN.ch, précisant qu’une procédure de consultation auprès de la centaine de collaborateurs a permis de limiter la casse.
olhor avec ats

Source: http://www.rts.ch/info/regions/neuchatel/7213850-parmigiani-licencie-finalement-17-collaborateurs-a-fleurier-ne-.html

Voutilainen remporte le prix de la Montre Homme

Les Lauréats du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2015 : Gaspard Proust (présentateur), Frédéric Beigbeder (présentateur), Stefano Macaluso (Directeur du Développent Produit et Design de Girard-Perregaux), Yannick Pintus (horloger de Vacheron Constantin), Esther Alder (Maire de Genève), Stephen Forsey (Co-fondateur de Greubel Forsey), Micke Pintus (horloger de Vacheron Constantin), Alain Berset (Conseiller fédéral), Florian Preziuso et Antoine Preziuso (Fondateur de Antoine Preziuso et son fils), Christian Lattmann (Senior Executive Vice President de Jaquet Droz), Aurélie Picaud et Sean Gilbertson (Directrice horlogerie et CEO de Fabergé), François Bennahmias (CEO de Audemars Piguet), Laurent Dordet (Directeur général de la Montre Hermès), Patrik Hoffmann (CEO de Ulysse Nardin), Jean-Luc Perrin (horloger de Vacheron Constantin), Christian Selmoni (Directeur artistique de Vacheron Constantin), Jean-Claude Biver (Président de la Division Montres du Groupe LVMH et Chairman de Hublot), Pierre Maudet (Conseiller d’Etat), Philippe Léopold-Metzger (CEO de Piaget), Richard Habring et Maria Kristina Habring (Fondateurs et CEOs de Habring2), Philippe Peverelli (CEO de Tudor), Lionel a Marca (Vice President, Head of Technical and Development Management de Blancpain), Laurent Ferrier (Fondateur de Laurent Ferrier), Carlo Lamprecht (Président de la Fondation du GPHG), Kari Voutilainen (Fondateur de Voutilainen)
Les Lauréats du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2015 :
Gaspard Proust (présentateur), Frédéric Beigbeder (présentateur), Stefano Macaluso (Directeur du Développent Produit et Design de Girard-Perregaux), Yannick Pintus (horloger de Vacheron Constantin), Esther Alder (Maire de Genève), Stephen Forsey (Co-fondateur de Greubel Forsey), Micke Pintus (horloger de Vacheron Constantin), Alain Berset (Conseiller fédéral), Florian Preziuso et Antoine Preziuso (Fondateur de Antoine Preziuso et son fils), Christian Lattmann (Senior Executive Vice President de Jaquet Droz), Aurélie Picaud et Sean Gilbertson (Directrice horlogerie et CEO de Fabergé), François Bennahmias (CEO de Audemars Piguet), Laurent Dordet (Directeur général de la Montre Hermès), Patrik Hoffmann (CEO de Ulysse Nardin), Jean-Luc Perrin (horloger de Vacheron Constantin), Christian Selmoni (Directeur artistique de Vacheron Constantin), Jean-Claude Biver (Président de la Division Montres du Groupe LVMH et Chairman de Hublot), Pierre Maudet (Conseiller d’Etat), Philippe Léopold-Metzger (CEO de Piaget), Richard Habring et Maria Kristina Habring (Fondateurs et CEOs de Habring2), Philippe Peverelli (CEO de Tudor), Lionel a Marca (Vice President, Head of Technical and Development Management de Blancpain), Laurent Ferrier (Fondateur de Laurent Ferrier), Carlo Lamprecht (Président de la Fondation du GPHG), Kari Voutilainen (Fondateur de Voutilainen)

L’excellence et la créativité horlogères ont été célébrées ce jeudi 29 octobre au Grand Théâtre de Genève à l’occasion de la cérémonie de remise des prix du 15e Grand Prix d’Horlogerie de Genève (GPHG), qui s’est déroulée en présence du Conseiller fédéral Alain Berset, venu saluer la vitalité de l’industrie horlogère suisse.

