espaceVAL fête ses 25 ans et ouvre grand ses portes le 31 octobre

Vingt-cinq ans de brasses, de plongeons, de cours, de matchs et d’assemblées générales : espaceVAL fête ses 25 ans le samedi 31 octobre, et invite tout le Vallon à replonger dans l’histoire d’un lieu qu’il croit connaître par cœur. Au programme, des plans dessinés bien avant le premier coup de pioche, des coulisses qu’on ne voit jamais depuis le bord du bassin, et une eau offerte pour l’occasion.

Un quart de siècle dans le grand bain

Ceux qui disent encore « le Centre sportif » ne sont pas en retard, ils sont simplement fidèles. C’est sous le nom de Centre sportif régional du Val-de-Travers que le bâtiment a vu le jour, avant de devenir espaceVAL. Depuis son ouverture, il s’est imposé comme un lieu important de la vie sportive, culturelle et associative à Val-de-Travers, de ceux où chacun a un souvenir, une première fois ou une habitude du mardi soir.

Pour cet anniversaire, la Commune ne se contente pas de souffler les bougies. Elle souhaite permettre au public de redécouvrir le centre, mais aussi de porter un regard sur son histoire et son évolution. Pour tout savoir sur les installations le reste de l’année, notre page dédiée au centre sportif de Val-de-Travers vous attend.

Remonter le courant jusqu’aux premières maquettes

C’est dans le hall que commence la plongée. Une exposition y présentera les œuvres acquises cette année par la Commune de Val-de-Travers, une proposition qui s’inscrit aussi dans le programme des Portes ouvertes de la culture, organisées le même week-end par l’association Destination Val-de-Travers.

À côté des œuvres, d’autres pièces plus inattendues : les premiers plans et maquettes qui ont accompagné la conception et la construction du centre. Des témoins précieux des réflexions qui ont précédé l’édifice, quand le bassin n’était encore qu’un rectangle sur une feuille.

Et pour ceux qui veulent descendre encore plus profond, deux visites guidées feront découvrir le bâtiment sous un angle moins habituel, notamment à travers ses installations techniques. Autrement dit, la salle des machines d’un lieu que l’on fréquente d’ordinaire uniquement côté vestiaires.

Piscine et wellness offerts, le temps d’une brasse

De 10h00 à 17h00, les portes resteront grandes ouvertes, avec une partie officielle à 11h00. Visites, animations, activités sportives et expositions rythmeront la journée.

Bonne nouvelle pour les nageurs comme pour les amateurs de chaleur : l’accès à la piscine et au wellness sera gratuit, et des animations seront proposées dans le bassin durant l’après-midi. Plusieurs partenaires d’espaceVAL seront également de la partie avec des activités, des démonstrations ou des animations. L’occasion de mettre en lumière la diversité des actrices et acteurs qui font vivre les lieux tout au long de l’année.

La prévention a aussi son couloir

Un anniversaire réussi est aussi un anniversaire sans accident. L’ECAP tiendra un stand d’information et proposera des démonstrations à l’intérieur du centre. Dehors, un camion de pompiers équipé d’un simulateur permettra au public de vivre différentes situations de manière interactive, de quoi apprendre les bons réflexes sans se mouiller.

L’entrée et la participation à toutes les activités sont gratuites.

Vingt-cinq ans, pour un centre sportif, ce n’est pas seulement du béton, des filtres et des lignes d’eau. Ce sont surtout vingt-cinq ans de Vallonnières et de Vallonniers qui en ont poussé les portes, une serviette sous le bras ou un classeur d’association à la main. Le 31 octobre, le plus beau cadeau à faire à espaceVAL, c’est encore d’y revenir.

