L’Office des poursuites quitte le Val-de-Travers

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L’antenne de l’Office des poursuites au Val-de-Travers à Fleurier fermera ses portes le 1er décembre prochain. L’Etat justifie cette décision à la suite du prochain transfert à Neuchâtel du Bureau de gestion des bases de données, rattaché au Service informatique de l’Entité neuchâteloise. Par ailleurs, les autorités rappellent que les prestations qui étaient proposées à Fleurier sont disponibles sur le Guichet unique. / comm-lre

Source: RTN

Un drame de la route devant le tribunal

Le Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers s’est penché lundi sur un drame survenu en novembre 2014 à Neuchâtel. Un accident de la route qui a coûté la vie à une octogénaire renversée sur un passage piéton.Alors qu’il pleuvait des cordes, un motard a aperçu trop tard une femme qui traversait sur un passage clouté. Il n’a pas pu freiner. La dame est décédée quatre jours plus tard à l’hôpital.Pour le ministère public et l’avocate de la famille de la victime, il s’agit d’un homicide par négligence. La défense estime que la femme a peut-être aussi souffert des conditions météorologiques et qu’elle n’a pas vu le deux-roues.La défense demande l’acquittement au bénéfice du doute. Le ministère public a requis 150 jours-amende à 85 francs. Le jugement sera rendu en novembre. /mwi

Source : Un drame de la route devant le tribunal – RTN votre radio régionale

Hommage à Jules-Samuel Jequier

Couverture du livre "La maison des souvenirs",écrit par une descendante de Jules-Samuel Jequier
Couverture du livre « La maison des souvenirs »,écrit par une descendante de Jules-Samuel Jequier

Comme à l’accoutumée, Val-de-Travers a célébré le changement d’heure. C’est dans un cadre historique de Fleurier, la Raisse, que les invités se sont rendus samedi. La manifestation a été l’occasion de rendre hommage à Jules-Samuel Jequier, disparu il y a cent ans. Avec ses fils, cet homme a contribué à installer la mécanisation dans l’horlogerie. La société Fleurier Watch & Co, créée en 1902, a réuni en 1915 toutes les sociétés appartenant à des membres de la famille Jequier. /msa

Source: RTN

UNE VICTOIRE LONGUE À SE DESSINER

  
Avant la rencontre déjà presque capitale que les vallonniers s’apprêtaient à vivre, la première équipe du CP Fleurier par l’intermédiaire de son capitaine remettait la somme de CHF 500.- aux jeunes joueurs du CP Fleurier qui se rendront au Canada début 2016 pour y disputer un tournoi!

Les « jaune et noir » débutaient bien la rencontre maïs galvaudaient quelques belles occasions d’ouvrir le score. Il faudra attendre finalement la 10ème minutes pour qu’au terme d’une belle action collective, Kruegel donnait l’avantage à ses couleurs avec beaucoup de sang froid. Si les fleurisans ont dominé cette première periode, le tableau d’affichage ne reflétait pas cette bonne entrée en matière. 

Au retour des vestiaires et contre le court du jeu, les fribourgeois égalisaient. En fin de période, Kruegel (encore lui) parfaitement placé reprenait un envoi d’Aeschlimann et renvoyait les équipes avec une longueur d’avance en faveur des locaux. Dans la dernière période, les vallonniers devaient tuer deux punitions mais pouvait s’appuyer sur un Rochat solide. Finalement c’est en avantage numérique que les hommes du duo Chiriayev / Kisslig scellaient le score par Damien Benoît. 

Si la victoire a été longue à se dessiner, les pensionnaires de Belleroche auront montré un bel engagement et n’auront jamais baissé les bras malgré un grand nombre d’occasions manquées à l’image du missile de Rota qui s’écrasait sur la transversale des buts adverses dans la deuxième période. 

Les fleurisans savouraient cette victoire en compagnie des Pee-Wee dans le vestiaire. 

Les fleurisans se rendront samedi prochain à 17h45 à SenSee pour y affronter l’actuel leader du championnat. Si l’équipe montre le même état d’esprit, elle est capable de ramener des précieux points de ce déplacement    

Halloween au Musée VW 

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C’est déjà Halloween au Musée VW ce samedi 24 et dimanche 25 octobre.  Ouverture dès 10:00, soirée du samedi de 20:00 à 1:00.

8.- par adulte la journée et non payant le soir

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La visite du patron

Christian Prudhomme
Christian Prudhomme

Le patron du Tour de France pose son vélo à Berne. Christian Prudhomme s’est rendu jeudi dans la capitale fédérale. Il y a dévoilé les raisons du passage de la Grande Boucle en Suisse durant trois jours l’an prochain. La ville de Berne va se tailler la part du lion avec une arrivée et un départ d’étape, ainsi qu’un jour de repos, du 18 au 20 juillet. Le canton et la ville présenteront le programme détaillé de l’accueil de cette épreuve cycliste dans les mois à venir.