Présentée en duo par Frédéric Beigbeder et Gaspard Proust, la cérémonie a réuni à Genève mille cinq cent invités, acteurs influents des univers horloger, politique et économique et était retransmise en direct pour les amateurs du monde entier.
Prestigieux et international, le jury de cette 15e édition du GPHG, qui rassemblait les compétences de vingt-six experts et collectionneurs faisant autorité dans le domaine horloger, a décerné dix-sept prix et attribué le prix de la Montre Homme à Voutilainen pour le modèle Voutilainen GMR.

https://www.facebook.com/GrandPrixDHorlogerieDeGeneve2012/videos/906900616062287/

Palmarès2015 :
Grand Prix de l’Aiguille d’Or: Greubel Forsey, Tourbillon 24 Secondes Vision

Prix de la Montre Dame: Hublot, Big Bang Broderie

Prix de la Haute Mécanique pour Dame: Fabergé, Lady Compliquée Peacock

Prix de la Montre Homme: Voutilainen, Voutilainen GMR

Prix de la Montre Chronographe: Piaget, Altiplano Chrono

Prix du Tourbillon: Ulysse Nardin, Ulysse Anchor Tourbillon

Prix de la Montre Calendrier: Hermès, Slim d’Hermès QP

Prix de la Montre à Sonnerie: Girard-Perregaux, Répétition Minute Tourbillon sous Ponts d’Or

Prix de l’Exception Mécanique: Jaquet Droz, The Charming Bird

Prix de la Petite Aiguille: Habring2, Felix

Prix de la Montre Sport: Tudor, Pelagos

Prix de la Montre Joaillerie: Audemars Piguet, Diamond Punk

Prix de la Montre Métiers d’Art: Blancpain, Villeret, cadran Shakudō

Prix “Revival“: Piaget, Extremely Piaget Montre Manchette Recto Verso

Prix de l’Innovation: Antoine Preziuso, Tourbillon des Tourbillons

Prix de la Révélation Horlogère: Laurent Ferrier, Galet Square

Prix Spécial du Jury: Micke Pintus, Yannick Pintus, Jean-Luc Perrin. Les trois horlogers de Vacheron Constantin, concepteurs de la montre Référence 57260.

Le public, qui s’est prononcé sur internet et lors des expositions, a récompensé́ quant à lui:

Prix du Public: Antoine Preziuso, Tourbillon des Tourbillons

Après Hong Kong, Séoul et Dubai l’exposition des montres présélectionnées par le jury est encore à découvrir à Genève jusqu’au 4 novembre à la Cité du Temps. Dernière étape de ce roadshow, les montres lauréates de cette édition 2015 seront présentées à Londres du 12 au 14 novembre dans le cadre du SalonQP.
Créé en 2001 et destiné à saluer annuellement l’excellence des créations horlogères mondiales, le Grand Prix d’Horlogerie de Genève contribue au rayonnement de cet art et de ses valeurs de par le monde. Des valeurs partagées par le partenaire principal de la Fondation du GPHG, le groupe Edmond de Rothschild, qui récompense depuis 2011 le meilleur jeune élève de l’école d’horlogerie de Genève en lui remettant une bourse d’étude.

Les pionniers de l’absinthe

Michel Kreis et Jacques Kaeslin présentent leur nouveau livre sur l'absinthe.
Michel Kreis et Jacques Kaeslin présentent leur nouveau livre sur l’absinthe.

Jacques Kaeslin et Michel Kreis remettent le couvert ! Après un premier ouvrage publié en 2011, ils sortent un nouveau livre, intitulé « L’absinthe au Val-de-Travers – la vie des pionniers entre 1750 et 1820 ».Les deux amis domiciliés au Vallon n’adhèrent pas à la théorie la plus répandue quant à la naissance de l’absinthe. Selon eux, l’essor de cette boisson ne s’est pas passé aussi rapidement et facilement que ce qui était admis jusqu’alors. Au fils des pages, on retrouve des noms célèbres au Val-de-Travers comme les familles Henriod, Pernod, Dubied et Petitpierre.Michel Kreis a passé de très nombreuses heures aux archives de l’État à consulter des registres de notaires de la région, des documents judiciaires et des articles de presse. Des copies de certains écrits d’époque complètent le texte dans ce livre de 98 pages, imprimé à compte d’auteur à 1’000 exemplaires. Une présentation publique a lieu ce vendredi 30 octobre de 17h à 19h à la Maison de l’absinthe à Môtiers. /msa

Source : Les pionniers de l’absinthe – RTN votre radio régionale