Violences domestiques : Neuchâtel renforce son dispositif pour 2027 à 2031

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Derrière les chiffres il y a des cuisines, des chambres d’enfants, des portes qui se ferment le soir, à Fleurier comme à Neuchâtel. Les violences domestiques ne connaissent pas de frontière de district, et le Val-de-Travers n’y échappe pas plus que le reste du canton. Pour mieux les prévenir, mieux protéger et mieux suivre ceux qui les commettent, le Conseil d’État présente un deuxième plan d’action cantonal pour la période 2027 à 2031.

Des chiffres qui disent l’ampleur du problème

Les violences domestiques recouvrent les violences physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques commises au sein de la famille, du foyer, ou entre partenaires, anciens ou actuels. Le dernier monitorage cantonal en donne la mesure. En 2025, la Police neuchâteloise a enregistré 678 infractions de violence domestique, dont un triple assassinat. La même année, 907 victimes ont consulté le Service d’aide aux victimes (SAVI), et le Centre neuchâtelois de médecine des violences (CNMV) du RHNe a établi 81 constats.

Face à ces conséquences humaines, sociales, sanitaires, sécuritaires et économiques, le Conseil d’État a inscrit la lutte contre les violences domestiques parmi les priorités de son programme de législature 2026 à 2029.

Ce que le premier plan a permis de construire

Ce nouveau texte prend la suite d’un premier plan adopté en 2022 et élaboré par l’office de la politique familiale et de l’égalité (OPFE). Il a notamment permis l’ouverture du CNMV, la formation du personnel des pharmacies et la création d’un comité de pilotage réunissant deux conseillères d’État, les autorités judiciaires et les chefs de services concernés.

Sa mise en œuvre a aussi montré ce qui manquait encore. La prise en charge des enfants exposés aux violences, l’accompagnement des familles et le suivi des auteurs restaient insuffisamment couverts. Le deuxième plan s’organise donc autour de quatre axes.

Prévenir avant que la violence ne s’installe

La prévention reste l’un des leviers les plus efficaces. Les actions de sensibilisation auprès des jeunes seront systématisées, notamment grâce au jeu informatique pédagogique Alternatives. Le canton relaiera les campagnes nationales et communiquera régulièrement autour du 142, la ligne téléphonique dédiée à la violence domestique. Les professionnels en contact avec des personnes potentiellement concernées seront mieux formés pour repérer tôt les situations à risque.

Les enfants, victimes à part entière

Un enfant qui grandit dans un climat de violence en est victime, même lorsque les coups ne lui sont pas destinés. Le plan veut renforcer la prise en charge des victimes et des auteurs dans un contexte familial, en particulier lors de séparations conflictuelles. Les interventions précoces doivent aussi aider à briser la transmission de la violence d’une génération à l’autre. Le but est de mettre en place un véritable espace de consultation pour les couples et les familles.

Le SAVI, pilier d’un dispositif sous pression

Le nombre de dossiers augmente régulièrement. Le Conseil d’État entend donc garantir le bon fonctionnement du SAVI, présenté comme la pièce maîtresse du dispositif, qu’il s’agisse de l’hébergement d’urgence, des consultations ambulatoires ou de la réponse au numéro 142. Le financement du CNMV doit lui aussi être assuré, tant pour l’accompagnement des victimes que pour la constatation des violences.

Suivre les auteurs pour protéger les victimes

Prévenir la récidive, c’est aussi s’occuper de ceux qui frappent. La brigade Menaces et prévention de la violence (MPV) de la Police neuchâteloise verra ses moyens renforcés, notamment par une révision de la loi sur la police. Un dispositif cantonal de surveillance et de protection actives sera mis en place progressivement, avec en particulier le recours au bracelet électronique actif pour prévenir le passage à l’acte. Trois séances de suivi socio-thérapeutique deviendront obligatoires pour les auteurs, notamment ceux visés par une mesure d’éloignement prononcée par la police.

Prévention, formation, prestations sanitaires et sociales, sécurité et répression : le plan veut couvrir la question sous tous ses angles. Le détail figure dans le rapport du Conseil d’État au Grand Conseil 26.024 et dans le monitorage cantonal des violences domestiques 2025, tous deux disponibles sur ne.ch.