Des liens historiques

« Le centre de Berne ne pouvait pas nous laisser plus longtemps insensibles. » Christian Prudhomme n’a pas caché que les charmes de la capitale ont pesé dans sa décision. Pour une course diffusée dans 190 pays, l’aspect esthétique est aussi important que le côté sportif. Le patron de la Grande Boucle a voulu tourner autour du Mont-Blanc, d’où ces trois jours en Suisse lors de la 103e édition. Il a aussi rappelé les liens très forts qui unissent la Suisse et le Tour de France. « Il fallait réparer une incongruité de ne jamais être allé dans la capitale », a-t-il avancé.

De Neuchâtel en passant par la Fosse aux ours

L’arrivée d’étape à Berne sera jugée devant le Stade de Suisse. Les coureurs arriveront en Suisse par le Val de Travers avant de passer à Neuchâtel et de bifurquer en direction de la capitale fédérale. Le peloton passera notamment devant la Fosse aux ours. Pour Christian Prudhomme, la victoire devrait revenir à un finisseur plus qu’à un sprinteur. Le final n’est pas si simple qu’il en a l’air avec un passage pavé et une côte de 500 m à près de 8%. Le patron du Tour de France verrait bien le Bernois Fabien Cancellara s’illustrer devant son public.

Un investissement à long terme

La ville de Berne a dû mettre la main au porte-monnaie pour s’offrir cet événement. Elle a déboursé 650’000 euros. Une partie de cette somme devrait être prise en charge par l’hôtellerie, le tourisme et plusieurs sponsors. Le maire Alexander Tschäppät espère réduire la dépense à moins de 300’000 francs. Il attend en retour d’importantes retombées. Elles seront directes pour les hôtels, magasins et restaurants de la ville mais aussi indirectes via le tourisme avec la diffusion télévisée aux quatre coins du monde. Les retombées financières ne seront pas uniquement pour la ville de Berne. C’est tout le canton, voire même toute la Suisse occidentale, qui devrait en profiter. Andreas Rickenbacher s’est également enthousiasmé pour cet événement. Le directeur de l’économie publique du canton de Berne espère conquérir de nouveaux marchés via le Tour de France. /msc

Source: RJB

Accident mortel aux Verrières 

  
Un accident mortel s’est produit il y a deux semaines aux Verrières. Le drame a eu lieu sur le chantier d’une ferme en rénovation, le jeudi 8 octobre. Un homme de 24 ans est décédé, écrasé par la nacelle d’un élévateur. Collaborateur d’une entreprise vaudoise, il était venu sur place pour faire une réparation sur l’engin. Le procureur Pierre Aubert a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l’accident.
En août déjà, deux employés d’une autre entreprise avaient chuté sur ce chantier. L’un d’eux avait dû être héliporté. /msa

Source: RTN

Invitée d’honneur de renom pour l’édition 2016 de Chasseron-Buttes !

Les courses de ski de Chasseron-Buttes auront lieu le dimanche 7 février 2016 (report éventuel au dimanche 21 février). Cette année comptera avec une invitée d’honneur de marque : Lise-Marie Gerbex Morerod, première Suissesse à remporter la Coupe du monde de ski (1977), nous fera l’honneur de sa présence pour la 27e édition de Chasseron-Buttes (course de descente) et la 7e édition du Trophée du Chasseron (course de ski-alpinisme).

Lise-Marie Gerbex Morerod, originaire des Diablerets, excellait dans les épreuves techniques, le géant et le slalom. En 1972, alors qu’elle n’a que 16 ans, elle devient championne de Suisse en géant ! Un magnifique parcours jusqu’en 1977, où elle remporte le classement général de la Coupe du monde de ski. Malheureusement, sa carrière s’arrête subitement en 1978 en raison d’un grave accident de voiture. Malgré cela, sa passion pour le ski est toujours vive et c’est avec plaisir qu’elle soutient l’édition 2016 de Chasseron-Buttes en assistant à la manifestation. De plus amples informations vous seront communiquées en temps voulu !

Après une édition 2015 exceptionnelle, permettant à 301 skieurs de franchir la ligne d’arrivée dans le village de Buttes, le comité d’organisation est  confiant et se réjouit de cette nouvelle journée de sports de glisse. Les manifestations sportives se dérouleront comme chaque année dans la station de ski de Buttes-La Robella au Val-de-Travers, en collaboration avec Sainte-Croix Les Rasses (VD).

Historique de la manifestation

Chasseron-Buttes et Trophée du Chasseron

En février 2009, une équipe d’amis passionnés par les sports de neige a décidé d’exhumer Chasseron-Buttes, une course traditionnelle de ski alpin prisée par les férus de glisse dans l’Arc jurassien. Mi-février de la même année, ils ont organisé la 20e édition de cette course populaire de ski alpin entre le sommet du Nord vaudois et le fond du Val-de-Travers. Les conditions furent idéales et de nombreux coureurs sont venus rechausser les lattes pour une course qui n’avait pas revu le jour depuis 1988 !

En plus de Chasseron-Buttes, les organisateurs ont décidé de proposer une première édition d’une course à ski de randonnée, le Trophée du Chasseron.

Forte de ce succès, la « clique d’amis » a voulu asseoir sa légitimité dans une association qui a pour objectif d’organiser ces deux manifestations. En 2010, 2012, 2013 et 2014, l’Association des Amis de Chasseron-Buttes a pu mettre sur pied les 21e, 22e, 23e, 24e, 25e et 26e éditions de la course de ski, respectivement les 2e, 3e, 4e 5e et 6e Trophée du Chasseron en ski de randonnée.

Parmigiani fait les frais de ses ambitions

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A Fleurier, les employés de la marque veulent comprendre, dix jours après l’annonce du licenciement d’un tiers des effectifs. A l’interne comme à l’externe, on considère que la conjoncture difficile de 2015 n’est pas la seule cause de cette décision. L’outil industriel est jugé trop important, donc trop coûteux

 

Que se passe-t-il chez Parmigiani? Que veut la famille Sandoz, son propriétaire? Pourquoi n’a-t-on pas recours au chômage partiel?

 

Une dizaine de jours après l’annonce du licenciement de trente des cent personnes travaillant pour la marque de Fleurier (NE), les employés veulent comprendre. Avec l’aide du syndicat Unia, ils ont rassemblé leurs propositions pour réduire les coûts et limiter la casse. Ils vont aussi transmettre leurs nombreuses questions à la direction.

 

Ce rapport sera remis mardi ou mercredi et une réponse est attendue d’ici fin octobre, nous a fait savoir Unia. Contacté par Le Temps, Parmigiani n’a pas souhaité s’exprimer sur l’évolution future des discussions. La marque préfère en rester à ce qui a été communiqué mi-octobre. A savoir que le franc fort pèse et que la situation s’est détériorée sur les marchés russes, chinois et moyen-orientaux notamment.

 

D’après les observateurs, la décision de Parmigiani en précèdent d’autres dans le secteur. L’année 2015 est très moyenne et 2016 s’annonce mauvaise. C’est donc l’emploi horloger en général qui va se détériorer, après des années fastes.

 

Mais à l’interne, tout comme chez certains professionnels externes à l’entreprise du Val de Travers, la conjoncture difficile de 2015 n’est pas la seule en cause. Une explication fait l’unanimité: Parmigiani et ses fournisseurs affiliés ont vu trop grand. Ils peinent à être financièrement viables. «Nous faisons les frais des ambitions de propriétaires qui n’ont pas tenu compte de la situation économique», s’énerve un employé de Parmigiani.

 

Pendant une bonne décennie, la fondation de Famille Sandoz a racheté des PME pour les rassembler et a massivement investi pour disposer d’un outil de production totalement intégré. Outre Parmigiani, son petit groupe horloger englobe Vaucher Manufacture, Atokalpa, Elwin ou encore Les Artisans Boîtiers.

 

Un contrecoup «brutal mais pas vraiment étonnant»

 

Aujourd’hui, le contrecoup est certes «brutal mais pas vraiment étonnant, réagit un patron horloger du canton de Neuchâtel. Leur stratégie et leur volonté de grandir ne m’a jamais semblé cohérente par rapport à la réalité commerciale».

 

D’après lui, Vaucher dispose d’un outil industriel «surdimensionné». Ses mouvements mécaniques haut de gamme sont de qualité mais ils sont trop onéreux pour intéresser suffisamment d’autres clients que Parmigiani et La Montre Hermès, devenue actionnaire de Vaucher en 2006. Ce d’autant plus que dans le segment des montres de 40 000 à 50 000 francs, «tout le monde s’est mis à internaliser la production», rappelle notre interlocuteur.

 

En 2013, Vaucher avait décidé d’élargir sa clientèle, en s’ouvrant aux petites marques, donc aux petites commandes de mouvements. Avec l’ambition de dépasser les 30 000 unités par an mais avec une volonté réitérée de rester dans le haut de gamme et de ne pas entrer dans une course aux volumes.

 

Du côté des ventes, Parmigiani doit en plus constamment lutter contre de grands noms, tels Patek Philippe, Vacheron Constantin ou Audemars Piguet. «Comme pour de nombreux indépendants, la distribution est compliquée, conclut le patron horloger. Il est très difficile d’exister à côté des grands groupes».

 

Ils «asphyxient les autres marques par des méthodes très agressives», répétait souvent Jean-Marc Jacot, l’ancien directeur de Parmigiani dont le départ à la retraite «avec effet immédiat» mais «prévu de longue date» a été annoncé le 2 octobre.

Source: Le Temps

Portes Ouvertes au Centre Sportif 

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Venez nombreux aux portes ouvertes au Centre sportif de Couvet le vendredi 27 novembre dès 15:00!  Il y aura pour tous les goûts: fitness, zumba, boxe, basket,…