Trois chiffres pour rompre le silence

Le monitorage compte les drames : 678, 907, 81. Le plan, lui, mise sur trois autres chiffres, ceux qu’une victime, un proche, un voisin ou un collègue peut composer. Le 142 permet de parler de violence domestique et d’être orienté vers l’aide adaptée. En cas de danger immédiat, le 117 reste le bon réflexe. Vous, Vallonnières et Vallonniers, n’avez pas besoin d’être sûrs de vous pour appeler. Un doute suffit souvent à ouvrir la porte.

Le TC Val-de-Travers termine sa saison en tête de ses deux groupes

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Il y a des saisons qui s’éteignent sans bruit, au moment où l’automne commence à rafraîchir les soirées du Vallon. Celle du TC Val-de-Travers a préféré finir en pleine lumière : un samedi entier consacré à la relève, puis deux équipes qui bouclent le Team Challenge en tête de leur groupe. Pour le tennis à Val-de-Travers, difficile de rêver meilleure façon de ranger les raquettes.

Douze juniors, quatre poules et beaucoup de matchs

Samedi 26 septembre, douze jeunes joueurs ont pris possession des courts pour le tournoi juniors du club. La formule, répartie en quatre poules, avait un avantage précieux à cet âge : personne ne rentrait à la maison après un seul match. Chacun a disputé plusieurs rencontres avant de poursuivre la compétition jusqu’aux matchs de classement.

Au bout de cette journée, c’est Elio Claudio qui s’impose, devant Nicolas Sittaro, finaliste. Malcolm Marquis complète le podium et Mathias Stauffer prend la quatrième place. Mais au-delà du classement, tous les participants repartent avec ce qui compte le plus quand on apprend le tennis : des matchs dans les jambes, de l’expérience en poche et le souvenir d’une journée conviviale.

Les dames, invaincues jusqu’au bout

La fin de l’été, c’est aussi le temps du Team Challenge. Cette année encore, le club alignait deux équipes, toutes deux en 3e ligue : une équipe « Dames » et une équipe « Mixte ».

Les dames n’ont pas tardé à donner le ton. Victoire d’entrée face à Lancy, 6 à 0, puis un deuxième succès face à Corsier, 4 à 2. Deux matchs, deux victoires et la première place du groupe au bout. Une récompense méritée pour des joueuses qui avaient déjà décroché une belle 2e place en Interclubs au mois de juin, et qui terminent l’année sur une dynamique très positive.

En mixte, un nul qui vaut une première place

L’équipe mixte du TC Val-de-Travers a elle aussi signé un très beau parcours. À domicile, elle n’a laissé aucune chance à Gletterens, 6 à 0. Le déplacement à Givisiez s’est ensuite soldé par un match nul, 3 à 3. Un résultat qui a suffi : les mixtes terminent, elles aussi, en tête de leur groupe.

Une saison qui donne envie de la suivante

Les raquettes peuvent donc hiverner l’esprit tranquille. Mais cette fin de saison dit peut-être plus qu’un palmarès : d’un côté, des équipes adultes qui ont appris à finir en tête ; de l’autre, une douzaine de jeunes qui viennent de goûter à la compétition. Quand la balle recommencera à rebondir sur les courts du club, Elio, Nicolas, Malcolm, Mathias et les autres auront un an de plus. Et peut-être, déjà, l’envie de porter un jour les couleurs de ces équipes qui ont si bien terminé l’année.

[Parole aux partis] Conseil général du 28 septembre : le PLR obtient des garanties sur le chauffage à distance

Le PLR a soutenu les projets utiles à la population et au développement de la région, tout en exigeant la clarté nécessaire avant d’engager l’argent public.

Chauffage à distance de Môtiers : oui aux raccordements

Le Conseil communal demandait 315’000 francs pour raccorder quatre bâtiments au futur réseau de chauffage à distance de Môtiers : le collège, l’immeuble des Marronniers, la Maison de l’Absinthe et le temple.

Le crédit de 315’000 francs pour les quatre bâtiments communaux a été accepté, avec le soutien unanime du groupe PLR. Le Conseil général avait déjà validé le principe du réseau. Il était donc cohérent que la Commune y raccorde ses propres bâtiments. Ces raccordements renforcent la viabilité du projet pour les 52 autres clients engagés.

Plans d’alignement : la commune sort du XIXe siècle

Le Conseil général a accepté le crédit de 198’000 francs pour la révision globale des plans d’alignement communaux. Certains de ces plans datent de 1853. Obsolètes, ils rendaient des parcelles inconstructibles et bloquaient des projets. Pour le PLR, cette mise à jour est indispensable pour que les propriétaires puissent construire dans un cadre clair. Le groupe restera attentif à l’usage de la réserve prévue pour les demandes complémentaires des services cantonaux.

Subventions aux associations : la transparence a payé

Le Conseil général a adopté la révision partielle du règlement des finances. Celle-ci fixe les grands principes du subventionnement des sociétés sportives, culturelles et de loisirs. Le sujet est sensible pour la vie associative de nos villages. Le PLR avait donc demandé que les élus puissent consulter le projet de règlement d’application du Conseil communal avant de voter la base légale qui le rend possible. Cette demande a été entendue, et le groupe a pu se prononcer en connaissance de cause.

Trois interventions du PLR

Le groupe a déposé deux interpellations et une question. La première porte sur le démantèlement du parcours Vita des Bayards. Le PLR comprend les contraintes budgétaires. Il demande toutefois quelles alternatives ont été étudiées, notamment une rénovation par étapes ou des partenariats avec des entreprises et des sociétés locales.

La deuxième interpellation demande un état des lieux de la couverture en médecins de famille et en pédiatres dans la région. Elle interroge aussi les obstacles qui ont empêché de nouveaux médecins de s’installer malgré l’accompagnement de la Commune.

Enfin, une question porte sur l’avenir de la place de jeux de l’école des Bayards, fermée depuis des actes de vandalisme. Le groupe suivra attentivement les réponses du Conseil communal et les suites qui y seront données.

PLR.Les Libéraux-Radicaux Val-de-Travers – Pour un Val-de-Travers fort et attractif !

MISE AU POINT
Cette section offre une tribune aux partis politiques de tous horizons pour exprimer leurs opinions et contributions sur des sujets d’actualité régionale ou nationale. Vallon.info reste neutre et ne soutient aucune position particulière. Les lettres ouvertes publiées ici respectent les règles du débat public, bannissant les attaques personnelles et promouvant un dialogue respectueux. Chaque texte reflète exclusivement les idées de son auteur ou du parti concerné. 

À Môtiers, l’ancienne caserne des pompiers aura bien sa nouvelle flamme, l’Hôtel des Six Communes attendra

Image: vallon.info

Lundi soir, en séance extraordinaire, le Conseil général de Val-de-Travers a tranché le dossier du chauffage à distance de Môtiers. Sans surprise pour les quatre bâtiments communaux, qui rejoindront le réseau à l’unanimité. Avec un vrai coup d’arrêt en revanche pour le cinquième, l’Hôtel des Six Communes, dont le financement a été retiré par le Conseil communal lui-même avant même d’arriver sur la table des discussions.

Un chauffage à distance qui a convaincu tout le monde

Le dossier, présenté début septembre, demandait initialement 390’000 francs pour raccorder cinq bâtiments au futur réseau de chauffage à distance de Môtiers : la Maison de l’Absinthe, l’immeuble locatif des Marronniers, l’école du Collège 9, la cure et le temple, ainsi que l’Hôtel des Six Communes. Le Conseil communal avait choisi de scinder la demande en deux arrêtés distincts, l’un pour les quatre bâtiments proprement communaux, l’autre pour le prêt destiné à l’hôtel.

Bonne nouvelle pour le réseau : le premier arrêté, celui des 315’000 francs pour la Maison de l’Absinthe, les Marronniers, l’école et le temple, a été accepté à l’unanimité. De quoi remplacer des installations vieillissantes (la chaufferie de l’école date de 2015, celle des Marronniers de 2008) par une chaleur renouvelable, tout en réduisant sensiblement la facture de CO2 de ces quatre adresses que tout le monde connaît au village.

Le puits de Comblémine et la caserne des pompiers, toujours au programme

Rien ne change du côté des fondations techniques du projet. Le puits de Comblémine, dont le potentiel comme source de chaleur pour une pompe à chaleur avait été confirmé après cinq mois de tests, reste au cœur du dispositif, en complément du bois. Et l’ancienne caserne des pompiers de Môtiers, dont la reconversion en chaufferie avait déjà été actée par le Conseil communal, va donc bien accueillir cette nouvelle mission : chauffer le village plutôt qu’éteindre ses incendies.

L’Hôtel des Six Communes laissé au chaud, mais dehors

C’est là que le débat de lundi a pris un tour différent de ce qui était annoncé. Le second arrêté, celui du prêt de 75’000 francs destiné à la S.I. de l’Hôtel des Six Communes pour financer son propre raccordement, n’a pas été rejeté par le Conseil général : il a été retiré par le Conseil communal avant même d’être soumis au vote. L’assemblée n’a donc pas eu à se prononcer sur ce point précis.

On se souvient que la situation de l’hôtel est particulière : la société immobilière qui le possède, dont la Commune est actionnaire à 57 %, traverse des difficultés financières héritées de la période COVID, et n’est aujourd’hui pas en mesure d’assumer seule l’investissement. Le retrait de cet arrêté par l’exécutif suggère que le montage financier proposé (un prêt communal à taux d’intérêt) n’était pas encore mûr pour convaincre, ou que d’autres pistes sont encore à l’étude. L’hôtel restera donc, pour l’instant, chauffé au gaz, en attendant qu’une nouvelle mouture du dossier revienne devant le Conseil général.

La chaufferie de l’ancienne caserne aura donc quatre bouches à nourrir pour commencer, et non cinq. Dans un village où tout se sait, on imagine mal que le dossier de l’Hôtel des Six Communes reste longtemps au frigo.

Football (4e): Une minute a suffi pour lancer le derby de la Bergerie

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Image d’archive – source: IG @fc.vdt

Dimanche, 10 heures, Stade de la Bergerie. Pendant qu’une bonne partie du canton récupérait encore de la Fête des vendanges de Neuchâtel, le derby de 4e ligue entre le FC Môtiers et le FC Val-de-Travers III a basculé avant même que les joueurs aient trouvé leurs marques. Une minute de jeu, un premier but, et une matinée qui n’allait plus changer de sens.

La Fête des vendanges a vidé le calendrier de la 2e ligue ce week-end, avec de nombreux matches renvoyés. À Val-de-Travers, c’est donc en 4e ligue, dans le groupe 1, que se jouait l’affiche du dimanche : un derby entre voisins, disputé sur le terrain principal de la Bergerie.

Un départ à contretemps pour Môtiers

Le chronomètre affichait à peine une minute quand le ballon a terminé au fond des filets môtisans. Un but contre son camp, inscrit par Simon Dégrugillier, a offert l’ouverture du score au FC Val-de-Travers III sans que les visiteurs aient eu à le chercher. Un scénario difficile à digérer pour une équipe qui jouait devant son public.

Mateo Berthoud double la mise avant la pause

Môtiers a tenu jusqu’aux abords de la mi-temps. À la 40e minute, Mateo Berthoud a porté la marque à 0 à 2, un avantage de deux buts que le FC Val-de-Travers III a emporté aux vestiaires.

Johnny Dubois ferme la porte

La seconde période n’a pas permis aux Môtisans de revenir. À cinq minutes du terme, Johnny Dubois a inscrit le troisième but, à la 85e minute, et scellé le score final : 0 à 3.

Trois buts, trois temps forts : le premier offert d’entrée, le deuxième juste avant la pause, le dernier pour éteindre tout espoir. Au Vallon, un derby ne se joue pourtant jamais tout à fait en nonante minutes. Celui-ci se prolongera encore quelques jours, au bord des terrains comme au comptoir.

Votation du 27 septembre : double non à Val-de-Travers, oui isolé à La Côte-aux-Fées

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Dans les urnes de ce dimanche 27 septembre, le Vallon a dit non, comme le reste du canton. Mais pas tout à fait de la même voix. Lors de cette votation fédérale, Val-de-Travers a rejeté les deux initiatives soumises au peuple, mais avec des scores qui s’écartent nettement du verdict cantonal. Et à l’extrémité de la vallée, une commune a fait ce qu’aucune autre du canton n’a fait : dire oui.

Neutralité : un non plus mesuré qu’ailleurs dans le canton

L’initiative populaire « Sauvegarder la neutralité suisse » a été refusée à Val-de-Travers par 1733 non contre 937 oui, soit 64,91% de non. C’est net, mais bien en retrait du verdict cantonal : les Neuchâtelois ont balayé le texte à 75,58% (34 267 non contre 11 073 oui). Val-de-Travers se retrouve ainsi parmi les communes les plus favorables à l’initiative, avec 35,09% de oui, contre 24,42% pour l’ensemble du canton. À l’échelle nationale, l’initiative a été rejetée à 70,1% et par tous les cantons. Le Vallon s’est donc montré moins opposé que le reste de la Suisse, et nettement moins que son propre canton.

La Côte-aux-Fées, seule commune neuchâteloise à dire oui

C’est la curiosité du jour. La Côte-aux-Fées a accepté l’initiative sur la neutralité par 110 oui contre 91 non, soit 54,73%. Aucune autre commune du canton n’a franchi la barre des 50%. Les Verrières suivent en deuxième position cantonale, avec 43,16% de oui (82 contre 108). Additionnées, les trois communes du Vallon atteignent près de 37% de oui.

Alimentation : le Vallon ferme la porte plus nettement

Sur l’initiative « Pour une alimentation sûre », la tendance s’inverse. Le canton l’a refusée à 65,49% (29 556 non contre 15 578 oui), mais Val-de-Travers se montre plus ferme encore : 1847 non contre 826 oui, soit 69,10% de refus. Les Verrières font partie des communes les plus opposées du canton, avec 83,59% de non, et La Côte-aux-Fées n’est pas loin, à 78,05%. Au niveau suisse, le texte a été refusé à 72,5%. Val-de-Travers se situe ainsi entre la Suisse et son canton, tandis que les trois communes du Vallon réunies, avec environ 70,6% de non, se rapprochent du verdict national. Les villes ont été nettement plus réceptives, Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds dépassant toutes deux 41% de oui.

Un électeur sur trois à l’urne

La participation reste le point faible du Vallon. Sur 7690 électeurs inscrits, 2702 ont glissé un bulletin pour l’objet sur la neutralité, soit 35,14%, contre 39,61% pour le canton. Les Verrières affichent même le taux le plus bas de tout le canton, à 34,21%. À l’inverse, La Côte-aux-Fées s’est mobilisée à près de 49%. Les résultats détaillés, commune par commune, sont à consulter sur ne.ch/vote.

Prochain rendez-vous le 29 novembre, avec quatre objets soumis au vote populaire. L’occasion de vérifier si le Vallon continue de voter à sa manière, un peu à distance de son canton, et parfois en tête à tête avec le reste de la Suisse.

Restrictions d’eau à Val-de-Travers : la Commune appelle à économiser

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On tourne le robinet sans y penser, l’eau arrive, froide et claire, comme elle l’a toujours fait. C’est précisément ce réflexe que le Conseil communal vous demande de mettre en veille. Après plusieurs mois d’une météo exceptionnelle, les sources et les nappes phréatiques baissent fortement, et la Commune annonce des restrictions d’eau sur l’ensemble du territoire de Val-de-Travers, jusqu’à nouvel avis. Le but : que le robinet continue de répondre dans les semaines à venir.

Les réserves du Vallon au plus bas

Dans son communiqué du 24 septembre, le Conseil communal ne cache pas qu’il agit par nécessité. Les ressources en eau diminuent de manière constante et importante, qu’elles proviennent des sources ou des nappes phréatiques. L’autorité se dit contrainte de prendre des mesures pour préserver l’approvisionnement en eau potable, et souhaite surtout sensibiliser la population à une consommation plus responsable.

La voiture attendra, le jardin aussi

Trois usages sont explicitement visés. La Commune invite à limiter autant que possible l’eau du réseau pour le lavage des véhicules, y compris dans les stations de lavage, pour le nettoyage des places et des surfaces extérieures, et pour l’arrosage des pelouses, des potagers et des massifs floraux. La carrosserie un peu poussiéreuse et la terrasse pas tout à fait nette deviennent donc, ces prochaines semaines, des gestes civiques.

Une douche plutôt qu’un bain

Au-delà de ces trois usages, c’est toute la consommation quotidienne que le Conseil communal vous demande de ramener au strict nécessaire, en rappelant que chaque geste compte. Rien de spectaculaire dans la liste : ne pas laisser couler un robinet inutilement, préférer une douche rapide à un bain, attendre que le lave-linge ou le lave-vaisselle soit bien rempli avant de le lancer et, quand c’est possible, choisir le petit volume de la chasse d’eau. Des habitudes simples, qui pèsent lourd une fois additionnées d’un bout à l’autre du Vallon.

Économiser aujourd’hui pour éviter de couper demain

L’enjeu est clairement posé : ces mesures doivent permettre d’éviter des coupures d’eau dans un avenir proche. Elles s’appliquent jusqu’à nouvel avis, et la Commune promet d’informer la population de toute évolution.

Longtemps, à Val-de-Travers, l’eau a coulé de source. Pour qu’elle continue de le faire, c’est à nous, Vallonnières et Vallonniers, de la ménager un peu.

Toilettes accueillantes : onze adresses ouvrent leurs sanitaires à Val-de-Travers

Source : Visuel généré par intelligence artificielle (Gemini) à partir du pictogramme « Toilettes Accueillantes ».

Une balade le long de l’Areuse, un samedi matin à Fleurier, un enfant qui annonce soudain qu’il ne peut plus attendre : chacun connaît ce moment où l’on cherche des toilettes sans savoir à quelle porte frapper. À Val-de-Travers, la réponse tient désormais en un autocollant. La Commune lance le réseau des toilettes accueillantes, avec onze commerces et établissements publics partenaires.

Le principe est simple. Durant leurs heures d’ouverture, les établissements membres du réseau mettent gratuitement leurs sanitaires à disposition, sans obligation de consommer. L’offre s’adresse aux habitants comme aux visiteurs et aux touristes de passage. Val-de-Travers rejoint ainsi plusieurs autres communes du canton, et d’ailleurs, qui ont déjà adopté ce concept.

Un autocollant sur la vitrine suffit

Pas besoin d’application ni de plan à télécharger. Les établissements partenaires se reconnaissent à l’autocollant officiel apposé sur leur vitrine ou à leur entrée. Ce macaron signale que vous pouvez entrer et utiliser les toilettes librement, sans avoir à justifier votre présence.

Onze adresses, de Noiraigue aux Bayards

Le réseau couvre déjà une bonne partie du Vallon. À Noiraigue, l’Auberge de Noiraigue vous accueille place de la Gare 4. Aux Bayards, c’est l’Épicerie Au P’tit Moulin, au Quartier du Milieu 76. À Travers, le Café des Mines, sur le site de la Presta, fait partie du réseau.

Couvet compte trois adresses : espaceVAL (Clos-Pury 15), l’Hôtel de l’Aigle (Grand’Rue 27) et la Maison de l’Industrie (rue des Moulins 2). À Fleurier, vous trouverez le CORA (rue du Patinage 1) et Bach et Buck (place d’Armes 6). À Môtiers, la Maison de l’Absinthe (Grande Rue 10) et le Restaurant A Côté (rue Centrale 8) ont également répondu présent. Enfin, à Saint-Sulpice, Le Moulin St-Sulpice (Quartier du Bas-du-Village 3) complète la liste.

Commerçants, le réseau peut encore s’agrandir

La liste n’est pas figée. Si vous gérez un commerce ou un établissement sur le territoire communal et souhaitez participer, le service de la cohésion sociale et de la promotion de la santé répond à vos questions par courriel à [email protected] ou par téléphone au 032 886 43 87.

Onze autocollants, c’est un début. Chaque nouvelle vitrine qui s’ajoute rend le Vallon un peu plus simple à parcourir, pour ceux qui y vivent comme pour ceux qui viennent le découvrir.

Le passage à niveau des Bayards fermé neuf jours pour travaux à Val‑de‑Travers

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Le passage à niveau des Bayards sera complètement fermé à la circulation, piétons compris, du lundi 28 septembre à 7h au vendredi 2 octobre à 12h. Le temps, pour les CFF, de renouveler entièrement la voie et l’installation à cet endroit. Une déviation est prévue via le Haut du Crêt, un peu plus à l’ouest.

Le calendrier des travaux

Les CFF entretiennent régulièrement leur réseau pour que les trains continuent de circuler en toute sécurité et à l’heure. Le passage à niveau des Bayards fait partie des installations à renouveler cet automne.

Le chantier démarre en douceur, avec des livraisons de matériel de nuit entre le 23 et le 25 septembre, de 19h à 7h, à proximité immédiate du passage. Les nuisances sont annoncées comme faibles pour cette phase.

La partie la plus lourde des travaux se déroule ensuite du 28 septembre au 2 octobre, de jour comme de nuit entre les passages des trains : coupe des rails et bourrage de la voie. Les CFF préviennent que ces opérations sont très bruyantes, et que des alarmes acoustiques peuvent retentir sur les différents chantiers pour la sécurité des ouvriers.

Comment circuler pendant la fermeture

C’est durant cette seconde phase, du 28 septembre 7h au 2 octobre 12h, que la fermeture devient totale : ni véhicules ni piétons ne pourront emprunter le passage à niveau des Bayards. Une déviation est mise en place via le passage à niveau du Haut du Crêt, signalée en direction de Fleurier, du Locle et des Bayards. Les riverains directement concernés par le tronçon fermé conservent un accès autorisé sur une partie de cet itinéraire, pour rejoindre leur domicile sans faire tout le détour.

À prévoir donc, pour qui circule régulièrement par ce point de passage : quelques minutes supplémentaires et un œil sur la signalisation, le temps que durent les travaux.

Pourquoi ce chantier

Un passage à niveau vieillissant finit tôt ou tard par imposer des ralentissements aux trains, voire des perturbations moins prévisibles qu’un chantier planifié plusieurs semaines à l’avance. Ces neuf jours de fermeture doivent permettre de remettre l’installation à niveau pour les années à venir.

Le programme détaillé, ainsi que d’éventuels ajustements de dernière minute, sont à suivre sur cff.ch/travaux. Pour en savoir plus sur le bruit de chantier, les CFF renvoient vers cff.ch/émissions.